On est quand même pas loin du point Godwin rien que dans le titre, jolie performance.
Un style d’équilibre comparatif qui n’est pas sans rappeler ceux qui comparent les expulsions de sans-papiers aux rafles de la Seconde Guerre Mondiale.
Vivement l’arrivée des Taverne & co sur ce fil tiens.
Ouf, il y a eu quelqu’un pour dénoncer ce subtil message subliminal de propagande habilement déguisé en allocution ministérielle officielle. Il y avait de quoi se sentir un peu isolé face à cette nouvelle étape franchie dans l’accomplissement du complot atlantisto-impérialiste d’asservissement des masses.
Mais grâce aux vigilants esprits citoyens nous pourrons continuer encore longtemps à illuminer de la qualité de nos profondes réflexions le pragmatisme mondialement reconnu du débat politico-social dans le pays. Et dénoncer les fourberies dialectiques de ce gouvernement qui ne recule pas même devant l’emploi d’un second degré faussement populiste pour distiller subrepticement son idéologie nauséabonde dans la pensée collective. On a eu chaud pour notre esprit critique, tiens.
Il faudrait étudier les possibilités de recours juridique pour ce genre de discours officiel, au-delà de la tentative de désarmer les esprits nul doute qu’un bon avocat saura y voir l’incitation à l’exploitation et le frein revendiqué au dialogue social qui s’y cachent.
Où avais-je la tête, il s’agissait bien sûr d’un humble hommage présenté en satire décalée et sage de la situation politique actuelle. Tout est une question de formulation.
Un exercice de style pompeux qui ne saurait échapper à l’habituelle et lassante surenchère sarcastique des tenants du cyber-contre-pouvoir. L’élève n’est pas le maître, on lit cet énième pamphlet avec le sourire, une pensée compatissante, et on oublie.