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Derniers commentaires



  • jakem jakem 9 février 21:33

    @ahtupic
    Il paraît que vous êtes un connard de classe internationale.
    Je l’ai lu qqpart mais ne sais plus où ; sinon je publierais l’article.

    Trenet était homo ; et alors ?  
    Ça fait de lui un pédéraste pédophile ?

    Vous avez des preuves ?



  • jakem jakem 9 février 20:27

    Le Figaro :

    À l’université de Limoges, des garçons sèchent des cours en profitant du congé menstruel « sans distinction de genre »

    Une initiative altruiste, « fondée sur la confiance. » Dont ont profité une cinquantaine de flemmards, « des gros malins », a ironisé l’ancienne ministre PS Laurence Rossignol sur X ce vendredi. Le 1er octobre dernier, suivant l’exemple d’une dizaine d’établissements, dont le premier était la fac d’Angers en 2023, l’université de Limoges a instauré un « congé menstruel ». Jusqu’à 10 jours d’absence par année scolaire en cas de règles douloureuses - à l’université de Bretagne Occidentale, c’est 20 -, à déclarer en ligne, sans avoir à fournir de certificat médical.

    Un dispositif ouvert à chaque « personne menstruée », « sans distinction de genre pour éviter une stigmatisation », selon les mots de Raphaël Jamier, vice-président de l’Université délégué à la vie étudiante à nos confrères du Parisien. Et dont ne sont exclus que les élèves « en situation d’alternance », les titulaires d’un contrat de doctorat et ceux inscrits dans le cadre de la formation continue.

    L’enfer est pavé de bonnes intentions et, en décembre, viennent d’apprendre nos confrères, les enseignants ont constaté qu’une cinquantaine de garçons, inscrits à l’Ensil-Ensci, le cursus d’ingénierie, avaient séché des jours de cours via ce mécanisme. Des garçons cis (pour cisgenres), pas la cible donc de ce processus inclusif. « Irrespectueux pour les femmes qui, elles, ont besoin de ces jours », ont réagi les enseignants. La lettre de recadrage envoyée aux étudiants le 19 décembre par les vice-présidents de la vie étudiante a rappelé que congé menstruel ne voulait pas dire « congé mensuel », « l’orthographe ayant un sens en français ».



  • jakem jakem 9 février 20:23

    C’est du juridisme, du blabla de tricheur islamo-compatible .... Car 
    " Dans une décision du 2 février, la plus haute juridiction administrative étend aux réfugiés déjà reconnus ailleurs en Europe la possibilité d’accéder aux « titres de séjour pour soins ».



  • jakem jakem 9 février 18:25

    @jakem  ( suite 3 et fin )

    L’idéologie morbide de la décroissance se répand alors que la dénatalité est devenue le fait démographique et problématique majeur de notre époque. Les deux tiers de l’humanité vivent désormais dans des pays où la fécondité est passée sous le seuil de remplacement des générations. De la Corée du Sud à la Chine, de l’Italie à l’Espagne, du Japon à l’Allemagne, les peuples vieillissent et les naissances s’effondrent. La France, longtemps épargnée par cette tendance, a basculé à son tour. En 2025, pour la première fois depuis 1945, le solde naturel est devenu négatif : 651 000 décès pour 645 000 naissances. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, son niveau le plus bas depuis 1918.

    Faire accroire à nos lycéens qu’une naissance puisse être néfaste à la planète, dans un tel contexte, c’est accompagner un effondrement démographique qui met en péril l’avenir même de la nation. Aucune nation ne peut sacrifier sa démographie - donc son existence - sur l’autel d’un calcul (en l’occurrence faux) utilitariste de CO₂. Ce sont précisément les générations futures qui produiront les solutions aux défis climatiques. Encore faut-il qu’elles viennent au monde.

    On le voit, ce débat oppose deux visions irréconciliables de l’écologie : une écologie fondée sur l’innovation et la confiance dans l’intelligence humaine, et une écologie de la culpabilisation, qui voit dans chaque naissance une faute. Ce débat oppose surtout deux approches antagonistes de la vie humaine : une qui la voit comme une grâce, avec sa finitude et ses aspérités parfois douloureuses, l’autre qui la voit comme une pollution à éradiquer. L’écologie mérite mieux, par la science, l’investissement massif dans l’innovation et le droit international pour combattre ce qui pollue, transformer nos systèmes énergétiques, protéger la biodiversité, c’est-à-dire la vie (y compris humaine).

    Enseignons à nos enfants non pas la honte d’exister, mais la joie de vivre. Non pas le renoncement, mais l’ambition. Non pas l’angoisse existentielle d’être, mais la confiance et la fierté de faire. Non pas la peur de l’avenir, mais la volonté d’inventer le leur.



  • jakem jakem 9 février 18:23

    @jakem ( suite 2 )

    Cette décision est grave sur le plan éthique. Wynes et Nicholas ne se contentent pas d’un calcul : ils revendiquent un projet éducatif et ciblent les adolescents, qualifiés de « catalyseurs » du changement. Ils regrettent que les programmes scolaires se limitent au recyclage et ne recommandent pas les « vrais gestes à fort impact » dont, bien sûr, la réduction des naissances. Ils ont produit des fiches pédagogiques et des infographies destinées aux cours de lycée. En ce sens, le manuel édité par Nathan applique un programme militant qui vise à formater des choix existentiels sous couvert de science. C’est scandaleux et particulièrement grave. Car c’est le libre arbitre des futurs citoyens qui est ici en jeu.

    Mettre sur le même plan un comportement ou un geste technique et la naissance d’un enfant revient à ne plus envisager la vie comme une promesse, mais comme une variable d’ajustement. Un être humain n’est plus une personne, une joie, une responsabilité : c’est un flux de carbone à supprimer. Cette doxa prolonge une écologie décliniste jusqu’au sophisme ultime : pour sauver la planète, ne faisons plus d’enfants et pour éviter la mort, supprimons la vie !

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