« Le second degré c’est comme l’humour : c’est permis sur tous les sujets, mais pas avec n’importe qui »
et c’est là que Desproges et vous avez tord, refuser de plaisanter avec quelqu’un sous prétexte que ses idées ne vous conviennent pas est un acte arbitraire. l’humour ne fait pas de procès d’intention, l’humour n’est qu’un trait d’esprit, et Desproges n’aurait surement pas écrit son fameux sketch « les juifs », s’il ne s’était imaginé un bon gros nazillon qui parle...
bah voyez vous, JL, je crois que vous avez loupé une étape...
Que reprochent les médias mainstraim et les gentils gens de la LICRA et du CRIF à la quenelle de Dieudonné ? Comme ils l’accusent d’antisémitisme depuis son fameux sketch antisioniste de 2003, sa quenelle, bras d’honneur s’il en est, est devenu un « salut nazi » ou geste purement antisémite... Si Dieudonné cueillait une pâquerette devant une caméra en faisant tout un sketch dessus, ils l’accuseraient de commettre un geste antisémite... Bref, on assiste à un procès d’intention, ce que fait l’auteur de l’article, au passage, et que j’ai voulu railler dans mon premier post. Pour moi, les propos de Dieudonné à l’égard de P. Cohen sont clairement condamnables, et à mon avis, seront condamné, mais l’ostracisme qu’il subit depuis 10 ans est clairement lié à un procès d’intention que lui font ses détracteurs, c’est juste ce que j’ai voulu montré par mon post.
bah je voulais juste avoir ton avis sur ceux qui font ça, je ne te parlais pas de ton cas personnel, tu m’as déjà éclairé sur ton ouverture d’esprit sur un autre post.
ça, je sais, par contre, j’aimerai bien que tu m’éclaires sur tes sentiments à l’égard de ceux qui détruisent la maison de leur voisin pour se construire la leur dans le jardin
bah moi tu sais, Massada, j’ai rien contre les juifs, par contre, j’en veux à tous les enculés de la planète qui vont chez leurs voisins pour détruire leur maison et s’en construire une dans le jardin... et y’en a beaucoup sur cette planète... Je sais pas dans quel groupe on peut me classer, peut etre les « anti expropriateurs »