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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 29 avril 2008 20:22

    Depuis la moitié des années 1980, les Nations très endettées ont vu leur dette ré-échelonnée. Le paiement du principal est renvoyé à des jours meilleurs. En attendant elles doivent payer le service de la dette (les intérêts) qui tournent, en moyenne, aux alentours de 20%, bien au delà du taux d’usure pratiqué à l’intérieur de la Communauté européenne, (8,15% en juin 2002 !).

    Il est à noter qu’il n’existe pas de taux d’usure au niveau international ! Or un taux de 20% représente un coût énorme, doublant la dette tous les 5 ans ! Ce sont ainsi des sommes considérables qui ont déjà été versées par les pays pauvres sans que le principal de leur dette soit diminuée le moins du monde.

    Donc « Le service de la dette est ainsi, d’une manière générale, à peine inférieur à la valeur des exportations en biens et services, si nous prenons la moyenne de ces pays  ». Ce qui veut dire que le « salaire » de ces Nations, à savoir le montant de leurs exportations, est quasi intégralement consacré à rembourser les intérêts de la dette !

    Le phénomène capital, menant à cette situation inique, est le résultat de la dislocation des Accords de Bretton Woods, en 1944, qui devaient, à l’origine, permettre de redistribuer une grande partie des réserves en or amassées par les États-Unis pendant et entre les deux guerres mondiales. Cette redistribution, achevée (en 1971), ne sera hélas, suivie d’aucun retour à l’ancien système de l’étalon or, ni ne sera fondé aucun nouvel ordre monétaire, ne portant la marque exclusive d’un impérialisme particulier.

    Le 15 août 1971 les Accords de Washington confirmèrent la suppression de la garantie or du dollar et octroyèrent donc aux USA l’opportunité d’être le seul pays au monde à ne pas avoir besoin de réserves pour garantir leur monnaie. Autrement dit, les Etats-Unis ont, depuis cette date, « le droit et le privilège exorbitant d’émettre la monnaie internationale, et de pouvoir, par là même, acheter les biens du Monde avec du simple papier »

    Il faut aussi savoir que les États du Sud, souvent dirigés par des despotes, à la botte de leurs maîtres du Nord, confondant leurs fonds propres avec les biens publics, ont rarement utilisés les prêts consentis pour développer les forces productives de leurs pays. Ainsi les sommes empruntées ont fréquemment abouti dans les coffres des paradis fiscaux, tels la Suisse et ses fameux comptes secrets, au profit exclusif des tyrans et de leurs familles.

    Pour achever les pays endettés il ne manquait plus que les experts du FMI, qui, par le plan Brady du 10 mars 1989, proposèrent l’échange de la dette contre l’acquisition des entreprises nationalisées de ces États (compagnies pétrolières, eau, gaz, électricité, mines etc.).

    Les grandes compagnies internationales, après socialisation des dettes, c’est-à-dire après avoir fait payer aux peuples des pays sur endettés les pertes de ces entreprises, les achetèrent donc, avec de la monnaie de singe, faisant ainsi des affaires en or, relevant davantage du brigandage que du commerce international !

    Il ne restait plus au FMI qu’à imposer la hausse des taux d’intérêts pour, soi-disant, attirer les capitaux flottants dans ces pays et ainsi « relancer » l’économie. Le crédit devint si cher que la contraction des investissements et du volume des affaires furent désastreux.

    On peut donc constater les difficultés extrêmes à honorer leur dette, sans même parler du remboursement du principal, de la part tous ces pays en voie de paupérisation. Cela conduit des millions d’individus à connaître des conditions de vie effroyables.

    Les USA, quand à eux, peuvent se permettre, sans dommages, un déficit 1,5 milliard de dollars par jour ! Autrement dit, faire payer leur dette par les autres grâce à la faculté qu’ils ont, et eux seuls, d’émettre la monnaie internationale

    Je pense que l’on peut affirmer que la médecine homéopathique ne viendra pas à bout de cette conjoncture catastrophique. Ainsi affirmer que les cours mondiaux des produits et matières premières sont trop bas, sous-évalués, en Occident, par les « tenants de l’économie marchande  », masque les mécanismes économiques illégitimes, causes de la mort de populations entières. C’est-à-dire :

    1. L’hégémonie du dollar comme monnaie d’échange et de réserve à l’échelon international. (donc l’impérieuse nécessité de changer d’ordre monétaire international).

    2. Le bradage des entreprises nationalisées des pays endettés pour, soi-disant, diminuer la dette

    3. La hausse des taux d’intérêt (pour, soi-disant attirer les capitaux flottants) imposée par le FMI, réforme qui renchérit le crédit, donc provoque la crispation d’économies déjà agonisantes.

    Aux peuples du Monde de se soulever, en premier lieu contre l’impérialisme américain, cette vieille planète mérite encore bien des révolutions !



  • jaja jaja 29 avril 2008 19:25

    Chacun ses abrutis, les miens s’appellent plutôt Bush, Sharon, Olmert, Karzaï, Talabani, Blair etc...



  • jaja jaja 29 avril 2008 19:06

    Un petit papier bien léché par un spécialiste de la crachouille... Quelques perles cependant qui en disent long sur la puissance de l’analyse sociologique de l’auteur :

    "Besancenot tente de se raccrocher aux branches d’une époque qui n’est pas la sienne, ou ceux qu’il appelle encore les « bourgeois » se sont fondus dans la masse des classes moyennes, sans moyens."

    La société de classes aurait ainsi disparu... les seuls qui ne s’en sont pas rendus compte sont ces pauvres gauchistes...

    Tout le CAC 40 qui se goberge sur le dos d’un peuple en voie de smicardisation générale n’espérait pas mieux d’un tel chantre...

    Tant que les inégalités existeront les femmes et les hommes se battront pour les abolir... Ce qu’attendent beaucoup de gens, dont je suis, c’est un parti de combat pour foutre en l’air cette dictature du capital camouflée en fausse démocratie...

    J’espère sincèrement, Monsieur l’auteur, qu’après vous avoir fait ricaner fielleusement, Besancenot vous fera hurler de rage...



  • jaja jaja 28 avril 2008 20:42

    @ l’auteur : "Par le biais des associations citoyennes, des syndicats, s’il le faut par des campagnes de boycott, de désobéissance civique, de grèves générales, d’actions en justice en nom collectif, faisons valoir nos DROITS."

    Nos droits ne seront jamais mieux défendus que lorsque nous aurons collectivement décidé d’affronter le régime du capital qui se cache derrière une soi-disant démocratie où le peuple n’a que le droit de changer de pantin tous les 5 ans...

    Parmi les moyens que vous proposez en conclusion de votre article, la grève générale est sans doute le plus efficace... à condition de changer de directions syndicales (et politiques) soi-disant de gauche, dont le rôle est plus de tout faire pour l’étouffer que de la préparer...

    Autrement dit pour nous défendre il faut des organisations pretes à passer à l’offensive dès que le ras-le-bol sera à son maximum... Qui peut sérieusement croire qu’elles existent aujourd’hui ?



  • jaja jaja 28 avril 2008 19:45

    T Jacob "pourquoi les palestiniens en ISRAEL ne revendiquent pas la charia hamasienne"

    Parce qu’ils sont partisans de la libération de la Palestine avant tout....tout comme leurs frères de Gaza ou de Cisjordanie

    A noter que ceux que vous appelez islamistes sont les maires de toutes les villes arabes.... Et que ces Palestiniens des territoires conquis en 1948 sont encore plus sous la botte que les autres...

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