Ce n’est pas exact . Je viens de vérifier sur un site musulman : "D’après le coran, le mari doit être un musulman. La femme ne peut pas être mariée à un chrétien ou à un juif (Coran, Sourate 2 Verset 221)." C’est ce qui explique d’ailleurs en partie les pressions auxquelles sont soumises les beurettes quand elles veulent se marier à leur guise.
Tout à fait d’accord avec ce commentaire. Autant que je sache la majeure partie des prostituées sont ni plus ni moins que des esclaves. Or l’esclavage est interdit. C’est bien le client qu’il faut poursuivre... au même titre qu’on poursuit les employeurs qui ne déclarent pas leurs salariés et les font bosser dans des conditions parfois innommables. Toujours en considération de cette situation d’esclavage, à titre perso je ne comprends pas comment on peut aller aux putes et tenir en même temps de beaux discours politiques sur la démocratie, les droits de la personne humaine...
Sur un sujet pareil - on parle de l’oppression de femmes et d’enfants - il aurait été intéressant de voir dans les commentaires ce qui peut être entrepris pour faire pression sur certains gouvernements, ou de savoir quelles sont les initiatives locales qui sont prises. Or il y en a plein, notamment dans les pays du maghreb, pour lutter contre le phénomène des petites bonnes, le travail des enfants, et pour faire changer le droit.
Sitôt qu’on parle ici d’islam ou d’Israël , les commentaires dérapent soit dans l’agression, soit dans l’hyperbole.
Ce n’est pas être islamophobe que de dire que l’esclavage existe dans les pays musulmans. Tout ce qui est dit dans le papier est vrai. Pour autant, ce n’est pas l’islam en tant que tel qui est en cause mais bien plutôt les traditions et l’arriération des mentalités.
Et puis parler de l’islam comme s’il s’agisait d’une réalité monolithique ou univoque n’a pas grand sens : il n’y a aucune parenté entre un barbu du Pakistan ou du bled, et un habitant d’Alger, de Tunis ou de Casa, ou a plus forte raison les musulmans de France, lesquels pour la plupart fonctionnent rigoureusement comme nous.
Ce qu’il faut voir enfin est que l’esclavage existe chez nous, avec les ateliers clandestins, avec la traite de femmes (de l’Est, d’Afrique) par des réseaux mafieux de prostitution. Et qu’il y a toujours des salauds prêts à profiter de la détresse d’autres hommes : caves louées à des clandestins qui s’y entassent, travailleurs agricoles immigrés non déclarés et traités comme du bétail...
Ce qui est important, c’est d’essayer de corriger ces abus, partout où ils se produisent, en parlant, en faisant du bruit.
On ne sait trop à quoi il faut relier la persistance de l’esclavage :
- la misère sans doute qui crée un réservoir inépuisable d’êtres faibles ou en détresse à exploiter ?
- l’arriération des sociétés où il se pratique ?
Les deux sans doute. Au 19ème siècle, en France, on attachait les enfants aux machines dans l’industrie pour qu’ils ne se sauvent pas et n’aillent pas jouer. Ce n’est pas si loin.
Concernant l’islam et l’esclavage, les injonctions religieuses sont en opposition totale avec les faits. A ma connaissance, dans les traditions du prophète, il est recommandé de traiter correctement les esclaves, jusqu’à être obligé de les libérer en cas de sévices (gifles, etc). Dans les faits, tout ce qui est dit ici est conforme à la vérité.
Réservoir de miséreux, "employeurs" sans pitié et sans vergogne, il faut noter que les mêmes causes produisent épisodiquement les mêmes effets dans des sociétés ou des milieux où on ne les attend pas, par exemple dans le XVI° arrondissemnt ou à Neuilly.
Excellent article ! Redeker est tellement outrancier qu’il dit des conneries à longueur de plume. Dans son papier Il met en cause « un usage dément du principe du doute ». Face aux manipulations incessantes de l’opinion par l’administration américaine, à commencer par exemple par les armes de destructions massives qu’on aurait dû trouver en Irak, il n’y a pas à s’étonner qu’on ait du mal à prendre pour argent comptant ce qu’elle avance ? Face à des menteurs avérés et patentés, le doute est la seule réaction possible.