Allez-y tout de suite car il y a encore mieux. Le plan Fillon prévoit d’apporter une garantie aux prêts interbancaires. Si l’Etat doit faire jouer cette garantie il devra payer à une banque l’argent qu’aurait dû lui rembourser une autre mais qu’elle n’a pas pu. Comme l’Etat ne veut pas augmenter les impôts et que la planche à billet est sous le contrôle de Trichet et pas de Noyer la solution qu’ils ont trouvé est d’emprunter cet argent.... aux banques bien entendu.
Les méfaits de l’OMC ne nous tombent pas dessus par hasard. Notre classe politique PS et UMP a participé aux négociations, préparé, approuvé et signé les status de l’OMC. Depuis 1994, les députés ont voté toutes les lois imposant les règles de l’OMC à notre société.
Ce n’est pas que la faute des multi-nationales qui bien sûr jouent dans leur intérêt bien compris. Tout le monde à leur place ferait la même chose.
Il serait temps de tirer un bilan de la politique mondialiste et de demander des comptes.
Article débile et mensonger. Pétain est justement celui qui a redonné le moral aux armées. Vous feriez mieux de lire sa biographie.
Ce qui est quand-même désolant dans le devoir de mémoire qui s’amplifie tous les jours est la chappe de plomb qui entoure la politique des années précédent 1914. A part chier sur le vieux maréchal, c’est le vide total. Rien sur les raisons de la guerre ni sur les groupes de pressions, les néo-cons de 1914, qui ont tout fait pour que le désastre arrive.
Expliquez-nous comment s’est organisé le marché du cuivre aux USA dans les années qui ont précédé la Grande Guerre. Cela serait vraiment intéressant. Expliquez-nous comment le marché du coton américain s’est subitement concentré entre quelques mains, mettant en faillite des milliers de paysans américains. On y apprendrait que le vieux Gugennheim s’est rempli les poches avec le contrôle du marché extérieur du cuivre. Ce salopard s’est refait une virginité avec sa fondation d’art contemporain. Pendant la première guerre mondiale, 75% des nouveux milliardaires de New-York sont juifs. Ils préparé et attisé cette guerre stupide en salivant aux bénéfices extraordinaires qu’ils allaient en retirer. Les journaux appartenant au même personnage exhortait en allemand les jeunes à se battre contre les français et en langue française se moquaient des sales boches. Tout a été fait pour exacerber les nationalismes et lancer les classes d’âge les unes contre les autres. Pendant que 200.000 jeunes français mouraient en une semaine à la bataille d’Arras, les familles françaises étaient vidées de leurs économies pour aller payer en or massif aux banquiers des USA les matériels nécessaires à la guerre. C’est un peu facile de pointer du doigt le nationalisme en occultant hypocritement ceux qui s’en sont servi. Je vous rappelle qu’à l’époque il n’y avait ni radio ni télévision ni internet et que l’information venait uniquement du journal publié dans sa zone. Il était facile de manipuler les populations.
A la fin de la guerre, le banquier juif américain Warburg représentait les Etats-Unis. Son frère, le banquier juif allemand Warburg représentait l’Allemagne vaincue. Je vous laisse deviner le sort réservé à l’Allemagne. Ensuite on s’étonne qu’Hitler se soit réveillé un beau matin antisémite.
Plus jamais cela. Oui à coup sûr. Mais ayons au moins l’intelligence de voir l’ensemble du problème. Vous devriez lire le livre d’Henry Ford, le Juif International (bien entendu un tissus de mensonges antisémites comme tout ce qui essaye de parler de cette époque).
« Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. »
Voilà le genre de phrase qu’on sort pour faire peur ou pour faire croire au complot. Il y a aussi celle de Rockefeller au club de Bayrou, la trilatérale.
J’ai eu plusieurs fois l’occasion (à bien plus petite échelle) d’entendre des dirifeants s’arroger le pouvoir de faire ceci ou cela. Il s’agit d’une auto-flatterie de personnes déjà bien placées et qui se croient encore mieux placées. De telles petites phrases, sorties de leur contexte et reproduites des décennies plus tard ont évidemment un tout autre son de cloche.
L’autre remarque est le contenu même de la phrase. « Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... » Qu’est-ce que cela veut dire ? Depuis 20 ans, le maître absolu de la monnaie et du crédit, s’il faut en trouver un, s’appelle Alan Greenspan. Si cet homme a le pouvoir de tout contrôler, dans la pratique qu’a-t-il contrôlé ? pas grand chose en vérité. Tout au plus, peut-on lui accorder le bénéfice d’avoir permis aux américains de vivre comme des pachas sur le dos des chinois. Maintenant, le balancier reviens mais c’est une autre histoire.
Vous avez raison de séparer l’économique du politique bien que ce soient souvent les mêmes qui tirent les ficelles des deux côtés. La montée du nazisme n’a pas grand chose à voir avec 1929 mais plutôt avec l’organisation du pouvoir en Allemagne et les conséquence du Traité de Versailles, appelé à l’époque la Conférence Kascher.
Ceci dit, les raisons de la crises de 1929 et de celle d’aujourd’hui sont bien les mêmes. Avant 1929 on a introduit l’achat à terme, c’est à dire la possibilité de s’endetter sans beaucoup de garanties pour acheter des titres en bourse. Dans la montée générale des bourses, l’industrie se portant bien à l’époque, le risque était minime et on revendait sans prendre livraison des titres en encaissant la marge. C’est comme cela que s’est constituée la bulle financière de 1929 avec les suites classiques, dépression, chômage, inflation.
En 2008, un peu avant 2008, on invente le crédit facile pour acheter de l’immobilier sans beaucoup de garanties. C’est exactement le même schéma qui se reproduit cette fois-ci avec le crédit immobilier et le crédit à la consommation au lieu du crédit à l’achat de titres. La suite on la connaît. Les conséquences seront moins douloureuses qu’en 1929 car entre-temps les Etats ont mis au point des amortisseurs comme les aides sociales. Cependant quand on voit que les ventes de GM ont chuté de 45% en Octobre et que son titre a la même valeur qu’en 1945, on est bien obligé de constaster un parallèle avec 1930.