Allez Morice, vite une étude sur les attentats de Paris !
Il y a un certain nombre d’anomalies flagrantes, non relevées par les tenant du discours officiel..
Comme pour le « jeu des 7 erreurs »...
Juste une « grosse » ou un « gros lapsus » du ministre de l’Intérieur, celui qui n’avait rien vu venir, dans l’entrevue juste après l’attentat de CH. Froid et sans émotion, comme le sinistre Guéant lors de l’affaire Merah à Toulouse, il nous a raconté qu’il y avait 3 terroristes qui avaient fait le coup. Et manque de bol, les caméramen amateurs réfugiés sur les toits n’ont enregistré sur leur film que 2 « Men in Black » dans une C3 de même couleur...
Le 3e était en fait, au même moment, en classe dans son école à des centaines de Km de là...
Autre anomalie« bizarre » comme pour les événements précédent le 9-11.
Des vacanciers qui auraient passé les fêtes de fin d’année en Algérie auraient entendu là-bas la population leur dire qu’il y aurait des attentats en France ! Sans préciser où...
« Delfeil de Ton, 80 ans, chroniqueur àL’Obsdepuis 1975, est un des fondateurs deCharlie Hebdo. Il était déjà des aventures deHara Kiri, puis deHara Kiri Hebdo, avant departiciperà la création du « premier »Charlie, en 1970, puis du « deuxième », en 1992. Il s’en était allé au bout de quatre mois -« je m’ennuyais à mourir avec Philippe Val », le nouveau patron, racontait-il à l’époque. Pour son numéro spécial consacré à la tragédie deCharlie Hebdo, le directeur de la rédaction deL’Obs, Matthieu Croissandeau, a donc demandé à son collaborateur deraconteraux lecteurssessouvenirs sur deux pages.
Delfeil de Ton ressuscite ses souvenirs, croque ses amis, puis en vient à ce numéro de Charia Hebdo, que Charb avait décidé de publier, avec les caricatures de Mahomet, en novembre 2011. « Quel besoin a-t-il eu d’entraîner l’équipe dans la surenchère ? », accuse Delfeil. Peu après la sortie du numéro, les locaux de Charlie sont incendiés. Delfeil rappelle ce que son ami Wolinski, même âge que lui, en disait à l’époque : « Je crois que nous sommes des inconscients et des imbéciles qui avons pris un risque inutile. C’est tout. On se croit invulnérables. Pendant des années, des dizaines d’années même, on fait de la provocation et puis un jour la provocation se retourne contre nous. Il fallait pas le faire ». Ni recommencer, estime Delfeil : « Il fallait pas le faire mais Charb l’a refait, un an plus tard, en septembre 2012 ».
Ce n’est pas la première fois que Delfeil crée la polémique en consacrant sa chronique à Charlie. C’était à l’été 2008, lors d’une autre querelle qui avait largement dépassé les frontières de la rédaction de L’Obs et les troupes de Charlie. Après la publication d’un article du dessinateur Siné sur le mariage du fils de Nicolas Sarkozy, que Philippe Val avait jugé antisémite, le directeur de l’hebdomadaire avait décidé de licencier le dessinateur (Siné a depuis fait condamnerCharlie pour préjudice moral et financier, et obtenu en appel 90 000 euros de réparations).... »