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infraçon

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8 septembre 2021
Ouf, enfin libéré !
Et assez perdu de temps sur ce site.
Il faut dire que l'évolution de la qualité des articles a aidé.
Adieu donc à la croyance qu'on va pouvoir dialoguer avec des auteurs focalisés sur leur opinion, des lecteurs silencieux et des commentateurs censeurs en grande majorité et pour le reste peu persévérants dans les débats (ce qui effectivement n'est pas la finalité du site)...
Et en plus s'obstiner sur un site de quelques milliers de lecteurs alors que nous sommes plus de quarante millions d'adultes... C'est ni plus ni moins qu'un grand café du commerce du coin de la rue.
Adieu Agora.
PS : Bon j'ai quand même déposé un quatrième article (pour remplir le contrat) en guise de cadeau de départ. @ pas plus.
Dernier rebondissement : ce quatrième article a été refusé (comme le précédent, avec des modérateurs qui manquaient d'humour). Mais cette fois on peut se poser la question suivante : ces modérateurs qui moinssent de tels articles (celui-ci n'est qu'une proposition de nouvelle façon de procéder pour une politique en commun) sont-ils archi-cons ? Ils ne comprennent rien à ce qu'ils lisent ? Sont-ils d'une secte qui refuse tout dialogue ? ... Mystère.
En tous cas voici cet article... pour ceux qui seront parvenus jusqu'ici. Et portez-vous bien.
dernier PS : la méthode de validation des articles devient proprement incompréhensible. Peu de personnes "jugent". Et de quelle façon ! à vous de juger si l'article ci-dessous méritait un bannissement.

...
Et si on parlait politique ?

...
L'INSTANT PALABRE,
c'est ouvrir une petite fenêtre de réflexion politique dans la vie des gens pour assumer eux-mêmes le concret de la démocratie. Car chacun en est capable, au moins pour ce qui le concerne.
La politique c'est faire des choix. Mais pas n'importe quels choix ! la couleur des bonbons à la fraise ne nécessite pas de mettre en branle la puissance de la démocratie pour un tel objectif !...
Donc d'abord, quels choix méritent le qualificatif "politique" ?
Une piste :
1. Est-on d'accord pour que la collectivité assure à TOUS les besoins fondamentaux (nourriture, logement, repos, soins, déplacements, instruction, relations sociales) ?
2. Est-on d'accord pour intégrer dans le domaine privé TOUT le reste (littérature, chasse, religion, cuisine, télé-réalité, etc) ?
Le point 1. c’est ce qui est la politique.
Le point 2. c’est ce qui concerne la vie privée de chacun.
De cette distinction il ressort malgré tout que certains projets du domaine privé doivent faire l'objet de validation par la collectivité à partir du moment où ces projets consomment des quantités TRES importantes d'énergie, de matière (brute ou transformée) ou d'activité collective.
Par exemple, si je fais partie d'une association de sculpteurs qui veulent construire des mammouths en bronze grandeur nature en grand nombre pour les installer un peu partout. Dans ce cas mon association devra présenter son projet au vote des citoyens. Projet qui consommera des centaines de tonnes de bronze, des mégaWh d'énergie et des surfaces de terrain d'exposition, plus l'entretien de l'ensemble dans le temps.
Peut-être que chaque quartier de France sera enchanté d'avoir son mammouth (ou son mickey géant) et le projet sera adopté parmi la concurrence politique des autres projets privés consommant de l'énergie et des matériaux ainsi que des projets généraux assurant les besoins fondamentaux des citoyens. Peut-être que non. C'est ça la politique.
Les choix politiques (le point 1) consistent donc à répartir les 50 milliards d’heures d’activité ainsi que l’énergie et les matériaux que nous sommes capables d’obtenir avec le commerce international pour ce dont nous n'avons pas dans nos frontières.
Autre conséquence, si des citoyens se lancent dans le prosélytisme de leur pôle d'intérêt en dehors de la sphère privée et ainsi empiètent sur l'espace collectif, espace de la politique, qu'ils acceptent de subir les critiques plus ou moins acerbes de ceux qui ne seraient pas de leur avis, sans opposer d'autorité l'argument de diffamation ou autre blasphème. En d'autres termes refuser le débat, faire taire.
NB : faire un choix politique ça ne se limite pas, par exemple pour ce qui concerne le logement, à voter pour la construction soit de 6 Millions ou soit de 2,5 Millions de logements. C'est surtout examiner les conditions d'urbanisation avec quel contexte économique, culturel, examiner la qualité des logements, l'équipement des logements, etc.
_____________________________________________________________fin de l'article
Juillet 2021
Bon, pendant encore quelques mois j'ai malgré tout bien essayé de montrer à quelques uns où était la paille et où était la poutre (à mon humble avis, et en restant ouvert sur les controverses de définitions ligneuses), mais à chaque fois en pure perte car sans aucun "retour" pertinent.
29 commentaires quand même...
Et devant la tournure des attitudes des quelques intervenants persistants et de bien braves nouveaux auteurs, là c'est la fin des haricots.
Mai 2021.
Salut la compagnie.
La boutique "infraçon" est fermée depuis le 7 mai 2021 9h, suite à dépôt de bilan.
Avril 2021.
Décidément AV est une drogue... Je viens de proposer un troisième article, après 114 commentaires depuis décembre dernier ! Il va falloir que j'arrête incessamment sous peu, sinon j'y risque ma santé mentale !
Bonne nouvelle : la caricature ne passe pas sur AV... l'article (3 lignes et un photo montage) est refusé et on ne saura jamais par combien de modérateurs à combien (et combien de modérateurs multi-comptes). C'est la mort du citoyen-journaliste-humoriste un rien caustique pour les auteurs auto-satisfaits.
Et puis tiens ! le voilà le fameux article (et en guise d'image d'avatar vous avez le photomontage) :
________________________________________________________________... Les murs de l’Elysée ont tremblé...
________________________________________________________________...
Le grand frisson est arrivé jusqu'à Hollywood où sont attendus les deux acteurs principaux de la prochaine production "Coup d'état in a cup of tea".
Agoravox acquiert une audience internationale...
_________________________________________________fin de l'article
Décembre 2020.
Après avoir découvert AV. Y avoir fait quelques commentaires (une trentaine depuis septembre 2012). J'ai commis deux articles étant redevable (comme tout lecteur) de participer à la production d'AV. Puis j'ai ajouté pas mal de commentaires (un peu plus d'une centaine) ayant pour but de "prolonger" la vie de mes deux articles et surtout la proposition qu'ils portaient. En vain.
Je ne me suis pas immiscé dans le articles quotidiens des "littéraires" d'AV, encore moins dans ceux des publicitaires de politiciens. Sauf quand, rarement, ces articles abordaient des questions politiques "intéressantes" ou des absurdités cachées derrière des concepts techniques à la mode.
C'est donc aux quelques auteurs "pondérés" qui présentaient honnêtement leurs points de vue ou leurs propositions que je me suis intéressé...
Cependant, je m'aperçois que la conception même de ce type de site (articles quotidiens dans l'esprit fondateur de "journalistes citoyens") n'est guère efficace (sauf à fournir des articles "distrayants" pour citoyens s'ennuyant) pour deux raisons. L'une c'est que ce qui est écrit aujourd'hui, demain sera au fond de la "poubelle" d'AV et perdu pour les nouveaux lecteurs (comment appeler autrement ce classement ?), sauf peut-être pour les quelques articles classés en tête du PALMARES (et à mon avis : pas parmi les plus intéressants). L'autre c'est que le débat (en dehors du débat sur l'article courant) est impossible. Il n'y a pas "d'emplacement" pour ce débat constructif au fil du temps. "Lieu" bien structuré où ne seraient conservés que les énoncés importants (et pas les diverses formules littéraires, insultes et autres digressions oiseuses). Mais effectivement ce genre de "lieu", ce serait la mort des éditeurs (qui vivent de bouquins à répétition, pour une grande partie de leur contenu ou de leur thème. Il ne leur restera que les éditions à compte d'auteur) et peut-être aussi des télés mainstream...
Et on assiste au phénomène suivant : celui qui veut faire "surnager" ses propositions dans le temps, ne peut que faire des articles répétitifs à tire larigot...
J'ai d'autre part constaté que la plupart des auteurs qui m'intéressent, publient pour émettre leur avis du moment, éventuellement une expérience. Ils répondent (ou pas, ce qui n'est pas très sympa) par un petit argumentaire, par un remerciement ou par une réponse polie d'évitement. Ils se satisfont donc du principe de ce site.
D'autres auteurs (intéressants) invitent à une action ou une réflexion collective.
Malheureusement des lieux pour débattre, il n'y en a pas...
En conséquence, comme j'ai dit ce que j'avais à dire (je pense qu'insister n'apporterait quoi que ce soit de plus) , que j'ai apporté ma contribution, à présent je tire ma révérence. Et vous souhaite bonne continuation.
PS:Je sais bien que mon départ n'intéresse personne, mais c'est juste une invitation évanescente à réfléchir (pour certains) à ce qu'ils font ici. Et si par chance quelqu'un reçoit le message, après mûres réflexions, i'n'a qu'à faire passer avant de quitter le navire.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2020
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Derniers commentaires



  • infraçon infraçon 27 avril 2021 16:17

    @Hervé Hum

    « De motivation ! de défis à relever. Individuellement et/ou collectivement car c’est le moteur de la vie, sa raison d’être. »
    Quand je disais « Il nous reste le temps pour réfléchir, » c’était bien un peu de ça dont il est question. Pas forcément « défis » mais au moins continuer à mieux comprendre où on est, ce qu’on y fait et pourquoi... Pour tendre vers un toujours mieux.

    Le site torreDerivante.org est conçu pour recueillir une controverse sur la « possibilité » d’une société fraternelle.
    La controverse étant (à mon avis) le meilleur moyen d’exposer tous les POURS et les CONTRES avec leurs arguments et in fine de pouvoir dire : en fonction de nos connaissances (et divergences) ainsi exprimées il paraît intéressant/inutile de poursuivre dans cette voie.
    Encore faut-il controverser les deux pieds dans l’hypothèse et pas un pied dedans et un pied dehors (ou carrément les deux pieds dehors, c’est à dire sans envisager un seul instant de s’immerger -sans se noyer- dans cette hypothèse et la considérer par le petit bout de la lorgnette, ou mieux, en regardant ailleurs ! exemple : se contenter de dire « fraternité=bisounours »).
    Donc pour moi, dans une société fraternelle, il n’est plus question de responsabilité, de lois, de droits ou de devoirs (avec des juges, des philosophes, des juristes, etc). Il y a les principes de fraternité qu’on observe et qu’on vit avec ses tripes. Point.

    J’ai, par contre moi aussi comme votre hiatus de causalité : « l’humanité doit passer de la compétition à la coopération », un sérieux problème avec mes deux préalables :
    _1. savoir quoi partager, faire un bilan initial (et si ça vaut le coup de changer quoi que ce soit),
    _et 2. insuffler l’esprit de fraternité petit à petit en éduquant TOUS les enfants avec amour,
    ET convaincre le quidam/la quidane de s’intéresser à la possibilité d’une société fraternelle malgré tout ce qu’il/elle constate autour de lui/elle aujourd’hui...
    Je pense que nous avons un problème du même ordre, pour l’utilisation de moyens différents et aboutir à la même fin (société paisible).

    J’ai lu vos articles (et les commentaires, presque tous), et bien sûr en se plaçant dans la situation actuelle, je n’ai pas de critiques fondamentales (j’ai juste indiqué quelques réactions ci-dessous), mais si ma démarche ne peut pas s’inscrire dans ce monde actuel (monétaire, hiérarchique), votre démarche basée sur la responsabilité de la personne-type d’aujourd’hui, ou plus tard de ses enfants avec le mode d’éducation actuel, ne me convainc pas du tout. Désolé. Mais vous devriez, vous aussi, faire un site de controverse sur votre théorie pour en développer la présentation et sa teneur complète et détaillée.

    PS : Ce qui est bien avec la responsabilité, c’est que ça décharge le politique (le chef) de la sienne. Avec le principe que les petits ruisseaux font les grandes rivières, « on » veut nous convaincre que si à mon petit niveau je fais bien les choses (sans m’occuper du voisin, car évidemment il fait la même chose que moi) le futur sera radieux...
    « Comment sont prises les grandes orientations ? Ce n’est pas votre affaire, c’est beaucoup trop compliqué ! D’ailleurs, je n’ai même pas le temps de vous expliquer, j’ai une réunion qui m’attend. »

    Article « Droits, devoirs et responsabilité » :

    « En effet, les droits fondamentaux précités sont ceux que tout enfant doit posséder dès la naissance pour survivre et avoir un développement juste. »
    On voit bien avec l’ascenseur social en panne que les droits n’y sont pas. Pas pour tous.

    « Si l’on considère que le droit est inné »
    ça n’est même pas vrai (appliqué) pour les droits fondamentaux, ensuite il y a les droits issus de la loi, ainsi que les non-droits (zone qui m’est interdite, usage de drogue).

    « Le devoir est acquis »
    le terme est malheureux si on interprète comme les droits « acquis », des devoirs qu’on auraient acquis de haute lutte sociale !...

    « Il en découle que la seule revendication à l’obtention de ses droits place la personne (ou groupe) au niveau du seul statut de l ’enfant. Et la seule revendication à l’accomplissement de ses devoirs place la personne (ou groupe) au même niveau et statut qu’une machine. »
    Oui, ça situe bien le malaise actuel...

    « De l’autre, les forces policiaires et militaires, accomplisseur de leur devoir. »
    C’est là le seul exemple concret de l’article sur le devoir. Mais pas sur le devoir de chacun (description absente), mais sur les devoir des forces de l’ordre.
    Même critique sur les droits (définitions) en dehors des droits fondamentaux.

    Donc :
    « le jour où ils revendiqueront, prendront possession pour eux-mêmes, leurs droits ET leurs devoirs. »
    oui, mais quels droits et quels devoirs...

    commentaires :

    « Résultat, ceux ci se comportent comme des enfants sans nounou. »
    Non, ils appliquent leur méthode : la prédation par tous les moyens...

    « La loi est donc avant tout l’expression de notre impuissance à être tous d’accord, »
    Ce qui permet d’installer un pouvoir exorbitant à la tête de l’Etat. Ce que vous dites autrement.

    « Le bobo consumériste avachi sur son canapé Darty regardant les « Chtis à Hollywood » transformé en hoplite grecque ? »
    Ben justement, l’esprit de fraternité ce n’est pas opposé à ce qu’il y ait (un certain nombre) d’hoplites (résistants discrets), ne serait-ce que pour s’opposer à des envahisseurs fous furieux (en attendant la réunification mondiale).

    Article « Droits, devoirs, responsabilité et nouveau paradigme » :

    « la nécessité d’établir des règlement des litiges entres associés d’abord, puis pour les soumis ensuite. »
    c’est le système féodal.

    « la bourgeoisie, maitresse du temps par le savoir faire artisanal, »
    la bourgeoisie ce n’est pas que l’artisan. C’est surtout le marchand, le financier, puis le juriste. Coiffée par l’indétrônable monarchie de sang qui empêchait son expansion, elle a fini par la « nettoyer » et intégrer ses restes...
    Mais chacun à ses « repères » comme Lermontov (en commentaire) qui place le chamane en tête de gondole.

    « la loi est la philosophie du plus fort et le droit, les concessions ou compromis faites par le plus fort au plus faible en échange de sa soumission ».
    Oui, c’est bien de le dire comme ça.

    « une éthique justifiant la propriété de l’espace et du temps, »
    étant à des lieux de cette définition de l’éthique, c’est pourquoi j’écrivais :
    « l’intériorité de l’être, c’est à dire ce qu’il a goûté, assimilé et digéré au point d’en être totalement imprégné et convaincu » ainsi s’approprier l’esprit de fraternité.

    « Posséder le capital monétaire est détenir un capital temps de vie d’autrui, »
    Pas seulement, (pour le top 0.1%) c’est surtout détenir sa « puissance d’intervention » sans lien « traçable » avec son intérêt. C’est valable pour la haute hiérarchie sociale et indirectement pour les forces de l’ordre et les media.

    « et donc, de détenir le pouvoir de légiférer »
    De façon plus terre à terre, une société agricole a besoin de bras, elle est figée sur le territoire de sa paroisse. En dehors du travail de la terre, de la gestion du quotidien (cuisine, aller à l’eau, veiller sur les bêtes), et des guéguerres locales autour de l’acquisition d’une parcelle... elle n’est pas trop concernée par la législation (ou la colonisation du monde). Elle s’inquiète plutôt de la gabelle et du pillage des troupes de passage...

    « elle délègue de plus en plus ce travail à des roturiers »
    Le gros des troupes était toujours constitué de roturiers, ou de nobles en voie de déclassement.

    Article « Essai sur la société des citoyens responsables - de la relation entre coopération et compétition » :

    Bien que d’accord sur l’aspect final de la coopération dans un monde sans souverainetés antagonistes (j’ai bon ?), je trouve qu’il y a beaucoup trop d’éléments théoriques pas très compréhensibles, exemple :
    « le principe de relations de causalité, avec ses trois piliers fondamentaux que sont la récurrence, l’itération et la division fractale. »
    Benoit Mandelbrot doit se retourner dans sa tombe à entendre son concept à toutes les sauces dans les media (pour moi une fractale c’est une fonction mathématique géométrique dont le motif se reproduit à l’infini « sur lui-même » quand plus on « zoom » sur les détails).

    commentaires :

    « Il y a deux manière de cogiter. La première, en restant dans le système tel qu’il existe aujourd’hui, la seconde, en partant d’un système mû par un ordre directeur différent. »
    C’est exactement ce que je vous dis en introduction, mais nous sommes sur un ordre directeur différent.

    « Cela veut dire qu’il n’existe pas de responsabilité vis à vis de soi. »
    Je RE-proposerais une autre « présentation » : comment se respecter sans respecter son frère. Si c’est pas une responsabilité ça ! Maintenant on peut vivre sans vouloir se respecter (ma souveraineté fait que j’ai toujours raison), ou passer son temps devant une roberval (devoir sur un plateau, droit sur l’autre) mais qui a défini les masses ? Et est-ce que les masses fluctues comme le bitcoin au gré de l’estimation de chacun (ce matin la majorité valide que l’heure de travail perd 0.9%, elle vaut un aller-retour Paris-Berlin en aéronef à pédales) ?



  • infraçon infraçon 24 avril 2021 12:39

    @Hervé Hum

    Nous continuons à dialoguer sur des voies parallèles...

    Si je me place dans le monde actuel, ce que vous ne voulez pas quitter, je suis tout à fait d’accord avec vous, mais dans ce cas, je remballe ma possibilité de société fraternelle, et vous souhaite bon courage pour changer ce monde...

    J’espère que vous avez de bonnes réponses. Moi, j’en suis incapable.

    Effectivement vous soulevez un excellent problème qui est que ma solution nécessite de la technologie (mais pas d’IA !). Cependant, ce que je souligne, c’est si que cette technologie est indispensable pour que chacun puisse juger de l’évolution normale de cette nouvelle société, une fois la population rassurée et bien on pourra éteindre les ordinateurs (enfin sauf pour ceux qui gèrent les échanges internationaux et les choix politiques, mais ça ne représentera plus grand chose) car la population rassurée mènera sa vie en toute quiétude...

    Et de toute façon, même dans le monde actuel le système capitaliste devra s’accommoder de la disparition (ou d’un coût devenant faramineux) des terres rares, de l’argent (matière), du cuivre, etc... Mais je ne me fais pas de soucis pour lui, car même un système féodal lui conviendra.

    Une dernière chose. Comme je vous le signalais, ma grande interrogation est le second préalable (tel que soulevé dans la première vidéo) : « que TOUS les parents éduquent leurs enfants avec amour ». Car si nombre de gens sont si hargneux, méprisants ou au contraire indolents, craintifs, c’est (ma conviction intime) le fruit de leur éducation (ou son absence) par leurs parents (directs ou famille), leur voisinage, le système au mérite scolaire.
    Quand je dis éducation avec amour, ce n’est pas de faire des enfants rois, mais petit à petit, en tenant compte de leur maturité, de répondre à leurs questions, de leur inculquer ce qui fait l’esprit de fraternité et de souligner leur comportement chaque fois qu’ils ont une attitude déviante (ou celle de personnes dans leur entourage) pour satisfaire leur ego et leurs plaisirs sans retenue.

    Et forcément on passera par une période difficile où il faudra faire comprendre aux enfants que tous ne sont pas éduqués comme eux. Et donc encore supporter des personnes insupportables tant que TOUS les enfants ne seront pas éduqués comme eux. Et bien sûr ne pas les laisser comme des poulets de grain dans cette société capitaliste, mais de leur apprendre aussi à s’y défendre tant qu’elle n’aura pas basculé dans la société fraternelle...

    C’est cette attitude de « résistants » (camouflés, pour ne pas s’en prendre plein la tronche) qu’il faudra leur enseigner.

    Alors on peut qualifier cette proposition de rêve. Ainsi en la disqualifiant d’entrée, pas la peine de perdre son temps à l’examiner pour émettre des critiques constructives (et peut-être que finalement ce n’est pas viable pour telles ou telles raisons, encore faut-il les énoncer).

    Ensuite quand vous énoncez :
    « la liberté économique commence là où s’arrête les nécessité des besoins sociaux et s’arrête là où commence les contraintes jugées supérieures que sont les droits/devoirs intergénérationnels et le respect des autres formes de vies. »
    c’est bien trop généraliste et donc incompréhensible pour se rendre compte de ce que ça représente. Mais vous y avez réfléchi, il ne vous reste plus qu’à l’écrire. Mais encore une fois, réfléchir à un changement dans le monde actuel, j’y ai renoncé. Car pour moi, ce « monde » trouvera toujours une entourloupe, même lorsqu’on lui met le nez dans son caca, qu’il est à deux doigts d’être pulvérisé, pour maintenir cette hiérarchie sociale qui assure sa position de pouvoir, car il a l’argent qui corrompt ou qui soumet par la force.

    « on peut difficilement imaginer des parent vouloir laisser à leur enfants »
    Je crois que pour certains parents vous vous mettez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude ! Et c’est bien là l’une de mes inquiétudes de l’éducation des enfants avec amour, car certains parents en sont totalement incapables.

    Je suis d’accord sur votre avant dernier paragraphe, sauf encore une fois, que pour moi, il est hors de question de devoir ou de droit là-dedans. Je le ressens au plus profond de moi. Point.

    Et pour terminer ce commentaire, quand vous dites :
    « Mais la liberté économique est fondamentale à une société ayant atteinte la capacité de satisfaire à ses besoins primaires. »
    et bien non, nous ne sommes par encore d’accord là-dessus.

    Pour moi, une fois la satisfaction des besoins fondamentaux réglée, de quoi avons nous besoin d’autre ? Rien. Il nous reste le temps pour réfléchir, oeuvrer à l’art si bon nous semble, assister à des distractions que nous offrent ceux de nos citoyens qui s’y consacrent.

    Alors effectivement, comme nous vivons avec un monde monétaire autour de nous, il y a les cas qui posent problèmes, par exemple si personnellement je veux aider quelqu’un (ou un groupe) à l’international financièrement, il va falloir que je fasse valider ce choix politique « individuel » (comme on valide les demandes de consommation exorbitantes d’énergies et de matières pour la réalisation d’une oeuvre d’art).
    Mais tout ça peut faire l’objet de propositions diverses dans le cadre de la controverse sur l’affinement de cette société fraternelle... Je n’ai pas réponse à tout, et je ne le veux surtout pas !

    A vous lire.



  • infraçon infraçon 23 avril 2021 17:35

    @Hervé Hum

    Je vois que mon message a du mal à passer...

    Supprimer la gestion du personnel et la comptabilité ça fait un paquet d’heures de travail en moins (en plus de ceux déjà proposés dans un précédent commentaire).
    Ensuite les choix politiques (exemple : admettons qu’il manque 5 millions de logements. En fonction des contraintes import/export et de la « concurrence » des autres choix politiques, le peuple va choisir N logements à construire dans l’année. Ce qui a été traduit par les PNT en m heures dans les spécialités bâtiment, p heures dans les spécialités industrielles d’équipement des logements, etc) vont engendrer des postes d’activités à disposition dans la bourse des activités.

    Ensuite un chantier (par exemple un bâtiment à construire ou à restaurer) va être associé à un volume d’heures (et pas correspondant à des compétitions stakhanovistes qui finissent par mettre en place un système de fraudes), des quantités de matières, etc. Si l’équipe remplit son contrat correctement, que demander de plus ?
    Alors évidemment le manoeuvre bénéficiera des mêmes offres (logement, nourriture, etc) que le maître-couvreur ou l’architecte... Mais quelle importance si chacun a ses besoins (avec sobriété) satisfaits ?

    Le fait de ne pas avoir de résidences secondaires sera pallié par la possibilité de choisir des postes d’activité là où on veut découvrir le pays (rappel : logement fourni automatiquement) ce qui laisse quatre jours par semaine pour découvrir la région, avec un système de transport de porte à porte, y compris pour le déménagement des affaires. On peut aussi se déplacer ponctuellement (famille, amis) et être logés dans des chambres d’hôtes (gratuites bien sûr, cf vidéo sur le logement).

    Pour la vie quotidienne, l’entrepôt de quartier (aliments, produits d’entretien, vêtements) est à disposition (toujours dans la sobriété) ainsi que les lieux de restauration (aussi dans la sobriété d’usage pour les personnes en activité, pour les gens incapables de se faire cuire un oeuf, pour changer du quotidien, pour un repas festif occasionnel, etc).

    Il y a une différence entre morale et esprit de fraternité (j’allais dire éthique, mais en consultant rapidement wikipédia la définition en est un tel capharnaüm que je préfère une expression que wikipedia énonce aussi : l’intériorité de l’être, c’est à dire ce qu’il a goûté, assimilé et digéré au point d’en être totalement imprégné et convaincu).

    Nous avons là une sérieuse pierre d’achoppement.

    Pour moi, pas question de morale, de justice, de devoir, de responsabilité, et effectivement l’esprit de fraternité ne se commande pas il est ou il n’est pas. Point. L’éducation dans ce sens peut aider ainsi que le dialogue tout au long de la vie pour évoluer dans ce sens...

    Justifier « donner à chacun son dû selon son apport réel » c’est mettre le doigt dans l’engrenage de la hiérarchie, du mépris, de la magouille.
    Quand quelqu’un vous dit « mais monsieur, je suis universitaire ! » (déjà entendu dans le poste) il ne vous reste plus qu’à remballer vos clous et laisser le champ libre à l’universitaire...
    Qui va juger de l’apport réel ?
    L’handicapé, on lui donnera une gamelle de chien parce que c’est tout ce que ses capacités physiques lui permettent d’acquérir ?
    J’ai vécu une expérience de management où on demandait aux agents de définir leur palette d’activités (en faisant croire que ça allait servir à quelque chose). C’est fou tout ce que les gens faisaient. Tout était sur un même plan. Ce qui prenait 5 mn et ce qui prenait 2 jours de travail.
    Donc la définition de l’apport réel... bonne chance pour les discussions de justification, les rancoeurs qui au final en sortiront parce qu’on ne pourra pas payer tout le monde 5.000 € par mois !
    Il y a ceux qui sortiront leurs diplômes de leur manche, ceux qui auront une spécialité que personne (localement) ne sera en mesure de comprendre, des lobbies professionnels, etc.
    Bref une belle foire d’empoigne comme dans notre monde actuel, avec peut-être d’autres gagnants et d’autres perdants au final...

    Au plaisir de vous lire quand vous aurez jeté un oeil sur le site (et le vidéos).



  • infraçon infraçon 23 avril 2021 11:23

    @Hervé Hum

    Convergence, oui. Je suis persuadé de cette méthode de dialogue qui aboutit à un accord par modification des approches des différents problèmes de chacun ou au moins par une absence d’opposition est la seule possible pour permettre une vie politique « sans représentation ».

    Car actuellement, d’une part, chaque « élite » doit acquérir ses moyens d’existence en se faisant reconnaître par ses pairs ou par les média (ou les deux). Il faut donc qu’elle se distingue avec un discours original et ne pas diluer son capital d’expression dans un tissu d’information global accessible à tous et où chacun peut y mettre son grain de sel.
    Et, d’autre part, le citoyen de base croit que, grâce aux réseaux sociaux et autres forums, la vie démocratique c’est l’expression permanente de son opinion et accessoirement l’insulte de l’expression divergente.
    Et enfin les média qui font figure de chevalier blanc et son persuadés d’oeuvrer pour le bien commun en rassurant le péquin moyen en énonçant leurs diagnostics (a minima, pour ne pas entamer le temps de cerveau disponible) péremptoirement.

    Dans la proposition de société fraternelle, la loi, elle est dans la définition de la fraternité. Qui n’applique pas les différentes parties de cette définition est hors la loi. Point.

    Mais pour ça, il faut que le citoyen soit « pénétré » du sens de cette définition (et là je remet allègrement en cause nos chers enseignants dans leurs capacités à former de vrais citoyens, ce qui il est vrai n’est pas le but de l’EN actuellement, but qui serait plutôt par un empilement de filtres d’extraire la substantifique moelle énarquienne, polytechnicienne, etc). Et qu’il ne cherche pas à biaiser les mots, comme c’est le cas actuellement avec les lois auxquelles il manque toujours quelque chose pour permettre de se dispenser de son observation quand ce n’est pas une porte dérobée qui facilite le infractions à cette même loi.

    Bon, mais là on entame une discussion de fond que je laisserais plutôt à tous les citoyens qui s’intéresseraient à la chose (société fraternelle).

    Le but du site est de présenter une alternative, avec les outils (les institutions) qui la rendent viable (les PNT, le CNC, la bourse des activités, le CND, le CNL et le CNT).
    A partir de là tout est à discuter, mais d’abord en partant des principes de base : l’esprit de fraternité, l’absence de hiérarchie donc le dialogue coopératif et l’absence d’autorité de position remplacée par l’autorité de compétence et la suppression de la monnaie.

    Alors pour la monnaie, c’est un gros morceau. Elle n’est pas l’apanage du capitalisme. Mais on peut aussi s’en passer. Un guichet de monétisation/démonétisation (autre institution que j’ai oublié ci-dessus) est bien sûr nécessaire pour les échanges internationaux.
    Les choix politiques fixant les grandes lignes de la société, une fois qu’on est assuré d’être logé (cf la vidéo sur le logement), nourri, déplacé (de porte à porte à la demande et dans le respect de la sobriété de mouvements, exemple d’assimilation de la définition de fraternité : prendre soin des ressources de la terre de ses enfants (de son frère)) qu’on assiste à des spectacles (gratuits, en développant l’expression artistique régionale), qu’on est soigné, éduqué, formé (en polyvalence à la demande du citoyen). A quoi sert l’argent ?
    Les choix politiques dont les scenarii ont été analysées par les PNT (faisabilité, efficacité, etc) et le CNC (coût en énergies et matières), que le bilan import/export est correct, à quoi bon s’embêter avec des comptes d’apothicaire ? Il n’y a plus de salariés non plus, des citoyens qui s’intègrent dans des équipes via la bourse des activités, dont la compétence a été reconnue par une formation et une activité auprès d’un citoyen « autorité de compétence ». Bien sûr ça n’empêche pas de faire tourner les ordinateurs pour s’assurer que les développements sont toujours dans les clous... Et éventuellement de modifier les choix politiques (par d’autres choix politiques) si une affaire se goupille mal.

    Ce que vous dites sur les BAL, la production, je suis d’accord.
    Le juge de paix de cette économie (société fraternelle) , c’est :
    _assure-t-on les choix politiques (par une activité en conséquence) ?
    _le bilan import/export est-il équilibré ?
    A partir de là (en interne au pays) pourquoi une monnaie ? Par contre les choix politiques sont exprimés en URE (peu importe le nom) en Unités de Ressources Energétiques (actualisation permanente par les ordinateurs selon les cours mondiaux, ou les accords bilatéraux, des composant en énergies et matières des choix politiques l’heure d’activité étant chiffrée elle aussi en URE selon les mêmes composants nécessaires à la vie du citoyen).
    C’est comme de la monnaie, bien sûr, mais il n’y a rien qui circule de la main à la main ou entre des comptes bancaires (qui n’existent plus). Juste à l’international, le citoyen à une carte bancaire pour son déplacement ou son activité à l’étranger pour le pays. Et l’étranger acquière (avant son arrivée) des « droits » d’usage de la gratuité en logement, nourriture, déplacement, distractions.

    Bon ça nous mène loin tout ça...

    Et puis si on finit par ce mettre d’accord (ce que je ne doute pas) il va falloir aller convaincre 67 millions de compatriotes. En se partageant la tâche, ça fait quand même plus de 34 millions chacun... et puis il ne me reste pas tant de temps que ça, en plus. smiley

    Mon idée c’est que les gens s’emparent de cette idée de dialogue constructif en petit groupe autour de leurs convictions et qu’ensuite toujours par le dialogue les petits groupes fusionnent sur ce qui les rassemble. Et ça en continuant à vivre dans ce monde capitaliste non modifiable par la négociation. Jusqu’au jour où tout le monde aura défini une alternative dont la fiabilité sera à toutes épreuves (entre autre par la conviction de ceux -tous- qui l’auront bâtie) et peu importe si cette alternative n’aura plus à voir avec cette possibilité de société fraternelle, mais sans révolution, sans grève générale, etc... Ensemble le matin du jour J, ils l’appliqueront (conclusion des vidéos). Fantastique ! non ?

    En conclusion, je reviens sur mes deux préalables. C’est ce qui sera le plus dur, à mon avis.



  • infraçon infraçon 23 avril 2021 00:13

    @Hervé Hum
    peu importe le sens « officiel » des mots, ce que je voulais vous indiquer, c’était surtout la nécessité de ne pas s’investir dans les fonctions sociétales (avec toutes les « négociations », palabres, etc que ça implique) ou l’activité artistique, outre mesure et de se ménager une « vie privée » qui nous permet de nous remettre d’aplomb par rapport à un investissement trop prenant dans l’activité collective ou l’hystérie à laquelle peu conduire une activité artistique « absolutiste ».

    Mais Je suis d’accord avec vous, on peu avoir un moment d’intimité en étant au café (lieu public), mais ce n’est pas forcement le lieu de tous types d’actes intimes, si vous voyez ce que je veux dire smiley

    Pour ce qui est de la fraternité, ce n’est pas que de l’empathie, ce que certains s’empresseraient de qualifier de société de bisounours. Non, la société fraternelle est définie sur le site comme d’abord le respect de soi, ET comment se respecter sans respecter son frère...

    Respecter son frère c’est

    le laisser libre,

    le traiter sur un pied d’égalité,

    lui transmettre ce qu’on a appris,

    partager avec lui ce qu’on produit,

    s’assurer que tout va bien pour lui s’il ne se manifeste pas,

    lui porter secours s’il est dans la difficulté,

    ne pas gaspiller les ressources de la terre de ses enfants,

    et attendre de lui qu’il se respecte.

    Et la boucle est bouclée.

    On peut noter au passage que "lui transmettre ce qu’on a appris,« c’est incompatible avec l’argent, car si j’ai une information qui vaut »cher« ce n’est pas mon intérêt de la »brader« . L’éducation coûte cher aussi, je pense que c’est pourquoi on est en train de la saborder gentiment, petit à petit. A partir de là, la réflexion a porté sur une société sans monnaie.

    Mais c’est valable pour les autres »obligations« , parce qu’on partage un repas, mais après, faut pas exagérer !... De même porter secours, ça peut parfois coûter cher, etc.
    Bien sûr aujourd’hui l’hélico de la protection civile, il est financé par moi aussi, sans que j’en sache trop rien, par mes impôts, ou ma tva (si je ne paie pas d’impôts).
    Mais pour une action de secours, combien d’actions ne sont pas déclenchées ?

    Tout à fait d’accord sur ce que vous dites sur la responsabilité. Etant contre les systèmes hiérarchiques, je suis persuadé que c’est bien la responsabilité du citoyen qui permettra une réelle activité collective.
    Responsabilité d’acquérir une compétence (et même plusieurs) et de toujours savoir se remettre en question et d’analyser son action.

    Pour votre article,

    travail et activité sociale c’est ce qui est nommé »fonctions sociétales« sur le site. Et activité créatrice c’est la partie »arts« (art : ce que quelqu’un veut faire le mieux possible, donc sans se limiter aux arts culturels classiques).

     »En effet, le but de toute société est la mise en commun du savoir et des moyens de production« dans un système capitaliste (monétaire) c’est l’hypocrisie du langage du management qui veut faire travailler les gens en groupe et les évaluer individuellement (et se partager les bénéfices entre actionnaires). Problème qui ne se pose plus dans une société sans monnaie. Mais je ne vous empêcherai pas d’essayer dans le système actuel... Juste que ce sera sans moi.

    L’activité et non pas le »travail« serait issue des choix politiques sur les fonctions sociétales (nourriture, logement, formation, soins, déplacements). Ce ne serait plus un devoir, mais une action naturelle qui participe à la responsabilité de la société. On joue sur les mots. Mais devoir ça fait »pénible". Hors si ramasser des petits pois dans un champ de 10 ha, c’est usant à 5, ça devient une rigolade à 500... Arrêter la production d’une usine parce qu’on a atteint le quota qui a été voté (et se consacrer à autre chose) c’est inenvisageable dans une société capitaliste.

    Plus du tout de privé. Tout le territoire appartient à l’Etat. Et l’Etat c’est le peuple qui vote SES choix politiques. Plus de concurrence, si ce n’est entre unités de production (ou de services) : à qui proposera une meilleure efficacité (et là en se partageant le savoir).

    Plus de congés (payés, maladie, retraite) mais une activité de 24h hebdomadaire et un arrêt de travail quand l’état du péquin le nécessite et effectivement le retraité est utilement orienté sur les activités de conseil et de formation, mais tout peut s’envisager : mon père à 75 ans était avec moi sur les charpentes à finir le toit (et comme le citoyen est responsable, il n’y a plus d’abus).

    Et un tas d’autres choses (comme la suppression d’activités inutiles comme les assurances, l’immobilier, les avocats, etc), mais on n’est plus dans les contraintes d’une société capitaliste, donc c’est plus facile.

    La controverse reste largement ouverte !

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