Cette visite fait partie du ballet diplomatique programmé de longue date pour faire croire à l’illusion des "négociations de paix".
Le dernier acte de Sarkozy à l’UE a été de recevoir Livni à Bruxelles pour lui dérouler le tapis rouge. A ce propos il y en a qui osent dire de la Turquie qu’elle est naturellement dans l’Europe puisque l’ouest du Bosphore y est. Que vont-ils nous dire pour justifier que l’Israël est « naturellement » dans l’Europe ? On peut se poser des questions. L’Israël a déjà un droit de regard sur les hautes instances européennens. A quel titre ? Pourquoi pas l’Australie ?
Il semble qu’au cours de ces entrevues à Bruxelles, Livni ait reçu un permis pour commencer la tuerie.
Elle est ensuite venue à Paris expliquer à Sarkozy comment il devait se comporter pendant son intervention au Moyen-Orient et se mettre d’accord sur ce qu’il allait dire et ne pas dire.
Dans ces conditions, je ne me demande plus pourquoi la France et l’UE on mis le Hamas sur la liste des gens infréquentables alors que l’Israël qui n’a respecté aucune des résolutions de l’ONU et qui représente un réel danger nucléaire serait fréquentable. Il est désolant d’être si ouvertement aux genoux de Sion. Nous avons perdu nos valeurs et notre honneur. Le Hamas tire des roquettes sur son propre territoire, occupé par les juifs, il ne faudrait quand-même pas l’oublier. On a trop tendance à croire que celui qui défend son pays se comporte comme un voyou. En Afghanistan on nous dit même - Vous vous rendez compte, les talibans osent tirer sur les français ! (sous entendu « Mais de quel droit ? »)
Il faudrait que la France donne des armes de défense anti-arienne et anti-char aux habitants du ghetto de Gaza pour résister à l’envahisseur. On ne peux pas parler de guerre comme le font les journalistes lorsque des obus de 150 et des hélicoptères d’attaques font face à des couvercles de poubelle et des mitraillettes de petit calibre. Il s’agit d’une tuerie dans un camp retranché comme à Sabrah et Shatalia, comme à Jenin, comme partout à intervient l’Israël. Le minimum qu’on devrait faire serait de mettre l’Israël au ban de l’UE au même titre que la Corée du Nord.
Votre phrase est limitée par "lorsqu’elle est nécessaire" et c’est justement là que la régionalisation a fait sauter tous les freins, tous les contrôles, tous les verrous. On est rentré dans le futile, le marginal, le sans importance autrement que pour quelques minorités visibles, bruyantes ou de voisinage.
J’ai reçu un tract d’un opposant à la Mairie qui se propose, tenez-vous bien, de construire pour la modique somme de 10 millions d’euros un téléphérique horizontal pour que les piétons puissent passer à côté d’un pont sans utiliser le trottoir (soit disant trop dangerositeux). Il n’y a pas 50 piétons qui passent sur ce pont par jour. 10 millions d’Euros c’est le prix de 50 pavillons à 200.000 euros. Ce tract résume à lui seul la perversité du système dans lequel nous nous sommes mis.
L’avantage d’un haut fonctionnaire qui prend ses décisions loin de la zone concernée est qu’il n’est pas partie prenante et qu’il peut avoir un jugement un peu plus correct de la réalité des besoins et de l’efficacité de l’emploi des deniers publics. Un élu de proximité a toujours quelqu’un à qui faire plaisir.
L’avantage d’un seul fonctionaire qui en remplace 10 est qu’il prend dix fois moins de coûteuses décisons. La meilleure façon de limiter le nombre de réglements que nous subissons est encore de limiter le nombre de ceux qui ont le pouvoir d’en émettre.
"Lorsqu’elle est nécessaire",.... tout est là ! Il faudrait diviser par deux l’administration pour revenir dans la limite de ce qui est nécessaire.
Combien va coûter tout ce système ? Quel est l’intérêt pour le public ? La seule motivation est de soit-disant faire payer les riches. C’est tout simplement ridicule et montrre une fois de plus que ceux qui profitent du système étatique ne font qu’une seule chose de leur journée, justifier le besoin de leur propre existence. Pour cela, ils inventent n’importe quoi pouvru qu’ils puissent présenter en réunion un projet et montrer qu’ils sont utiles à la collectivité.
L’auteur fait une remarque trés juste ; une administration publique n’est pas une entreprise et les règles comptables qui s’y appliquent ne peuvent pas être les mêmes. Un entreprise va vers le "toujours plus", toujours plus de marge, toutjours plus de clients, toutjours plus d’activité. En ce qui concerne l’administration nous n’avons aucun besoin d’avoir toujours plus de lois, toujours plus de réglements et toujours plus de contraintes. Il faudrait au contraire mettre les fonctionnaires au travail pour les supprimer.