Vous auriez pu citer Claude Marsan, de Chaumont, inventeur du clavier du même nom.
Il y a de moins en moins de gens qui tapent beaucoup. Par exemple le métier de dactylo a quasiment disparu. La rapidité de la frappe devient un élément vraiment secondaire dans le choix d’un clavier. Par contre, la photo de droite présente une dérive actuelle qui est alarmante. IBM a mis au point il y a une quarantaine d’années le clavier de la Selectric plus connu sous le 102 touches (à quelques touches prés). Ce clavier a toutes les qualités requises. Malheureusement, pour faire chic ou innovant, les fabricants déforment ce clavier. Comme le montre la photo, certains n’hésitent pas à rajouter des langues en plastique qui gênent la frappe et prennent de la place sur des bureaux de plus en plus petits. D’autres rajoutent des touches complètement inutiles comme le bouton "finances" ou le bouton "sports" (HP pavilion). Le plus grave est la déformation du pavé de navigation (les touches entre l’alphabet et les chiffres) qui gêne l’usager professionnel habitué à faire fonctionner rapidement son application avec ces touches, dix fois plus rapides que la souris.
A l’inverse on trouve de plus en plus de claviers qui n’ont qu’un seul support au lieu de deux pour la barre d’espacement.
D’une manière générale je note l’abandon des standards qui ont fait leur preuve et qui facilitent la vie des gens. Ainsi, l’administration française et le Crédit Agricole sont entrain d’abandonner le format A4 au profit d’un papier de 300mm (au lieu de 296) qui plante régulièrement les imprimantes et dépasse dans les classeurs. Au lieu d’aller de l’avant, on régresse de jours en jours.
La riposte médiatique israélienne ne s’est pas faite attendre. La télévision française programme presque quotidiennement un film de propagande juive sur la période 39-45 afin de culpabiliser les masses et ramollir les consciences.
La question que je me pose est pourquoi le CSA et de Carolis sont-ils les complices des crimes de guerre commis par les soit-disant juifs sur les palestiniens (sans doute plus authentiques juifds que leurs agresseurs).
Dans le train pour un tribunal international il faudrait aussi embarquer Madeleine Albright et son pote Kouchner, le boucher du Kosovo.
« Le Gouvernement Britannique a été extrêmement long à enclencher les baisses quantitatives ( par l’activation de la planche à billets ) et a dilapidé un temps précieux en artifices fiscaux peu utiles dans le contexte de déflation par la dette que doit subir ses banques ; » Cette phrase sous-entend que les baisses quantitatives étaient la solution à la crise.
« Pour autant, ces baisses quantitatives sont-elles un instrument miraculeux ? La réponse est clairement négative si l’on se base sur l’échec Japonais lors de la décennie perdue. »
Comme tout analyste financier l’auteur dit toujours une chose et son contraire. Ainsi il a toujours vu juste à un moment où à un autre.
Le plan d’Obama pour les banques n’a rien de radical. Le contribuable va se retrouver l’heureux propriétaire (comme vous dites) de dettes irrécupérables mais les actionnaires des banques vont surtout voir exploser leur bénéfices aprés ce passage d’éponge gratuit par l’Etat. En effet, l’Etat US se refuse à nationaliser ces banques et à payer aux actionnaires le montant de ce que vaut leur banque à savoir 0. Les banques US sont techniquement en faillite (Cf Krugman relayé par ContreInfo). Est-ce le rôle du contribuable de garantir les bénéfices des actionnaires des banques ?
Le traitement ses Save & Loans avait été trés différent. L’Etat avait racheté ces petites banques pour rien aux anciens actionnaires, passé l’éponge sur les dettes irrécupérables et revendu les SL renflouées au bon prix à d’autres investisseurs.
Il y a quand-même une différence flagrante entre les deux. Obama se prépare à la plus grosse arnaque de tous les temps commises contre les américains. Le traitement des autorités en Europe est du même tonneau. Elles prennent des participations mais sans droit de vote. Ils se moquent de nous.
De vos propositions je ne partage que l’abolition du vote électrique qui en effet est la porte ouverte à trois dérives - le trafficotage des bulletins, le fichage individuel et un puit de corruption car les contrats de machines à voter coûtent des centaines de millions d’euros.
Le vote à la Condorcet peut s’appliquer à un référendum où l’on pose une séries de questions. En voulant l’appliquer au président de la république vous avez l’air de croire au CV anonyme pour un tel poste. Ce n’est pas le mode de scrutin mais les partis politiques qui font que nous ayons des élections type 2007. De toute manière les choses se corrigent d’elle-même quand le système a atteint ses limites. Regardez l’élection de Fujimori au Pérou. Elle était totalement impensable 6 mois avant les élections et pourtant elle a eu lieu.