• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gugu

Gugu

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 17/12/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 251 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Gugu Gugu 14 décembre 2013 17:18

    Amusant de voir à quel point vous êtes aussi caricatural, voir plus, que ce que vous dénoncez...
    Vous dites que les médias sont à charge ou à décharge, selon les personnages que vous citez, et vous avez raison, mais vous êtes tout aussi à charge et à décharge, du coup, votre article perd toute crédibilité.



  • Gugu Gugu 8 décembre 2013 06:56

    @ Hervépasgrav :
    Là, effectivement, je me doit de manger mon chapeau, j’ai été un peu rapides dans mes conclusions personnelles, et ait effectué une « petite » confusion des choses, confondre alliance et adhésion, voilà qui est un amalgame inacceptable  :

    À partir de 1950, le parti communiste, désormais clandestin, s’engagea dans une voie de collaboration étroite avec le Congrès national africain (ANC) et adopta un programme non racial proclamant l’égalité des droits entre tous les sud-africains quelle que soit leur race. Il encouragea la double appartenance entre les membres noirs du SACP (South African Communist Party) et de l’ANC (alors non ouverte aux blancs) tandis que les communistes blancs formaient le Congrès des démocrates, allié lui-même à l’ANC sous les principes édictés par la charte des libertés en 1955. Celle-ci professait l’avènement d’une Afrique du Sud non raciale et démocratique.

    Au début des années 1960, après le massacre de Sharpeville, la nouvelle génération de leaders de l’ANC comme Nelson Mandela et Walter Sisulu décidèrent d’engager la lutte armée contre le gouvernement sud-africain. Ils s’allièrent avec les dirigeants du parti communiste pour fonder Umkhonto we Sizwe (la lance de la Nation) qui commença une campagne de sabotages afin de déstabiliser l’économie du pays.

    Mais rapidement, les leaders de Umkhonto et les principaux chefs de l’ANC furent arrêtés et envoyés au bagne de Robben Island laissant Umkhoto sous la direction de Joe Slovo, le chef du parti communiste.

    En exil, les liens entre l’ANC et le SACP se renforcèrent d’autant plus que les pays du bloc de l’Est étaient les principaux fournisseurs d’armes de l’ANC et finançaient l’entrainement des recrues pour la guérilla. Joe Slovo et son épouse Ruth First se chargeaient pendant ce temps de la propagande notamment axée sur l’idéologie du combat révolutionnaire dans lequel l’ANC s’était engagé bien que celle-ci n’ait jamais rompu avec la social-démocratie.

    Au début des années 1990, alors que Chris Hani avait succédé à Joe Slovo à la direction d’Umkhoto, le parti communiste sud-africain renonçait aux principes révolutionnaires pour participer aux négociations constitutionnelles avec le gouvernement sud-africain et les différents partis politiques parlementaires et extra-parlementaires.

    Sinon nos conclusions sur « l’état d’asservissement des plus pauvres » sont identiques.



  • Gugu Gugu 8 décembre 2013 06:38

    @ Roche :

    Bien que des émeutes aient lieu après l’assassinat, les négociateurs parviennent à un accord pour fixer les premières élections nationales non raciales du pays à la date du 27 avril 1994, correspondant à l’expiration normale du mandat présidentiel de de Klerk, soit à peine plus d’un an après le meurtre de Chris Hani. Avant les élections, Nelson Mandela doit réussir à éviter un éclatement du pays et une guerre civile en négociant d’une part avec le général Constand Viljoen, chef du mouvement Afrikaner Volksfront (ou Front afrikaner, AVF) fédérant plusieurs organisations politiques conservatrices ou d’extrême-droite, qui réclame la création d’un Volkstaat, c’est à un dire un État « ethniquement pur » pour les Afrikaners, et considère Frederik de Klerk comme un traître, d’autre part avec le roi des zoulous Goodwill Zwelithini kaBhekuzulu qui veut créer son propre État zoulou au Natal.

    Les discussions avec Constand Viljoen ont lieu grâce à son frère jumeau qui entretient d’anciennes relations avec l’ANC. La première rencontre a lieu entre Mandela et Joe Modise chef de Umkhoto we Sizwe d’une part, avec les dirigeants de l’AVF, Constand Viljoen et Tienie Gronewald, de l’autre. Pendant trois mois et demi, plus de vingt réunions ont lieu entre l’ANC et l’AVF. Elles aboutissent à un protocole d’accord sur la constitution d’un groupe de travail bipartite pour examiner la possibilité de créer un volkstaat, en contrepartie de quoi l’AVF s’engage à décourager toute action pouvant faire capoter la transition politique. Ce protocole est cependant dénoncé par une partie de l’extrême droite mais aussi par le parti national. C’est l’expédition militaire ratée au Bophuthatswana pour venir en aide à leur allié, le président Lucas Mangope qui refuse de réintégrer le bantoustan dans l’Afrique du Sud, qui convainc Viljoen de se désolidariser de ses alliés du parti conservateur et surtout de l’extrémiste et très peu fiable mouvement de résistance afrikaner. Après avoir joué les intermédiaires entre le président F.W. de Klerk et Lucas Mangope, Constand Viljoen prend unilatéralement la décision d’inscrire, dix minutes avant la clôture des inscriptions, son nouveau parti, le front de la liberté, pour participer aux élections du 27 avril. Voulant rassembler toutes les tendances d’une société divisée par l’apartheid, Mandela propose à Viljoen d’intégrer le gouvernement d’unité nationale.



  • Gugu Gugu 7 décembre 2013 08:50

    Des communistes qui encensent un homme qui a pérennisé un système capitalistique des plus inégalitaires du monde, ça a une certaine saveur, quand même. smiley

    Et qui se rengorgent que sa première visite ait été pour un dictateur notoire, qui n’autorisait qu’un seul parti, qui mettait en prison les opposants politiques ou les homosexuels, qui n’a jamais toléré la contradiction politique.
    C’est fabuleux de voir à quel point le fait d’avoir une étiquette peut bloquer le libre arbitre de beaucoup de monde et permettre toutes les acrobaties intellectuelles...



  • Gugu Gugu 7 décembre 2013 08:35

    Pour AF, il faut lire Afrique du Fud (suis un peu fatigué, moi, ce matin).

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv