La liberté des uns s’arrête où celle des autres commence.
Vous pouvez chiquer du tabac, boire jusqu’à plus soif, faire des coma éthyliques chaque jour, cela m’est complètement indifférent, tant que vous ne me vomissez pas dessus. Cela vous regarde vous et vous seul. Demeure réservé les dépenses de la Sécu pour soigner les maladies induites par ce genre de comportement, qui à mon sens, ne devraient pas être remboursées ou que partiellement, mais c’est un autre débat.
Par contre, pour la fumée, c’est tout autre chose. Votre tabac empoisonne les autres : les gens qui ne supportent pas la fumée et cela est une claire atteinte à leur liberté de ne pas être intoxiqué. Alors, SVP, ne venez pas parler de liberté à ce sujet.
Bon , katalizeur, l’affaire de la Berd date de 1993, le fan club d’Attali a dû oublié. Et peut-être s’est-il amélioré LOL, LOL. Effectivement, Attali a quitté son poste précipitament, comme un voleur, à la suite du rapport d’audit.
Quelques extraits :
"L’affaire de la BERD est particulièrement délicate. Dans un
premier temps, Jacques Attali est, si l’on peut dire,
convaincu, sinon de malversations, du moins de procédés peu
recommandables pour le président d’une institution
multilatérale qui rassemble près de trente pays cotisants. Le
coût de la construction du siège de la banque à Londres, par
exemple, excède largement le plan de financement initial et
s’élève au final à quelque 560 millions de francs, dont un
hall d’entrée somptueux en marbre de Carrare. Il laisse
rêveurs les chômeurs nouveaux des ex-pays socialistes
bénéficiant des « conseils en capitalisme » éclairés de la BERD.
Les détails cocasses ou sordides sont distillés jour après jour
par la presse anglo-saxonne emmenée en l’occurrence par le
« Financial Times ». Journal qui semble bénéficier de sources de
haut niveau dans l’entourage même de Jacques Attali.«
...
»Les dépassements de budgets pour la construction du siège avec
l’aide d’un architecte, ami personnel du président - supérieurs à la totalité des prêts consentis par la
BERD aux pays de l’Est - ne sont pas les seuls faits reprochés
à Jacques Attali. La Banque mondiale et le FMI dont les sièges
à Washington ont été modernisés ont à cet égard très largement
excédé les chiffres cités par le rapport sur la BERD. Mais on
relève pêle-mêle plus de quarante voyages en jet privé du
président de la BERD, des rémunérations - interdites par le
règlement de la banque - pour des conférences prononcées ici
ou là (et reversées, selon l’intéressé, à des organisations
caritatives), des repas londoniens dans les restaurants
« branchés » à hauteur de 170.OOO francs, des dépenses
personnelles sur le compte de la BERD tardivement remboursées,
etc."
Comme on le voit, Attali, la compétence et l’intégrité personnifiée.
Oncle Archibald, que savez-vous des études que j’ai faites ou pas faites ?
Pour votre gouverne, j’ai à peu près le parcours d’Attali (ingénieur+économie). Sans la politique spectacle mais avec la politique de conviction. Et, surtout, sans l’enflure démesurée de l’égo. Et il faut aussi dire que j’ai été suffisamment occupé par ma vie professionnelle pour ne pas avoir eu le temps de commettre quelques opuscules aussi vite écrits qu’oubliés.
Marre des gens impolis et grossiers qui écrivent sans savoir.