Les forces de progrés sont celles qui construiront l’Europe comme une associations de nations dans le respect mutuel. Le premier progrés à faire est que l’UE s’occupe des intérêts des européens au lieu de faire rentrer l’Israël et la Turquie dans l’association.
Le centre de pouvoir est là où se trouve la police, l’armée et la justice. Tant qu’on y échappe au niveau de l’UE il reste encore une chance pour les nations. Mais c’est vrai que nos homme politiques ont une envie folle de scier la branche sur laquelle ils sont assis. Espérons que nos concitoyens ne voteront plus pour eux mais pour leur liberté et leur autonomie.
Le reste c’est du baratin. Il suffit que Fillon se fiche de l’UE et propose un déficit budgétaire bien au-dessus des diktats européens pour que ceux-ci perdent toute valeur sans que la comission puisse faire quoi que ce soit contre. CQFD.
« Etant à la fois l’une des rares personnes à avoir anticipé la crise actuelle,... »
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Les personnes qui ont anticipé la crise depuis au moins deux ans sont bien plus nombreuses que vous ne le pensez, surtout aux USA. En voici un parmi des centaines
Il me semble que l’exemple de Keynes n’était pas d’enterrer des bouteilles remplies de billets de banque mais d’enterrer des capsules de canettes. Il voulait ainsi montrer que les gens qui disent que la valeur d’un bien est déterminée par le travail qu’il faut pour l’obtenir (Ex Marx) se trompent car on peut faire monter la valeur des capsules en les enterrant puisqu’il faut beaucoup de travail pour les déterrer. Son raisonnement est idiot car il met sur un même plan le travail utile (à la collectivité) et l’effort inutile.
La création monétaire (en dehors de sa part correspondant à la croissance économique), quelle qu’en soit la forme, a historiquement conduit ceux qui l’ont utilisé à la ruine. Il n’existe pas le premier contre-exemple. En France nous sommes passés du Franc-or à la rondelle d’aluminium jusqu’à ce que de Gaulle introduise le nouveau francs et remettre en équilibre le budget de l’Etat.
La seule solution est de se serrer la ceinture pour rembourser les dettes honnêtes et d’utiliser la force de l’exécutif pour retirer à tous les forbans les bénéfices indus, c’est-à-dire annuler le paiement d’ un certain nombre d’intérêts.
Entre-temps, prendre des mesures pour relancer la production de richesse dans notre pays. Il faut sortir du dogme de la mondialisation et préserver nos marchés intérieurs.
L’arrosage d’argent ne relancera pas la consommation. Les taux peuvent baisser de 2 ou 3%, ce n’est pas cela qui incitera un jeune ménage à s’acheter une maison ou une auto. S’il voit que sa boîte licencie à tour de bras et que les salaires chutent, il n’est pas prêt à se lancer dans l’aventure.
« ...Lors des jours de grèves, on interviewe les usagers là où nous aimerions comprendre les raisons qui amènent les salariés de la SNCF, de l’Education Nationale à faire grève.... »
Vous avez tout à fait raison. Il faut constater que ce phénomène est bien antérieur à Internet. Cela fait des années que le JT ne nous apprend jamais rien. Les journalistes ne nous proposent pas d’information synthétique. Ils surfent sur l’émotionnel du détail et passent maintenant le plus clair de leur temps à faire de la propagande politique. Par exemple on ne saura rien du Vendée Globe ou des mouvements politiques au Pakistan mais on passera 10 minutes sur un assistant de l’EN qui aide des petits noirs en difficulté dans une couteuse école de banlieue puis encore 10 minutes pour nous montrer des aide-soignants noirs au chevet de vieux blancs. Actuellement on traverse une campagne du JT contre l’Hôpital public. Il y a chaque jour des centaines de milliers de gens qui sont soignés correctement mais à les croire, l’hôpital est devenu un endroit ultra-dangerositeux. En terme d’information, la télé se meurt car elle ne vaut plus rien. Internet l’a doublé et elle ne se rattrapera jamais.