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herbe

herbe

mon pseudo est herbe il s’agit pour moi d’un jeu de mot qui conjugue mes initiales, mon désir de protection de la nature, et une certaine forme d’humilité que peut évoquer le mot : en herbe.

Pour l'instant, après des années passées à commenter sur agoravox, je n'ai plus le souhait d'écrire un article. les graines utiles à la disparition de l'injustice et des inégalités ont en principe été semées, il faut laisser faire la nature et arroser de temps en temps. Mais pour une analyse plus fine la parabole du semeur fournit une grille de lecture intéressante.
 

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  • herbe herbe 2 octobre 2010 11:15

    ffi, à propos de votre expression d’étrange univers et de votre réflexion , continuez .... smiley



  • herbe herbe 2 octobre 2010 11:13

    sur le point de vue des théories en concurrence c’est bien cela et normalement c’est l’exercice de la science.
    J’aime bien comme ce que nous propose l’auteur pouvoir connaitre les théories en présence (en gardant en tête le conditionnel et leur aspect hypothétique), une façon subtile de de privilégier une théorie est de garder les autres dans l’ombre, donc on a même plus la liberté de les éprouver ...

    Sinon pour la pensée universelle (qui n’est pas sur le même plan que la pensée latérale, celle ci permet de bousculer les dogmes et idées toute faites pour innover) je pense que vous pourrez garder espoir parce qu’il me semble que la MCR la remet au premier plan ( ex : http://www.automatesintelligents.com/echanges/2009/mar/mcr.html )



  • herbe herbe 2 octobre 2010 10:19

    Donc pour résumer simplement par rapport à votre dernière phrase ffi, oui pour votre ordre des étapes, vous avez simplement omis les nombreuse boucles d’itérations...

    Et puis aussi qu’on pourrait imaginer (ça se fait déjà comme méthodologie à partir du quantique) une méthode qui inclut tout et ne sépare plus le modèle de ce qu’il permet de représenter (réel et symbolique ne ferait qu’un) : c’est la MCR comme prolongement dans la vie de tous les jours.
    Cela touche au débat actuel du réalisme, de l’essence en science : un débat intéressant qui aborde ces sujets :
    http://www.automatesintelligents.com/interviews/2009/gondran.html



  • herbe herbe 2 octobre 2010 10:08

    Je suis d’accord avec ça.
    C’est même à tout les points de vue nécessaire que le modèle colle avec ce qu’on peut observer ou expérimenter (c’est ce qu’on peut appeler la validation en attendant mieux car on peut avoir encore mieux en validation selon la granularité).

    D’ailleurs sur ce point le LASER est un exemple emblématique

    Mais justement si on veut progresser il faut honnêtement aussi admettre qu’il existe des problèmes de plusieurs nature.
    Un exemple est que plusieurs hypothèses théoriques en compétition peuvent attendre longtemps la validation expérimentale ou d’observation qui va permettre de départager et de garder celle qui colle.
    Mais il y a aussi le fait qu’une même hypothèse théorique n’est pas suffisamment aboutie ou dont la construction est incomplète, l’observation va permettre de mieux la parfaire (ça ressemble à du bricolage, mais toute construction du savoir est dynamique ...)
    Alors je rappelle quelques ingrédients qui peuvent grandement aider : savoir remettre en question un dogme (souplesse d’esprit qui s’apparente au surf, hérétisme), sérendipité, et pensée latérale



  • herbe herbe 1er octobre 2010 23:17

    C’est connexe.
    Horava a en fait pour résumer (trop ?) rapidement, supprimé la symétrie de Lorenz dans les équations d’Einstein et de plus réalisé une autre modification : il a donc donné au temps une direction préférée. Une fois ces changements réalisés, il a découvert que la théorie quantique des champs pouvait décrire la gravitation à des échelles microscopiques sans donner les résultats absurdes obtenus lors des autres tentatives. Ce qui semble résoudre par ricochet donc le problème des valeurs inutilisables pour G aux très petites distances (où la relativité générale doit tenir compte des fluctuations quantiques de l’espace-temps qui affectent les objets observées).

    Le point commun et convergent des deux approches est donc de résoudre ce problème de G (constante gravitationnelle) mais les méthodes sont différentes ...

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