La différence (donc l’importance) c’est celle qui existe entre la justice sociale et la charité.
Exploiter les gens, gagner, par exemple, 4-5 millions d’euros par année et faire pour 20.000 euros de dons, est-ce vraiment généreux ? Aux yeux des gogos, certes, mais si l’on y réfléchi ?
Oser faire l’amalgame entre le juste combat contre la peine de mort et le combat pour la punition d’un violeur de mineure !
Ramener le cas du violeur de mineure Polanski à la condamnation (condamnable celle-ci) d’Oscar Wilde. Si pour vous, violer une enfant c’est la même chose que d’avoir des relations homosexuelles entre adultes consentants, alors, il me semble que vous êtes bien près de connaitre les foudres de la justice.
Si votre comparaison avec l’affaire Dreyfus n’était pas affligeante, elle serait risible. Comment peut-on comparer un violeur avec la victime d’une cabale antisémite, fomentées par quelques officiers appartenant à la « bonne société » et ne supportant pas qu’un juif puisse devenir officier.
Quant à la Suisse, plutôt que d’être courageuse comme vous le dites, je pense plutô qu’elle a trouvé là une occasion de se déshonorer, en tout cas la lecture de la presse suisse et les commentaires des lecteurs vont plutôt dans mon sens que dans le votre.
Je crois qu’il c’est une transparence à deux vitesses : 1) transparent pour les petites affaires : achat de crayons pour l’école, etc. 2) Opacité totale sur les grandes affaires.
Woerth est-il en train de rivaliser avec Pasqua pour le titre de : "c’est moi qui a le plus grand nombre de casseroles accrochées aux basques*.
Alors permets de donner un conseil à Woerth : Lorsque, après avoir
démissionné, vous vous retrouverez sans emploi, je vous suggère
d’ouvrir une quincaillerie, vous avez déjà une partie du stock. En tout
cas, le rayon casseroles est largement pourvu.