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Guy BELLOY

Guy BELLOY

Retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 25/03/2011
  • Modérateur depuis le 15/04/2011
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Derniers commentaires



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 août 2012 20:37

    Romain : merci pour ce rappel. C’est la raison pour laquelle Badinter, qu’on ne présente plus, avait rappelé les conclusions de la commission créée suite à l’afffaire d’Outreau : qu’un collège de trois juges d’instruction instruise les affaires les plus « délicates ».
    Hélas, Sarkozy n’a pas suivi ces conclusions, allant même jusqu’à proposer la suppression du juge d’instruction !



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 août 2012 20:03

    Nestor : répondre à une question, quelle que soit sa nature, suppose la connaissance nécessaire. Que certains médias utilisent ce genre d’appel pour « gratifier » faussement leurs lecteurs ne les grandit pas. Les médias FONT l’opinion publique. Qui les détient posséde le pouvoir. C’est direl’importance, sur le plan politique d’une presse libre et indépendante apportant à la population les éléments nécessaires pour être des citoyens responsables de leurs choix. En France,ça n’est pas gagné...



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 août 2012 15:44

    @NESTOR :
    Affaire Roman : « 
    Richard Roman avoue le meurtre après quatre heures de garde à vue avant de se rétracter dix-huit heures plus tard devant le juge d’instruction de Digne, invoquant alors les « pressions » insupportables des gendarmes qui l’avaient interrogéLe 22 octobre1990, le juge d’instruction Yves Bonnet rend une ordonnance de non-lieu en faveur de Ricard Roman, alors que l’opinion publique semblait à l’époque majoritairement persuadée de sa culpabilité.Lors du procès, Didier Gentil assume seul le crime et demande pardon à Richard Roman. Le procureur de la république demande l’acquittement de Roman.

    Affaire Dills : »Après trente-six heures de garde à vue et d’interrogatoires sur plusieurs jours, il finit par avouer avoir commis ce meurtre et déclare qu’il ne sait pas pourquoi il a tué ces enfants.Selon ses parents, l’inspecteur Bernard Varlet de la Police judiciaire de Metz chargé de l’enquête se montre très agressif et s’acharne contre le jeune Patrick alors qu’il avait déjà obtenu des aveux (répétés par 2 fois) d’un certain Monsieur L. qui travaillait à 100 mètres de l’endroit du meurtre (émission sur NT1). Le chef de l’enquête Bernard Varlet l’a de lui-même disculpé alors qu’il avait décrit de manière exacte l’habillement des enfants. Il leur semblait qu’il ava avril it absolument besoin d’un coupable.Des preuves sont produites par la gendarmerie le 8avril 2002 démontrant que Patrick Dils n’a pas eu le temps de commettre ce crime : les enfants sont morts vers 17h, alors que Patrick Dils n’est rentré chez lui que vers 18h45. Le 23 avril 2002, l’avocat général ne réclame ni peine ni condamnation à son encontre ; le jurydélibère en quelques heures et Patrick Dils est acquitté le 24avril 2002. Le 23 avril 2002, l’avocat générl ne réclame ni peine ni condamnation à son encontre ; le jurydélibère en quelques heures et Patrick Dils est acquitté le 24avril 2002

    Vous rendez-vous compte : 15 ans après, des Pièces produites par la gendarmerie démontre que P.Dills n’a pas pu commettre ce crime ; les enfants sont morts vers 17H,P.Dills n’est rentré chez lui que vers 18h45 ; Et l’inspecteur de la P.J. Bernard Varlet, il n’a pas été inquiété ? SCANDALE !!!

    Quant à l’affaire d’Outreau, très complexe, elle est due en partie au manque d’expérience du jeune juge d’instruction qui sortait juste de l’école.

    Tant que ces personnes chargées d’enquête commettant des erreurs manifestes et pire, quelquefois même des trucages ne seront pas justement sanctionnés par la justice, des affaires comme celles là continueront d’exister. Leur sentiment d’impunité est à l’origine de ces « erreurs » qui brisent la vie d’innocents. A quand la même justice pour TOUS ?



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 août 2012 12:13

    Salut Nestor,
    Merci pour vos com’.
    Difficile de trouver des renseignements sur cette histoire ancienne que le journal « La Voix du Nord » vient d’exhumer avec la parution d’un hors-série « 13 affaires criminelles dans le nord-pas-de-calais de 1907 à nos jours » 
    Sur cette affaire titrée «  A Raismes, en 1962, deux coupables trop commodes pour le meurtre du notable », les journalistes soulignent le parti prit du commissaire chargé de l’enquête. Il semble que « Claude Dereux (qui était parti chasser) a péri sous la charge d’un sanglier » (sic)
    pour ajouter « un bûcheron s’accuse sous le pression policière » (sic).
    Aucun élément permet de soupçonner les deux frères. Il semble bien que le commissaire voulait absolument des coupables à partir d’un simple accident de chasse.

    Cette affaire n’est pas sans rappeller la célébre affaire Dominici au cours de laquelle le commisaire Sébeille s’est rendu tristement célébre pour son incompétence et son acharnement sur le vieux paysan « Par ailleurs, le commissaire Sébeille a négligé nombre d’éléments matériels et fait disparaître le lambeau de peau de la paume droite de sir Jack Drummond, comme il l’avoue dans son livre paru en 1970. Le commissaire a refusé de prendre en compte les différents témoignages faisant état de la présence, sur les lieux ou à proximité des lieux du crime, entre 23h15 et 00h20, de trois ou quatre hommes dont Gustave mais dont les signalements ne correspondent nullement à celui de Gaston. »

    « Le 13 novembre 1956, devant l’absence d’éléments nouveaux mis au jour par la contre-enquête, le juge Carrias rend une ordonnance de non-lieu qui clôture la deuxième instruction et met définitivement fin à l’action judiciaire consécutive au triple meurtre de Lurs.À l’issue de la contre-enquête, le commissaire Sébeille connaît le désaveu avant d’être déclassé le 22 décembre 1959 comme commissaire de la sécurité publique au commissariat de quartier de la Belle de Mai à Marseille. Il n’obtiendra jamais la promotion au grade de commissaire principal ni la Légion d’honneur promises fin août 1952 » wikipédia. http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Dominici


    On parle souvent des « violences policières » des gardiens de la paix qui sont confrontés à des situations d’urgence face à des voyous. Les « violences » des officiers et commissaires qui conduisent des enquêtes « à charge », allant même jusqu’à truquer certains dossiers (comme l’affaire de commissaires de l’IGS à l’encontre de 5 collègues de tendance socialiste(proches de D.Vailant) comme il a été prouvé et qui a fait scandale il y a quelques mois, amenant Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur à réclamer une institution « indépendante » pour contrôler la police, sont révélatrices d’un certain pourissement à l’intérieur de la « Grande Maison ». Ces cadres sont la honte de ce qu’on voudrait être une véritable police républicaine contrôlée (à la demande même d’une majorité de policiers intégres) efficacement et proprement.

    Combien de Florence Cassez dans nos prisons ?



  • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 août 2012 09:30

    Alors que l’évasion fiscale se poursuit pour atteindre des records historiques ;.Alors que les riches deviennent de plus en plus riches ;

    Ici est le problème. Les français veulent bien comprendre qu’il faille faire un effort pour l’ensemble de la communauté mais que celui-ci soit justement réparti en fonction des revenus et c’est loin d’être le cas, niches fiscales et conseillers financiers « spécialisés » permettant aux nantis d’échapper à l’impôt.
    Ne pas trop taxer les entreprises sous peine de compromettre le peu de compétitivité qui leur reste. Mais taxer les individus en proportion de leurs revenus, c’est une simple mesure d’équité. Ce slogan « Liberté, égalité, fraternité » doit être vérifié au quotidien. Sinon qu’on l’enlève du fronton de nos édifices publics. A bas l’hypocrisie !

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