« Voilà quatre petites allemandes... » je suppose que vous vouliez dire « Voilà quatre petites citoyennes allemandes... » ce qui n’est pas la même chose. Comme l’explique bien l’article, le métissage est souvent vécu comme un malaise par ceux qui le subissent. Les femmes blanches sont en général abandonnées avec les gosses sur les bras et les enfants ne savent pas à quoi se raccrocher. Il faudrait faire une campagne éducative dans les écoles sur les problèmes liés au métissage et inciter les enfants à se marier au sein de leur race. Cela nous éviterait des mesures racistes comme celles proposées par ce ministre.
Jacques Vergès qui est pourtant une réussite d’assimilation a trés bien décrit ce mal vivre. Au fond, dans le cas extrême qui est présenté les petites filles ont de la chance. La noire se sentira noire et la blanche se sentira blanche.
La propagande pour le métissage a une finalité trés précise. Faire disparaître le lien entre l’individu et son groupe de façon à obtenir une main d’oeuvre taillable et corvéable à souhait, qui n’a plus ni racines ni nationalité ni culture propre, employable à bas prix, des consommateurs fidèles qui privés de références familiales et de la transmission des cultures est incapable de choisir par elle-même et un électorat que l’on pourra berner sans se fatiguer. Le métissage est la condition nécessaire à l’avènement sans douleur d’un pouvoir mondial.
Ne vous y trompez pas, derrière les slogans ronflants sur l’égalité, la liberté individuelle et tutti-quanti se cache le pire des pièges.
Les sionistes ont gagné sur AgoraVox. Tous mes commentaires ont été censurés. Je suppose qu’il y en a plein d’autres que je n’ai pas pu lire et qui ont aussi été lessivés.
Oyez braves gens. La vérité divine sort de la bouche de Zalka & Co. Amen.
(rester sans rien faire ne peut que faire se déprécier un capital monétaire en décroissance par rapport à la masse monétaire globale, il faut donc investir, entreprendre, arbitrer, jouer le jeu de l’économie).
Attention ! L’emballement économique est une nuisance à terme. L’obligation incessante d’aller de l’avant, de consommer, de créer, de tirer du profit de tout ce qui nous passe dans les doigts sous peine de régresser brûle la planète et provoque l’insatisfaction permanente des individus.
Il faudrait arriver à une économie en plateau, sans croissance, qui suffit juste à sa simple survie. Les industries devraient pouvoir vivre uniquement du marché de remplacement. Cela peut paraître utopique mais la course au toujours plus nous mène droit au mur, c’est une évidence.
Ikings a une autre idée, celle de la masse monétaire constante et des prêts sans intérêts. Les prix chutent et au moment de récupérer son capital on s’est enrichi de la création réelle de richesse obtenue grâce à lui. Le pêteur ne prêtera qu’à celui qui a la capacité de rembourser puisqu’il perdra tout sil n’est pas remboursé. C’est donc un système qui évite les bulles spéculatives. Ikings propose aussi un impôt monétaire qui pousse tout le monde à dépenser car l’argent qui reste sur son compte paye une taxe mensuelle. Ce système évite la ponction bancaire et met l’argent là où il crée effectivement de la richesse, c’est à dire dans les entreprises. Il paraît que le système a parfaitement fonctionné en Autriche à Wörgl en 1933.