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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 14:07

    philouie,

    En qualité d’analyste, je me permets d’être ouvert au christianisme.
    Les évangiles m’ont été enseigné au séminaire, mais à travers la
    théologie, ce fut ennuyeux et pas vraiment gratifiant.
    En revanche, maintenant, quand je me remémore mon enfance
    d’enfant de coeur, l’histoire de Jésus m’apparait plus subtilement.
    Ce n’est pas du premier degré, comme vous le décrivez, un homme
    qui multiplie les pains, marche sur l’eau et ressuscite les morts.
    Les miracles sont permanents peu spectaculaires mais grandioses.
    Les textes sacrés de notre civilisation helléno-judéo-chrétienne
    me paraissent de plus en plus importants. Ils se mettent à me
    questionner. Je m’étonne de ce rebondissement d’intérêt au fur
    et à mesure de l’expérience de la vie. La dynamique de l’inconscient
    depuis les travaux de Freud, j’en découvre la force et en décode
    les lois. Ce que je découvre de l’être humain, ces textes le charrient
    et le donnent à entendre. Les mots s’assemblent et me parlent.
    Votre perspective n’est pas la mienne. 



  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 13:41

    philouie,

    Je dois vous remercier pour avoir porté la contradiction
    avec autant de détermination. C’est par l’effet de l’action des
    contraires que la vie se manifeste activement.
    L’opposition, quelle qu’en soit la forme, fait naitre le débat.
    Elle fait aussi émerger le combat, plus martial, avec ses dérapages,
    plus ou moins contrôlés. Si vous pouvez lire Lacan c’est que malgré
    l’apparence religieuse, vous n’êtes pas insensible à la science
     
    Meilleures voeux à vous.



  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:58

    A tous,

    Si mon histoire s’arrête là, c’est une manière de la fermer un peu
    pour mieux vous entendre. Car au fond, votre histoire commence.
    Serait-il utopique de raconter chacun la sienne sur les thèmes
    essentiels qui souvent par ailleurs sont toujours rattrapés par
    l’actualité et anéantis par elle. Elle si légère, désinvolte et si peu
    concernées par les vraies questions que l’on se pose secrètement.
    S’exprimer et la meilleure des thérapies.



  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:45

    Bonjour Gaijin,

    Oui pour l’essentiel nous sommes d’accord, pour le reste, nous avons des mots,
    à chacun les siens. Merci de ta collaboration. Ni toi, ni moi n’acceptons le compromis
    de la langue de bois et du silence d’agrément. C’est le risque d’exister.



  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:32

    A tous,

    La survie humaine au risque de l’absurde

    Le rappel d’un papier sur le mythe de Sisyphe, un clin d’oeil à Albert Camus. L’irrationnel, la nostalgie rivée au temps d’un premier amour et la dissonance (l’absurde) qui surgit de leur confrontation, voilà trois protagonistes d’un drame personnalisé qui durent s’articuler dans la logique de mon existence. Ils la nouricent toujours et lui donne sens.

    Quand on se fiche un peu de l’actualité, on finit par se raconter dans le roman de son histoire. Si cette notion de dissonance est la première de ma vérité, toute solution du drame doit la préserver. Je récuse donc la fuite qui consisterait à occulter l’un des trois composant de l’histoire. Le suicide serait par exemple la suppression de ma conscience.


    « Je tire de l’absurde, dit Camus, trois conséquences qui sont ma révolte, ma liberté, ma passion. Par le seul jeu de ma conscience, je transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort - et je refuse le suicide  ». Ainsi se définit l’attitude de « l’homme absurde ».

    J’accepte les trois conséquences, ma révolte, ma liberté, ma passion, transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort, mais j’invente d’autres mondes de raisons et d’espérances qui donnent un sens à ma vie. Par diverses voies, je divinisent l’irrationnel en faisant de l’absurde le critère de l’autre monde, le transformant en « tremplin d’éternité ».

    Selon moi, Sisyphe prend en main son propre destin pour supporter l’absurdité de sa situation. Son personnage s’impose un combat. C’est la grandeur de l’homme restauré dans la dignité. Dans une volonté à toute épreuve, il paye le prix de son exaltation pour la vie. Ainsi il maitrise ses jours et s’efforce d’estimer la vanité des répétitions éternelles. La joie silencieuse de l’homme se manifeste dans la possession triomphante de la fatalité. Sa volonté de vivre surpasse l’idée du néant. Son combat n’est pas sans souffrance, mais dans un puissant effort, il dégage une satisfaction et une sérénité. Il devient le créateur de sa vie. Ne faut il pas imaginer Sisyphe heureux, suggère l’auteur à la fin de son mythe.
    Après mille et un siècles, le roc s’immobilisera sans doute et le monde encore aujourd’hui bien ignorant découvrira l’existence d’une loi d’un équilibre enfin restauré.

    Voilà ma petite histoire s’achève. Je vous présente à tous mes meilleurs voeux pour cette année de pure création.

    Jack Mandon.

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