Il est malsain que le peuple vive de mendicité. Chavez les a transformé en mendiants de l’Etat, le pétrole nationalisé devant supposément remplacer l’effort individuel. Les chiffres que vous donnez ne sont pas à mettre au crédit de Chavez, bien au contraire. La production nationale s’est effondrée. Le pays qui était indépendant que le plan alimentaire il y a trente ans est maintenant dépendant des importations. Comme vous le dites, le Vénézuéla est obligé d’importer des médecins cubains car il n’en forme plus. Il n’en forme plus parcequ’être médecin dans un univers socialiste ne justifie pas les efforts individuels pour y arriver.
C’est fou comment chaque gouvernement s’acharne à sa manière à tout détruire. En France, nos politiques détruisent l’industrie en la mettant de force en concurrence libre et faussée dans notre pays avec les importations hors taxes venant du tiers-monde. Au Vénézuéla, le gouvernement s’acharne à détruire tous les petits entrepreneurs et les paysans qui ont réussi au nom de l’idéal égalitaire socialiste. Ici la dette, là-bas la dévaluation.
« Contrairement a ce que vous faites croire, il y a eu beaucoup de recherches historiques sur les camps de concentration mais leur but etait de savoir comment c’etait passe cette periode et non pas de nier qu’ils avaient existe. »
D’où sortez-vous que les révisionnistes nient l’existence des camps ? Pouvez-vous citer le texte de Faurisson où il dit que les camps n’ont pas existé ? Pour ce que j’en ai lu, les révisionnistes réfutent l’existence des chambres à gaz comme moyen d’extermination et ne sont pas d’accord avec le body-count officiel de 6 millions. Ils sont pourchassés pour cela.
On a empêché Faurisson de parler uniquement parceque ses détracteurs n’avaient pas d’arguments sérieux à lui opposer. Avant de le traiter de raciste en public, lisez ses écrits et citez-nous les passages que vous jugez racistes, ou anti-sémites.
Il serait plus juste d’annuler d’un trait de plume l’ensemble des intérêts sur la dette. Ainsi, ceux qui se sont endettés devront quand-même rembourser le capital mais la déflation sera équitablement répartie.
La deuxième mesure à prendre est d’interdire toute nouvelle titrisation de dette par les banques.
La troisième est de laisser la création monétaire au soin des gouvernements (ou de la BCE dans le cas de l’UE) et par conséquent d’interdire aux banques de créer de la monnaie par le mécanisme du crédit. Il est complètement absurde que le montant de l’impôt sur le revenu en France serve à payer les intérêts de la dette que l’Etat fait auprés des banques. Comme cette dette ne se remboursera jamais mais sera comblée par de nouvelles dettes il ne s’agit en fait que de création monétaire ex-nihilo. Il n’y a pas de raison pour que le contribuable paye des sommes folles pour cette création alors qu’une simple écriture comptable peut-être faite sans frais avec le même résultat par le trésor. Fillon, au boulot !
En échange, mes banques doivent être payées à l’acte pour leur service et il serait normal que l’on paye la gestion des comptes, l’usage des cartes bancaires et tout autre service du système financier. Cela le remettrait à sa juste place dans l’économie, celle d’un intermédiaire.
La dernière est plus importante réforme consiste à revoir le financement des entreprise de façon à ce qu’elles lèvent du capital plutôt que de s’endettter, mais c’est tout un chapitre.