Je suis preneur de tous liens (je garantis pas que j’aurai le temps de m’y plonger), mais aux dernières nouvelles, c’est bien des climato-sceptiques (sans doute parmi les moins dogmatiques d’entre eux) qui, après étude, font marche arrière et confirment, y compris quantitativement, les études indiquant un réchauffement climatique.
Je ne vois pas le problème à appeler « température moyenne » la moyenne des relevés mondiaux de température. De toute manière, la température est toujours une moyenne.
Ensuite, même en supposant que tout ça soit faux, que brûler des hydrocarbures n’ait aucune incidence sur le climat, il n’en reste pas moins que les dits hydrocarbures sont en voie d’épuisement et qu’il va bien falloir passer tôt ou tard à d’autres sources d’énergie. Je ne vois pas en quoi ce serait un suicide économique que d’anticiper là-dessus.
Mais si on est apparemment d’accord sur le nucléaire, il semble qu’on ne le soit pas du tout sur le climat. Vous dites que les climato-sceptiques font des émules ; j’avais plutôt l’impression qu’ils étaient en voie de disparition.
Nos « chiures de mouches », c’est tout de même la totalité des hydrocarbures accumulés par la nature pendant des dizaines de millions d’années qu’on balance en l’air en un ou deux siècles.
« A la question "Quelle est votre opinion sur le recours à l’énergie
nucléaire en France ?", un tiers (33%) se déclare favorable, contre 17%
qui la rejette, des résultats stables par rapport à ceux observés en
juin dernier, selon l’Ifop. » (Source)
Où sont les 70 % de Français qui disent NON ?
Même chez EELV ils ne sont que 43 % (même source).
Ce que je pense de la légion d’horreur, pardon d’honneur : Poutine l’a ; Paco Rabanne l’a (celui qui nous certifiait que la station Mir allait s’écraser sur Paris le 11 août 1999)...
Mais bon, d’accord, la président de cette association est physicienne nucléaire, ça fait un groupement de 1 scientifique spécialiste du nucléaire.