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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 5 avril 2011 14:22

    Albar,

    NON Albar, c’est grâce à l’orient ancien avant l’intervention brutale du religieux.

    Les anciens orientaux étaient doctes et créatifs, mais ils connurent le discrédit

    sous l’autorité des religions, de concert, judaïques, chrétiennes et musulmanes.

    Le conflit ouvert entre le religieux qui cherche le créateur et le philosophe qui cherche

    la création est ouvert depuis le début des temps

    "Ses ennemis l’accusèrent de prôner la philosophie et les sciences de l’Antiquité au détriment de la religion musulmane. Mansour, ayant convoqué les principaux personnages de Cordoue, fit comparaître Ibn Rochd et, après avoir anathématisé ses doctrines, le condamna à l’exil ; il le relégua dans la ville d’Elisana ou Lucena, non loin de Cordoue, avec défense d’en sortir. La disgrâce d’Averroès ne fut pas de longue durée. Tous les édits portés contre la philosophie furent brisés par Mansoûr de retour à Marrakech ; mais Ibn Rochd ne jouit pas longtemps de sa rentrée en faveur : il mourut à Marrakech, dans un âge avancé le jeudi 9 de safar de l’an de l’hégire 595 (10 décembre 1198). 

    Ibn Rochd fut un des hommes les plus savants du monde musulman ; il y eut une grande réputation, mais son influence n’y fut pas ce qu’on pourrait croire. Déjà mal vues de son vivant, les études philosophiques tombèrent après lui dans un complet discrédit. Ce fut surtout chez les juifs, dans l’école de Moïse Maimonide, et chez les Latins qu’Averroès trouva des successeurs, des critiques ou des admirateurs. Sa doctrine, combattue par Saint Thomas, fut condamnée en 1240 par l’Université de Paris, et en 1512 par le concile de Latran. Dans le monde latin, il est arrivé à la célébrité à un double titre : comme médecin et comme commentateur d’Aristote, mais la gloire du commentateur a singulièrement dépassé celle du médecin.   C’est bien à tort qu’on l’a considéré pendant longtemps comme le traducteur du philosophe grec. II existait des traductions arabes des oeuvres d’Aristote, trois siècles avant Averroès, dues, pour la plupart, à des savants syriens ou chaldéens, notamment à des Nestoriens qui vivaient en grand nombre comme médecins à la cour des califes.« 

    Pourquoi portez vous des jugements comme »inculte, ignorant, hypocrite" ?

    Parce que vous êtes musulman et moi un peu athée avec un fondement judéo-chrétien ?



  • jack mandon jack mandon 5 avril 2011 10:37

    Barre de rire,

    Ainsi vous avez choisi le parti de vous en amuser,

    vous avez probablement raison car la tragédie est que nous tournons tous en rond
    avec des arguments tranchés et bien peu conciliables.
    Acceptons une bonne fois notre unicité et rions ensemble.
    Et pourtant ça ne parait pas possible...il n’existe pas de solution



  • jack mandon jack mandon 5 avril 2011 09:35
    AlbarDans la genèse de toute religion et dans le bon sens populaire,

    On juge un arbre à la qualité de ses fruits.

    Personne ne peut porter un regard objectif sur les prophètes, les écrits même sacrés
    ont été rédigés par des hommes plus ou moins inspirés, il y a bien longtemps.

    Je me réclame d’une culture judéo-chrétienne fortement colorée par la Grèce.
    Même si je ne suis pas un scientifique, l’histoire et les faits historiques m’enseignent.
    Je me réfère entre autre à ce qui suit.

    Synthèse sous forme de tableau Eléments comparés Pays musulmans Pays non-musulmans Nombre de brevets au cours des 20 dernières années Arabie Saoudite : 171 Corée du sud : 16 328 Pourcentage du PNB consacré à la recherche Etats arabes : 0,2% Suède : 3,1% Nombre d’articles scientifiques fréquemment cités par million d’habitants Arabie Saoudite : 0,07 Suisse : 79,9 Part des livres consacrés à la religion Monde arabe : 17% Monde entier : 5% Nombre de livres traduits 10 000 livres traduits en arabe en 1 200 ans 10 000 livres traduits en espagnol par l’Espagne par an Nombre de publications scientifiques /10 millions d’habitants Pays arabes : 0,1 Pays industrialisés : 6 Mesure des droits civils et politiques Pays arabes : - 1,2 Amérique du nord : 1,3 HDI gradué de 0 (meilleur) à 100 (pire) Pays arabes : 75 Amérique du nord : 8 Score de liberté gradué de 0 (pire) à 1 (meilleur) Pays arabes : 0,15 Amérique du nord : 0,9 Conclusion

    Il n’existe aucun domaine connu et mesurable de la civilisation où les Arabes ne se classent pas derniers ou presque. Il y a à cela une bonne raison : l’islam. La doctrine civilisationnelle de l’islam s’occupe de tout. Le système éducatif qui crée l’ignorance, le défaut de créativité, l’étroitesse de vue et les préjugés, est fondé sur l’islam. La doctrine religieuse islamique enseigne la soumission totale à la doctrine. Se soumettre totalement, c’est apprendre par cœur. Les hadith interdisent la remise en question. La doctrine enseigne que non seulement l’islam a raison sur tout, mais encore que l’islam est la seule chose qui importe et que les koufar ont tort sur tout et sont détestés par Allah. L’enseignement donné par les koufar doit être évité et se limite essentiellement à la technologie.

    La doctrine politique islamique repose sur une masse de gens qui en sont esclaves. L’esclave est le citoyen idéal. La Sunna montre que Mahomet est parvenu au pouvoir par l’épée et qu’il a été un chef absolu. Sur les milliers de pages de doctrine qui enseignent l’obéissance absolue au chef, Mahomet, moins d’une page présente un exemple de démocratie où il consulte d’autres personnes sur des décisions. Mahomet parlait, et tous obéissaient.

    Source : The Fruit of Islam, Bill Warner, Political Islam, 15 septembre 2009 (Traduction par Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille)

    Ne sentez vous pas que nous ne parlons pas la même langue.

    A chacun ses rêves, à chacun sa vie.

    Je voulais vous dire aussi que dans un pays comme la France vous êtes en sécurité.

    En ce qui me concerne, dans un pays musulman, je serais en difficulté.

    Tout ça ce sont des faits et du bon sens terrien.



  • jack mandon jack mandon 5 avril 2011 05:50

    Albar,

    Attention à ne pas entrer dans le piège de la pensée binaire.

    Croyant ou mécréant.

    Entre les deux existent une voie lactée humaine merveilleuse et créative.

    En ce qui concerne Mustapha kémal Atatürk, c’était un guerrier visionnaire, évidemment plus démocrate que musulman.

    Vaincue à l’issue de la Grande Guerre pour s’être trop vite rangée aux côtés des Puissances centrales, la Turquie ottomane suscita la convoitise de ses voisins, notamment la Grèce.

    Elle fut sauvée du démembrement par un général de 38 ans, Moustafa Kémal qui entra en rébellion contre le sultan.



  • jack mandon jack mandon 4 avril 2011 17:55

    Albar,

    Il se trouve que j’ai beaucoup de sympathie pour M. K. Atatürk, savez vous ce qu’il pensait de l’Islam ?

    "Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle.

    Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."

    (Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in « Mustapha Kemal ou la mort d’un empire », Jacques Benoist-Méchin)

    Je reconnais que ce monsieur ne plaisantait pas, ou peut être est-ce de l’humour turc ?

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