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HELIOS

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Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 9 septembre 2008 17:57

    @ n’a rien a dire :

     ??? vous dites ?



  • HELIOS HELIOS 8 septembre 2008 16:14

    @Garibaldi... dans le cadre de la discussion que nous menons, type "discussion de salon" Quand je parle de fichier source, je veux dire par la que les echanges de P2P ne privent pas le proprietaire de l’oeuvre de son travail comme tous les gens qui raisonnent comme vous semblent vouloir le faire, en parlant de "vol" en particulier, ou en sortant des exemples comme celui du boulanger ou du boucher.

    Voler le pain ou le boucher cela n’est pas du tout la même chose que copier une oeuvre déjà reproduite a des milliers d’exemplaires et pour laquelle on peut en rajouter ou en supprimer autant, en appuyant sur un bouton.

    Même parler de contrefaçon est abusif, il n’y a pas contrefaçon, il y a juste copie illegale puisqu’en terme de numerique, si on ne change pas de format, la copie est egale a l’original. (même qualité donc), rien a voir avec le sac Vuitton "materiel", encore une fois, de votre exemple qui peut etre contrefait avec des materiaux differents.

    Nous sommes dans le domaine de l’immateriel, ne l’oubliez pas, et dans ce cadre là le vol n’existe pas quoi que vous en pensiez en vous appuyant sur des concepts d’avant les reseaux numériques.

    Vous parlez ensuite des droits que payent les interpretes sur les oeuvres qu’ils executent et qui ne leur appartiennent pas... ce problème est hors sujet mais il demontre quand même qu’il y a une morale dans le système, puisque ceux ci payent justement les auteurs... où est le "vol" là ? il n’y en a pas... et dans le cas d’une interpretation abusive, il n’y a que plagiat ! les lois qu’on nous propose (dadvsi II et hadopi) ne s’adressent pas a cette delinquence là.

    Vous êtes aveuglés par la marchandisation de ce milieu. Il est clair qu’il faut moraliser le système, mais "moraliser" est un bien grand mot qui depasse largement le cinema, la musique et le P2P et qui implique l’examen de l’ensemble des pratiques du secteur audio-visuel et qui impacte toute la société. pourquoi moraliser le cinema et pas la distribution, l’artisanat etc ? . Que la moralisation commence par le travail des enfants par exemple, ou même tout simplement pour rester dans le coeur du sujet, par la disponibilité des films quel que soit le pays... le zonage des DVD ne vous parait-il pas immoral ? acheter un film a New-york et etre obliger de le racheter en France parce que le producteur a empeché le lecteur de le lire ? et je ne vous parle pas de l’obligation de racheter le même morceau pour votre ipod, votre voiture ou la platine du salon !

    Je trouve que c’est vraiment tres facile de s’attaquer a l’ensemble des personnes qui telechargent. ils le font parce qu’il y a un gros decalage entre la disponibilité (globalement question presence, prix etc) et le besoins d’integration au milieu socio-culturel de la population.
    Si quelques artistes ou studios voulaient restreindre leur "oeuvres" ils n’ont qu’a faire des seances strictement privées (pas de salles publiques) ou des diffusions de supports non libres (comme la vente de certains produits, reservée donc). Là, on pourrait parler d’abus de la part des internautes...

    Actuellement, la copie publique qui passe par le P2P, entre autre, n’est que l’expression de la naissance d’un nouveau mode de diffusion. Les distributeurs se voeint dépossédés de leur monopole et comme le nouveau modèle ne sait pas encore remunerer les createurs il y a un petit problème... tout petit qu’on pourrait resoudre tres facilement, mais que les lobbies des grands groupes internationaux ne veulent pas regler. car il savent que le besoin a cette echelle a disparu et donc leur existence aussi. on comprend bien qu’ils ne veuillent pas mourir, mais on ne va pas les aider a survivre non plus... et c’est pourtant ce que tente de faire l’ensemble des gouvernements qui ont ces groupes dans leur environnement.



  • HELIOS HELIOS 8 septembre 2008 13:00

    Le téléchargement gratuit, c’est du vol.... c’est bein ce que je viiens de lire, que cela s’adresse a la musique ou au cinema.

    Eh, bien non. la definition du vol serait de priver le propriétaire d’une oeuvre de celle-ci. si en telechargeant j’efface le fichier source, alors il y a vol. Pour une oeuvre de l’esprit, si je telecharge et JE VENDS la copie, là aussi il y a vol... mais si je téléchrage le film (par exemple) je le regarde (si j’arrive jusqu’au bout et s’il me plait) et que je l’efface ou que je l’archive, il n’y a pas vol... si ce film a été au moins une fois diffusé en public.
    Les droits d’auteurs ont été conçu pour proteger les oeuvres uniques (une scuplture, un tableau) ou son exploitation. Le cas d’oeuvres diffusées en masse parce que la nature même des circuits de diffusion ont évolués aurait dû entrainer une modification de ce droit d’auteur, et ce n’est pas (encore) le cas.

    Les internautes profitent aujourd’hui de ce vide que tentent de combler les députés en arbitrant pour l’instant dans le sens des producteurs et des distributeurs plutôt que celui des artistes et du public.

    Les echanges par les reseaux "evaluables" de type P2P ne sont qu’une infime goutte d’eau et avant de crier a la mort du cinema, il faudrait être bien sûr que ces echanges n’encouragent pas le cinema lui même plutot que de dire qu’ils le tuent (voir les mesures faitres au Canada, seul pays ayant acceptér de les faire)

    Le monde evolue et les gueguerres des uns et des autres ne sont que de petites peripeties de la "culture" de masse qui se dessine pour demain. ce qui est sûr c’est quie le metier de disquaire (musique et cinema) va probablement disparaite, et je ne verserai aucune larme, c’est dans l’ordre des choses. Le metier du cinema lui va tres vite s’adapter comme se sont adaptés toutes les activités humaines depuis l’origine des temps.

    Nous sommes dans un monde dur de la concurrence, il ne faut pas pleurer quand cette concurrence joue conte ceux qui l’ont defendue quand cela les arrangeaient.


    -  interdiction de la localisation des marchés (memes dates de sortie, pas de zonage)... c’est bien la mondialisation que desire les grands groupes, hein ?


    - interdiction des protections anticopies et du droit de conversion (passage en divx ou n’importe quel autre format) le consommateur achete le droit d’utiliser l’oeuvre comme bon lui semble, sauf a en tirer profit naturellement.


    - interdiction de la marchandisation, c’est a dire en fait pas de refus de vente ou de diffusion par ceux qui mettent a disposition du public (les distributeurs)...

    Ce sont trois mesures globales qui aideraient déjà beaucoup le monde de la musique et du cinema car elle permettrait d’assainir d’une part les reseaux cachés et de rentabiliser les offres des diffuseurs.
     



  • HELIOS HELIOS 8 septembre 2008 00:17

    Je ne comprends pas pourquoi ce commentaire a recolté un "-2" alors qu’il esssaie de montrer que les missiles ne sont pas necessairement le moyen le plus efficace de porter une bombe nucleaire au coeur d’un pays.

    Personnellement je prends en compte comme constructif ce que vous dites, Yvan III.
    Effectivement une operation bien préparée, une "préméditation" si vous voulez, pourrait agir comme cela, introduire et dissimuler l’installation d’une arme aussi dangereuse au nez et a la barbe de tout le monde.

    Heureusement votre scenario se raproche plus du script d’un James Bond plutôt que de la réalité pour plusieurs raisons :


    — - Il faut d’abord disposer d’une bombe "packagée" c’est a dire complete et prete a fonctionner dans un version autonome, c’est a dire tout en etat de marche, ne necessitant pour son fonctionnement que le "bouton". de mise en route. Or, ceci n’est pas vraiment simple car cette configuration n’existe même pas dans les armées régulières. Les pieces de déclenchement assimilable au detonateurs ne sont pas montée en permanence et sont isolée des corps des bombes montées. Elles sont "configurées" que peu de temps avant leur utilisation possible, donc cela n’arrive pas souvent.


    — - Ensuite, le poids de la bombe elle-même est assez important. le transport n’est pas simple et il n’est pas question de les "dehabiller" pour les alleger, car la radioactivité est lethale, c’est a dire qu’a moins de vouloir mourir, il n’est pas possible de cotoyer un tel engin plus de quelques minutes.
    Même si, par fanatisme quelqu’un tentait l’opération et aille mourir caché loin de son forfait, les radiation finiraient par se faire remarquer en rendant malade le voisinage ou en provoquant des degradations rapidement identifiables.

    En conclusion, rien n’est impossible, mais ce cas de figure a tres peu de chance d’arriver, heuereusement. 

    Helas, l’autre hypothèse que vous n’avez pas soulevée, et qui n’est pas destructrice, mais terriblement mortelle au point que cela vire au cauchemar, est la possibilité de la dissimulation d’une bombe "sale".
    Dans le soucis de faire le plus de mal pour arriver a l’equilibre de la terreur, il n’est pas obligatoire de montrer sa potentielle force, il faut simplement que l’ennemi soit persuadé du pouvoir de nuisance.
    Dans ce contexte la presence de bombes sales, c’est a dire de bombes conventionnelles, terriblement simples tant dans leur structure que dans leur mise en oeuvre acoupléees a des produits radioactifs (dechets par exemple) qui seront pulverisé et diffusé dans l’athmosphère represente le risque majeur de ce cauchemar.



  • HELIOS HELIOS 7 septembre 2008 18:42

    Pour produire une bombe nucleaire il faut un tissu industriel et des laboratoires assez fournis, sans oublier les chercheurs. Les Perses ont les moyens intellectuels mais pas encore le tissu industriel et economique. Comme pour les russes avant, leur système social même leur interdit la creation de ce tissu et c’est pour cela que les chercheurs iraniens sont dans une economie parallele.

    Par contre pour reproduire des pieces de F14, pas de problème. les iraniens ont depuis longtemps les outils et la filière nécessaire.

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