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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 16 décembre 2013 14:00

    philouie,

    Votre fidélité est suspecte.

     ... et l’on sait dans quel odieux et humiliant servage languissait en particulier l’Église de France sous le dur despotisme des parlements et le despotisme corrupteur et dès lors plus dangereux de la cour ; et certes il est digne de remarque qu’à cette époque d’esclavage dans l’ordre religieux correspond, dans l’ordre politique, le plein développement de l’absolutisme, qui au milieu des peuples déclarés corps et âmes l’inamissible propriété de leurs chefs, ne laissa subsister pour toute règle, pour toute loi que la volonté d’un seul. Lamennais, articles,L’avenir, 1831, p. 214.
    En l’année 1789, depuis la naissance du Christ, la nation française, divisée par castes, pauvre et opprimée, se débattait sous le triple réseau de l’absolutisme royal, de la tyrannie des seigneurs et des parlements, et de l’intolérance sacerdotale. Il y avait le droit du roi et le droit du prêtre, le droit du noble et le droit du roturier ; il y avait des privilèges de naissance, de province, de communes, de corporations et de métiers : au fond de tout cela, la violence, l’immoralité, la misère. P.-J. Proudhon, Qu’est-ce que la propriété ?,1840, p. 146.

    Je sais ce qui manque à votre culture philouie, une thérapie.
    Cela vous aurait donné l’occasion du doute et de la remise en question.

    La vie aussi, la vie quand elle passe sur vos espérances vous aide à accepter
    que les âmes les plus lumineuses sont les plus humbles et discrètes.

    Affirmer sa fidélité c’est attendre dans le couloir de la traitrise.

    Quant à ceux qui invoquent dieu à tout instant, ce sont souvent ceux
    qui doutent le plus de son existence. Il veulent se rassurer en criant
    son nom. Cela me rappelle étrangement le réflexe islamique qui en appelle
    obsessionnellement à celui qu’il perçoit au-dessus de lui, quand il
    l’implore les yeux au ciel. Encore une habitude paléolithique héritée. 
    Décidément cela ne vous rajeunit pas philouie.



  • jack mandon jack mandon 16 décembre 2013 13:38

    philouie,

    Penser donc, Hermann Hesse, pacifiste militant et écrivain adulé de la beatnik
    génération, comme fond idéologique de l’élite nazi ! Sacré paradoxe !

    Tout à fait, voilà ce qui se produit chez des intellectuels de bonne foi,
    qui se vautrent dans l’émotion sans le savoir.

    Entre Mein kampf et les textes inspirés peut se produire la même aberration
    quand à la complexité de l’âme humaine. L’interprétation élastique.

    La marge est faible entre le religieux et le psychopathe.

    Pour cette raison d’ailleurs, Gollum et moi avons une suspicion à l’encontre
    de tous les systèmes politiques et religieux.



  • jack mandon jack mandon 16 décembre 2013 01:05

    philouie,

    Bon je suis à peu près arrivé.

    Arrivé à quoi et à quel endroit ?

    Je vais répondre néanmoins à Gollum et à son injonction de renoncer à toute lapidation.

    vous avez une mentalité de pharisien !

    Je le remercie de sa participation, les échanges ont toujours été courtois et fraternels.

    bla bla bla

    Il faut savoir d’abord que Jésus n’a jamais condamné la lapidation puisqu’il ordonne lui-même l’exécution de la sentence : « Que celui qui n’a jamais péché, jette la première pierre ».

    Voilà le raisonnement d’un pharisien, vous avez 2000 ans de retard sur l’éclairage de la psyché.

    Se contentant de mettre les exécutants face à la réalité.

    Non monsieur, il s’agit de l’amorce de la triangulation psychique, alors que vous vous vautrez dans le caractère binaire trivial

    Je ne vois pas en quoi je ferais plus que ce qu’il a fait.

    Manquerait plus que ça

    Mais,si Jésus commande l’exécution en la rendant impossible, c’est qu’il veut en montrer la portée symbolique : les quatres temoins nécessaires à la preuve de la faute sont un voile de quatre dos, se tournant pour regarder la rue : l’alcôve a des secrets aussi profonds que ceux de la prière.

    La poésie des contes des milles et une nuits, l’esthétisme de la cruauté, à la manière persane.

    Mais, pour chacun, l’ordre divin, c’est celui de prendre la pierre, et de la jeter au chien qui rôde, comme une sombre tentation.

    ça c’est le réflexe animal, trivial !

    Je crois en la fidélité.
    et en son importance sociale.

    Moi j’ai la certitude que vous ne manquez pas d’air

     J’affirme, que les textes théologiques et philosophiques demandent du temps, des siècles de réflexions et de méditations
    pour livrer leur substantifique moelle, leur subtilité, leur profondeur. Rassurez vous des prêtres et pasteurs sont encore capables d’invoquer je ne sais quelle circonvolution brumeuse pour se tirer d’affaire, comme vous, avec un soupçon de moralisation.

    C’est à travers la psychologie, contenue depuis toujours dans l’âme humaine, qu’il me semble intéressant de reprendre ce texte pour l’assimiler avec l’esprit de notre temps. L’analyse transactionnelle, et sa triangulation peut être une méthode d’approche qui prolonge ces temps lointains.

    Tout être humain possède une réactivité émotionnelle, spontanée, créative, intuitive, balancée entre l’adaptation et la révolte. Il en va ainsi lorsque l’émotion est au pouvoir. Nous vivons tous ces instants éruptifs. Ce fut le cas de la femme proposée lâchement en sacrifice par des hommes hypocrites, des pharisiens, comme vous et moi. La femme et son compagnon du moment s’étaient aimés, comme des enfants savent aimer. Ils avaient brulé dans l’état du moi enfant.

    Les champions de la morale, les pharisiens que nous connaissons bien les avaient surpris. Ils vivaient dans la loi, la loi à la lettre, des légalistes. Pour eux, les valeurs familiales, sociales, culturelles, les règles, les lois, les normes, les formes, les directives et instructions, représentaient la seul argumentation, pourtant faussement divine, parce que primaire, triviale, celle que vous agitez comme un étendard du haut de vos certitudes banales...l’état du moi Parent.

    Avec ces deux critères psychiques, nous sommes en plein paganisme, pour ne pas dire barbarie.

    Jésus suggère un autre état de conscience. Tout être humain possède aussi la capacité de percevoir des notions par lui même, l’éthique. Il peut y réfléchir, les évaluer, les analyser, les confronter entre elles, faire des déductions et comprendre, c’est l’état du moi Adulte.

    L’Etat du moi Adulte, c’est l’ordinateur incarné. Il compare, évalue, analyse, réfléchit, enregistre et communique, informe et demande.

    Cette perfection humaine, pas la sainteté que vous évoquez à toutes les sauces musulmanes, mais la perfection dans un effort de triangulation qui nous élève, nous permet d’atteindre une forme d’équilibre par le jeu de la triangulation transactionnelle. Car pour l’essentiel, cet état permet une intégration harmonieuse entre les désirs (Enfant) et les valeurs (Parent).

    Il n’y a pas un état du moi meilleur que l’autre, les trois états de conscience sont liés et s’articulent ensembles naturellement dans l’amoralité et la gratuité, pour la beauté du vivant. Les évangiles et bien d’autres supports, inspirés ou non, éclairent l’humanité depuis la nuit des temps.

    Mais comme vous avez fait allusion au texte de Jean l’évangéliste...Cela se passe aux temps antiques, le héros principal pourrait être Platon, Aristote, à l’époque ou l’on enseignait librement, sur la montagne, sur la place, dans la rue.

    Nous sommes devant le temple de Jérusalem, un maître du nom de Jésus enseigne. Des Scribes et Pharisiens amènent une femme surprise en adultère. Ils la place au milieu du peuple et s’adressant à Jésus : "Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse dans la loi nous ordonne de lapider de telles femmes : Toi que dis tu ?"

    Jésus s’étant baissé écrivait avec le doigt sur la terre. Comme il continuaient à l’interroger, il se releva et dit : "Que celui de vous qui est sans péché jette la première pierre contre elle". Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, il se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là, au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : "Femme, où sont ceux qui t’accusent ? Personne ne t’a t-il condamnée ?« Elle répondit : »Non, seigneur« . Et jésus lui dit : »Je ne te condamne pas non plus ; va, et ne pèche plus".

    Un texte ancien, quelques soient nos croyances, contient une partie des racines de l’humanité. C’est ici tout d’abord une réalité historique. C’est aussi le contenu psychique d’un être humain avec les trois composants AT. Chacun des personnages contient les trois acteurs AT, il en joue selon sa maturité. Jésus réinitialise les fondements de l’âme en s’adressant aux scribes et pharisiens qui se vivent exclusivement comme les garants de la loi, des principes de vie, des traditions en vigueur en ce temps, en ce lieu. Ils se réfèrent au prophète Moïse, grand ancêtre de la famille auxquels ils appartiennent...

    S’érige impitoyable, le Parent normatif, il dicte, dirige, impose les modèles de comportement d’autorité, de dominance sur les autres. Son caractère entier occulte l’émotion de l’Enfant et la sagesse de l’Adulte. En soi même, et dans la transaction. Cette incomplétude génère une situation de crise, un drame intérieur qui s’extériorise. C’est le travers, le piège dans lequel tombe le légaliste de toutes confessions.

    La femme adultère, excellent exemple de la vie de l’Enfant libre, dans ce temps hors la loi. (Dans un contexte contemporain, toujours d’actualité.)

    Un sage est pris à témoin, la situation est ambiguë et dangereuse. En pareil circonstances, il est indispensable d’activer l’Adulte.

    L’Adulte change de posture, se fait plus humble, réfléchit, analyse et laisse s’écouler du temps. La réponse immédiate serait émotionnelle, elle activerait son enfant intérieur, et se prononcerait pour la pitié, la tendresse, le pardon... exprimerait le mépris de la loi.

    La réponse pourrait adhérer à la loi et permettre l’exécution de la sentence. Elle activerait le parent normatif, elle serait un démenti à la compréhension, à l’humanité, au pardon.

    L’Adulte, se redresse et se positionne face aux interlocuteurs, dignité, courage, respect. Sans invective, dans sa complétude, il parle au groupe et à chacun (au coeur de l’Enfant de chacun), sans jugement, posément, respectueusement en activant la réflexion, la méditation, en considérant l’Adulte qui vit au fond de chacun des interlocuteurs. On pourrait dire Dieu qui vit au coeur de l’âme humaine.

    Que celui de vous qui est sans péché jette la première pierre contre elle :

    L’Adulte renvoie à la conscience de chacun, il responsabilise, élève l’autre, lui permet d’accéder à l’éthique. Les pharisiens se dispersent.

    L’Adulte reprend ses droits au sein du groupe et la situation s’apaise et se normalise.

    Face à la femme, le ton est plus ludique, l’Enfant de l’un parle à l’ Enfant de l’autre : "où sont-ils ceux qui te condamnaient ?"

    Puis l’Adulte... « je ne te condamne pas, va ».

    Et enfin le Parent, on se trouve dans un cadre social et religieux : « ne pêche plus ».

    Chacun des états du moi est apparu dans une chronologie, il s’agissait d’une situation dramatique, j’ai cru bon de focaliser sur cet unique scénario.
    La morale n’a rien à faire ici, la connaissance profonde de l’humain peut aider à ne pas s’égarer dans l’iniquité.
    Les brutes épaisses qui brandissent la loi sont muent par un cerveau reptilien et s’inspirent de nos ancêtres lointains du néolithique.

    Vos pirouettes livresques doivent se mesurer au vivant,

    La beauté de l’humain mérite tellement mieux.

     



  • jack mandon jack mandon 14 décembre 2013 16:54

    philouie,

    Dans la république émasculée d’hollande,
    il est mal venu d’évoquer la vessie.
    Quant à la lanterne, essayez d’éclairer la vôtre..



  • jack mandon jack mandon 14 décembre 2013 16:49

    philouie,

    Toutes les religions se mêlent de politique, de près ou de loin.
    Rome a sa part d’infamie. Quant à l’islam...
    L’islam politique ne s’intéresse pas à la religion qu’il invoque.
    Il ne propose aucune critique théologique ou sociale.
    Ce n’est pas une « théologie de la libération"
    L’islam politique est l’ennemi de la théologie de la libération.
    Il professe la soumission et non l’émancipation.

    J’aimerais qu’ils fussent tous discrédités, mais le chemin est long,
    pour l’instant, les justes de tous bords se font trop discrets.
    qui conduit à l’équité.

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