Mais je ne pense pas que ce serait une violence de condamner les parents de l’exhibitionniste pour ne pas savoir éduquer leur petit monstre et de ne pas lui inculquer le minimum de respect des autres. Il me semble qu’en voilà un qui est bien parti pour, dans quelques années, alimenter la rubrique des faits divers, chapitre viol et compagnie.
Personnellement, je félicite plutôt l’instit d’avoir réagi avec humour à cette situation.
Comme vous, je ne suis pas d’accord du tout avec l’auteur.
Imaginons ce qui se serait passé si la France en était restée au franc avec, pour le gouvernement, le droit de battre monnaie. Pour combler le déficit abyssal qu’il est en train de creuser, Sarko aurait fait marcher la planche à billet à fond. Avec pour conséquence une dévalorisation rapide du franc, une hausse des prix, des salariés s’appauvrissant tout aussi rapidement (les salaires ne suivent qu’avec du retard, quand ils suivent), des petits retraités (le suivi des retraites, c’est encore pire que les salaires). Et ne rêvons pas, ce n’est pas ces dévaluations rampantes qui aurait favorisé les exportations françaises.
La France exporte mal (c’est un domaine que je connais assez bien) pour des raisons très différentes du prix, j’en citerais au moins deux. Tout d’abord si, souvent, le produit est bien, voire brillament, conçu, sa réalisation pratique laisse souvent à désirer et il est de piètre qualité face à des produits allemands, peut-être moins futés, mais robustes. Deuxième raison, un non respect quasi systématique des délais de livraison, avec la plupart du temps des excuses bidons données par des interlocuteurs différents qui se renvoient la patate chaude.
Pour en revenir à l’euro, c’est une excellente chose que la BCE soit indépendante et que la création monétaire ne soit pas conditionnée par telle ou telle idéologie politique. Par contre on ne peut que regretter que les instances dirigeantes de la BCE face l’objet d’un marchandage entre pays et ne puissent être choisies de façon démocratique.
Je ne comprends pas vraiment pourquoi. Sarko n’est-il pas chargé, directement lorsqu’il était ministre de l’intérieur et indirectement maintenant, de la sécurité depuis plus de 7 ans ?
Et en 7 ans il n’a rien pu faire ? Au contraire l’insécurité a augmenté, enfin, c’est ce qu’on nous dit.
Lui qui dit être le meilleur, le seul, l’unique (l’homme qui remplace le beurre dirait San Antonio n’est même pas capable de gérer correctement les services de police.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que Sarko est considéré comme un guignol à l’étranger. Ce n’est que dans la presse française que l’on dit qu’il y est apprécié. Dans la presse mondiale, il est l’objet, lorsque on en parle, c’est à dire pas tous les jours, il faisait l’objet d’une intense rigolade, maintenant, gageons que la rigolade fait se teinter de colère.
Même si c’est loin, mais alors très loin, d’être exaltant ; même si cela me coûte à moi, homme de gauche (et même plus) de le dire, mais je pense que l’auteur de l’article a raison.
Sarko est un danger pour la France elle-même qu’elle soit de droite ou de gauche. Il passe son temps à diviser les français entre eux. Sous son règne, non seulement la France est la risée du monde entier mais elle est en train de basculer à grande vitesse dans un vide abyssal.
Le b-a ba, c’est de d’abord résoudre la contradiction principale, c’est à dire Sarko. Bien sûr, on pourrait tenter la politique du pire, laisser Sarko se faire réélire en 2012 en espérant une explosion de colère révolutionnaire (si elle ne s’est pas produite d’ici là). Mais, la France est-elle prête à mettre en place un autre contrat social ? Est-elle prête à une organisation de la société qui rompe avec le profit d’une minorité fondé sur l’exploitation de la majorité ? Je ne le pense pas, en tout cas tant que l’on fera croire aux petites gens qu’ils peuvent, grâce à leur travail faire partie de la minorité des priviélégiés, c’est la grande force des possédants d’arriver à faire croire ce genre de sornettes au plus grand nombre. Et c’est la grande faiblesse de la gauche et de la dite extrême-gauche de ne pas faire les efforts d’explication voulus.
Alors, je pense qu’il faut miser sur celui/celle qui a le plus de chance d’éjecter Sarko. De toute façon les Strauss-Kahn, Fabius, Aubry, Delanoe, n’ont guère de politique différentes que celle que pourrait mener un Bayrou.