Il faudrait que « rastapopulo » m’explique à quoi le projet MYRRHA pourra bien servir.
Dans la mesure où il devrait aussi fonctionner en mode critique, je ne crois pas qu’il sera sans danger ... sans oublier la production de polonium radioactif très toxique.
Quant à la transmutation des déchets, MYRRHA pourra tout au plus traiter quelques échantillons ... et en aucun cas contribuer au traitement des déchets existants.
Il faudrait aussi parler du combustible MOX qu’il utilisera.
Si de l’argent est disponible pour la recherche, celle-ci devrait plutôt se concentrer sur la production d’isotopes médicaux via des cyclotrons par exemple, sans avoir besoin d’uranium enrichi. Ce sujet aurait au moins une certaine utilité.
A vrai dire, cette discussion est un peu théorique vu qu’on est loin d’avoir rassemblé l’argent nécessaire à la construction de MYRRHA et que cela ne se fera pas.
Un journaliste pourrait être intéressé par un article sur Elio Ciolini.
Le nom d’ Elio Ciolini traverse les 40 ou 50 dernières années de l’histoire de l’extrême-droite et de l’escroquerie.
Il a notamment fait parler de lui en Bolivie (déjà à l’extrême-droite), en Italie, en Suisse et en Belgique.
En Belgique, il a été proche de la « bande Haemers » (une bande spécialisée dans les attaques de fourgons et qui a aussi « enlevé » l’ancien premier ministre Paul Vanden Boyenants). Il s’était fait connaître sous le faux nom de « Colonel Bastiani ».
Il a touché de l’argent de la bande Haemers (pour un financement occulte ?). A l’époque (27/03/1991), le journal belge « La Dernière Heure » avait publié deux articles intéressants mais le journaliste responsable (Gilbert Dumont) ne semblait pas s’être rendu compte du rôle qu’Elio Ciolini avait déjà joué en Bolivie ( il était particulièrement proche de Stefano Delle Chiaie) ainsi que dans la Loge italienne P2.
En Italie, Elio Ciolini a lancé des fausses pistes après l’attentat de la gare de Bologne en 1980 (notamment une « loge de Monte Carlo »). Les enquêteurs ont perdu beaucoup de temps à clarifier la situation. Il a alors fait de la prison en Suisse (Champ Dollon). Il avait un certain humour car une des sociétés « écrans » qu’il a créées en Belgique s’appelait « Dollon ».
Ce qui m’a frappé il y a quelques années, c’est que les journalistes italiens ne semblaient rien connaître de son passage en Belgique (où il a aussi été condamné mais était en fuite) et réciproquement.
Il a encore fait parler de lui en lançant des rumeurs de préparatifs d’attentats ...
Il y a peu il a été arrêté en Suisse dans une très grosse affaire d’escroquerie. Il est en attente de jugement à Rome. Cette escroquerie était-elle destinée à un financement occulte (de l’extrême-droite) ?
On a dit de lui (et il a dit de lui-même) qu’il travaillait pour la CIA ... ou pour les services secrets français.
En fait, il a rarement déclaré toute la vérité et rien que la vérité ... et il reste énigmatique. Il doit cependant savoir beaucoup de choses sur les « années de plomb » en Europe.
Je crois que des journalistes devraient s’y intéresser à un moment où l’on parle loge P4 en Italie et où un nouvel attentat d’extrême-droite vient de se produire.
Tepco continue de tabler sur la réduction des fuites radioactives d’ici à juillet et sur une stabilisation de la température des réacteurs d’ici à janvier 2012.
Un calendrier absurde selon par Harry Bernas. Pour lui, « ces délais n’ont aucun sens (…), les réacteurs numéro 1 et 2 sont de véritables passoires. L’eau de refroidissement les traverse. Plus de cent cinquante mille tonnes de cette eau devenue très radioactive devra être évacuée et traitée rapidement. La situation reste instable. Au total, il faudra plusieurs décennies avant de mettre un terme à cette catastrophe », conclut-il.
Une analyse de l’herbe qui pousse dans les champs situés à 60 km au nord de la centrale de Fukushima qui a été touchée lors du séisme et du tsunami révèle un fort taux de radioactivité.
Les autorités japonaises ont annoncé que l’échantillon d’herbes provenant d’une zone non interdite présente 1.530 becquerels de césium radioactif par kg, soit cinq fois plus que les limites autorisées.
En raison de cette découverte, les fermiers de la province de Miyagi sont invités à ne pas nourrir le bétail avec de l’herbe.