@L’enfoiré Lorsque vous dites « une chose bien plus actuelle : le cloud computing » j’espère que vous plaisantez.
Parce que le cloud computing, c’est un nouveau nom pour une vieille lune qui, il y a au minimum 40 ans, s’appelait time-sharing. Au début des années 1970, je travaillais* pour une boite (Cegos devenant par fusions-acquisitions -> Sligos -> Atos -> Atos Origin, l’une des plus grosse SSII en France) qui offrait toute une palette de services en time-sharing. Il est vrai que ces services étaient plutôt orientés calculs technico-scientifiques que bureautiques à cause de la lenteur des connexions (relatives sur lignes louées) de l’époque et des faibles capacités d’impression des terminaux (souvent des télétypes ASR-33).
Le time-sharing a été abandonné à l’arrivée de PC de plus en plus performants. Il est amusant d’en voir ressurgir des nouveaux avatars, telle que le buzz appelé cloud computing.
* Oui, je ne suis pas un petit jeune. Comme quoi, il n’y a pas que des ados boutonneux qui utilisent le logiciel libre, il y a aussi de vieux débris de mon genre.
Cela fait d’ailleurs plus de 10 ans que j’utilise exclusivement des logiciels libres (à ne pas confondre avec logiciels gratuits) et je m’en porte à ravir : plus de virus (je n’ai pas d’antivirus sur mon PC sous Linux), pas d’intrusions, plus de plantages intempestifs, etc.
Cet article met le doigt sur la problématique des logiciels propriétaires : le propriétaire du logiciel peut en faire ce qu’il veut, les utilisateurs n’ont strictement aucun droit. Si le propriétaire de Skype décide de le retirer du marché, il peut le faire du jour au lendemain.
Avec le logiciel libre, la situation est différente, comme le code source est publié, il y aura toujours quelqu’un pour en reprendre la suite si l’équipe de départ décide d’arrêter. Le monde du logiciel libre fourmille d’exemples de ceci.
Hum.Le préfet, après avoir dans un premier temps tout nié, puis, devant l’accumulation des témoignages, il admet avoir « fait référence à l’Afrique ».
Maintenant, il sent que c’est bâché, alors tant qu’à faire, autant faire le plus de dégâts possible autour de lui, il n’a plus rien à perdre. Dire « c’est pas moi, c’est les autres », ce n’est pas du courage, mais, au contraire, de la lâcheté.
Cela dit, Hortefeux reste un triste personnage, même si il n’est vraisemblablement pas le grand manipulateur dans cette affaire.