@ZenZoe D’ailleurs les racailles gauchistes, le lumpenpatriciat gauchiste et les patriciens gauchistes ( d’ici et d’où qu’ils soient ) ne savent que dénigrer Sarah K. en la traitant de facho d’XD sans être capables d’opposer le moindre contre-argument chiffré, contextualisé et approprié.
Ce sont des hordes, des professionnels de la profession de révolutionnaire internationaliste garnissant des cénacles, des comités et des institutions qui bêlent le même refrain depuis 40 ans, et qui, en dépit de tous les Pouvoirs qu’ils détenaient ( et détiennent toujours, indûment ) ont été incapables d’assurer l’essor de la France qui n’est pourtant pas un pays aride et sans passé culturel ( au sens large : intellectuel, artisanal, industriel, agricole ... ).
Si on les laissait faire la France deviendrait comme le désert du Kalahari et ne serait que peuplé de crétins ignares.
En une cinquantaine d’années ils ont su trahir et gâcher un idéal social ( pour ne pas dire « socialiste » ) qui avait contribué au développement de notre pays.
@berry C’est pas faux ! Compte tenu des magouilles commises par Gaston Palewski (1) et Alain Poher (2).
Je ne sais qui était naïf, ignorant ou bêtement obéissant au parti quand il s’est agi de voter pour ou contre ces lois.
Je ne sais pas non plus si la définition de l’État de Droit (3) est incluse dans notre Vade mecum législatif. Ce que je sais, c’est qu’il s’agit d’une véritable contrainte, semblable à celle exercée par un despote ou un autocrate ou un dictateur qui empêche de faire de la politique, càd de gérer le pays en tenant compte de l’expression démocratique ( celle de la majorité ) et de la réalité.
1— Palewski était le président du CC qui a inclus dans la Constitution le Préambule de la Déclaration des DdH de 1789 et de 1946, lequel est extensible à l’infini puisqu’aucune limite n’est définie ni indiquée.
2— Poher, PR par intérim, a fait ratifier la charte de la CEDH que Pompidou et De Gaulle avait simplement signée.
3— En 1921 le juriste Léon Duguit a défini l’État de Droit comme un système juridico-politique dans lequel l’État est subordonné à une règle de Droit supérieure à lui-même qu’il ne crée pas et qu’il ne peut pas violer.
Ce type avait défini les prémices du totalitarisme tel que nous le subissons.