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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 23 octobre 2013 20:38

    Jason, bonsoir,

    A l’instant, avec mon fils nous étions sur votre commentaire.
    Excellent contrepoids à ce qui appartient en grande partie à la chimère.
    Faire parler les morts comme les archéologues, les historiens et autres chercheurs
    savent le faire, peut faire s’interroger un bon nombre de gens.

    il est tout à fait erroné d’attribuer à toute une époque les canons
    de l’amour courtois. Tout au plus cela concernait 3 à 5% des populations.

    Et pourtant c’est hélas ce qui se passe...avec un esprit scientifique en plus.
    C’est un peu consternant vu sous cet angle, vous avez raison.

    Mais, c’est distrayant, et ça fait briller dans les salons.

    La caricature culturelle, le paraitre, l’apparence.
    Si c’est distrayant, c’est acceptable, tout au plus.

    les moeurs de nos si réputés chevaliers étaient d’une brutalité rare.

    C’est tellement vrai que l’on ne peut qu’en être désolé.
    On faisait de la guerre un art, elle était déifiée, Athéna, Jason connait bien.
    D’autant qu’un homme qui accepte d’être le vassal d’une femme
    refoule une somme d’énergie, qu’il va libérer sur des innocents.
    De ce point de vue là, on comprend mieux le rôle inconscient de la dame
    qui fait monter la pression pour façonner une véritable bombe humaine.
    C’est tellement vrai que s’en est d’autant plus navrant.
    Votre intervention est très enrichissante, l’esprit critique me change de ces
    attaques personnelles qui soulignent son contraire.
    En même temps, cela montre la dualité amour-mort, Eros-Thanatos.
    Vous parlez de tentative d’idéalisation, peut être, je crois que la mise en
    scène des antagonismes créait l’état paroxysmique et lyrique.
    Dans la même ligne, plus tard Wagner dans sa tétralogie en est une
    forme de résurgence moderne, hommes-dieux.

    Nous en arrivons au culturel qui porte les idées, les espoirs, les sentiments,
    qui porte la vie, la vie que l’homme ne maitrise pas, qu’il réinvente désespérément.
    inlassablement avec plus ou moins de bonheur.
    Et voici le besoin abstrait de la création artistique, de la poésie, de la philosophie.
    A quoi cela sert il ? A rien, à tout. L’occasion de se sentir exister.
    C’est évidemment plus créatif que la drogue ou tout autre moyens aliénants.
    Seulement, pour le comprendre il faut aussi l’esprit critique dont vous êtes
    largement pourvu.

    Quant à gloser sur la psychologie des modèles amoureux

    Un besoin d’exprimer, une manière de dire parmi d’autres.
    Bien sur c’est heureux, chacun son modèle.

    « Connaissez-vous une maman qui au moment de l’accouchement
    se refuse à libérer son enfant ? », non, mais il y en a qui les tuent.

    Là, il s’agit de montrer que la vie s’inscrit dans une continuité que
    l’on ne peut rompre au risque de s’autodétruire, c’est précisément
    la réponse qui vous vient.
    La mère peut être aussi désespérée
    ou simplement malade. La vie en elle ne circule plus ou mal.
    En somme la vie est une épreuve de passage de relais.
    Je parle à un homme d’action. Avez vous trouvé la toison d’or ?

    Votre passage à été pour moi très intéressant .

    Merci Jason, et bonne nuit.


    La poésie, la philosophie, au fond ça ne sert à rien, à tout



  • jack mandon jack mandon 23 octobre 2013 11:32

    Gollum,

    le contrepoids à la courtoisie et la trivialité.
    Tout à fait nécessaire pour donner du relief...si j’ose dire
    à la chose qui stimule les régions les plus contradictoires
    et complémentaires de notre anatomie.



  • jack mandon jack mandon 23 octobre 2013 11:27

    Bonjour Gollum,

    Merci pour cet apport nuancé qui mêle amour et mort.
    La chevalerie celte, élève la femme au rang d’idole, mais
    elle est spartiate et guerrière et déifie aussi le trépas.
    L’amour courtois n’est ni libertinage, ni passion brutale,
    il est presque une ascèse pour le chevalier, qui doit, pour mériter la femme
    qu’il aime, se soumettre entièrement à elle. La dame est suzeraine,
    le chevalier est son vassal. Afin que l’amant ne puisse pas user
    de son pouvoir pour soumettre sa belle, celle-ci est souvent
    d’un rang social supérieur à celui du chevalier.
    Une fois de plus, nous sommes au sommet de la culture.
    On peut se demander la place qu’occupait la femme
    chez les paysans qui vivait au pied d’un château, comme dans le nom de la rose.
    C’était tout simplement horrifiant, mais une fois de plus,
    ce dernier exemple est corrompu par Rome.
    Il échappe complètement à l’amour courtois celte.



  • jack mandon jack mandon 23 octobre 2013 10:59

    Bonjour Fergus,

    On se méprend peut être,

    A paris, sous Philippe Auguste, il existait 26 bains publics,

    compartimentés, comme chez les Romains, avec piscine pour barboter,

    une autre pièce utilisant la vapeur et une pour l’épilation

    Chaque matin, au lever du soleil, un crieur de rue :

    « Seigneur qu’or vous allez baigner

    Et étuver sans délayer ;

    Les bains sont chauds, c’est sans mentir… »

    La motivation relative au bain est plus une question de nature et caractère. Pour un sportif comme vous, un sensitif, ce besoin est naturel, la solution s’inscrit dans une trouvaille adaptée.

    Au moyen âge, les humains, plus proches de leurs corps, s’activaient physiquement dans le plaisir sensoriel en répondant en même temps inconsciemment au besoin d’hygiène

    A la campagne, dans une France bien irriguée, en ruisseaux, rivières et fleuves, sans compter les petits lacs, les gens se baignaient ensemble...à la belle saison.

    Nous devons mésestimer ce qui était simplement un réflexe naturel.



  • jack mandon jack mandon 23 octobre 2013 02:40

    Comment pouvez vous croire que je n’approuve pas vos déclarations ?

    J’ai fait un travail sur les amérindiens, un des repères philosophique
    et psychologique d’une partie importante de ma vie.
    Ce qui veux dire que je condamne depuis bien longtemps la violence
    occidentale interventionniste et financière.
    Mais je ne vois pas d’exemple probant en orient qui me démontrerait
    que ces peuples injustement traités valent mieux que les occidentaux.

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