Visiblement soulagé de pouvoir partager son vécu sans se faire conspuer, l’auditeur de RMC - qui n’a pas souhaité divulguer son prénom à l’antenne - a évoqué un autre « épiphénomène » lourd de sens. « Chaque année, en photo de classe, j’ai au moins quatre, cinq élèves dont les parents refusent que l’enfant apparaisse sur la photo de classe pour des raisons religieuses, a-t-il poursuivi. Moi, je suis très curieux, j’essaie de comprendre. Donc tous les matins je prends un café dans un bistrot très populaire où il y a une population musulmane (…) Les anciens m’expliquent que c’est cette nouvelle génération qui pervertit ce texte sacré. A aucun moment un verset n’explique que l’enfant ne peut pas être en photo ! ».
Une multiplication des fameuses « atteintes à la laïcité »
( suite 1 ) La mode du halal n’épargne plus aucun secteur. Pas même celui des contes pour enfants. Lundi 26 janvier, sur RMC, un enseignant a ainsi témoigné de son quotidien difficile en zone d’éducation prioritaire et livré un récit étonnant : « Il y a eu un moment de ma carrière où j’enseignais en maternelle et quand j’ai lu et monté un projet sur l’histoire des Trois Petits Cochons, j’ai eu un tiers de la classe d’enfants qui pleurait… ». Face à une Apolline de Malherbe médusée, l’intervenant a expliqué en termes galants que cette réaction est le fruit d’un certain bain culturel dans lequel le cochon n’est pas exactement en odeur de sainteté. « Alors, je ne veux absolument pas stigmatiser une religion, je la respecte totalement. Moi, je fais juste un relais de terrain, de ce que je constate depuis 22 ans », a encore ajouté l’enseignant.
La mode du halal n’épargne plus aucun secteur. Pas même celui des contes pour enfants. Lundi 26 janvier, sur RMC, un enseignant a ainsi témoigné de son quotidien difficile en zone d’éducation prioritaire et livré un récit étonnant : « Il y a eu un moment de ma carrière où j’enseignais en maternelle et quand j’ai lu et monté un projet sur l’histoire des Trois Petits Cochons, j’ai eu un tiers de la classe d’enfants qui pleurait… ». Face à une Apolline de Malherbe médusée, l’intervenant a expliqué en termes galants que cette réaction est le fruit d’un certain bain culturel dans lequel le cochon n’est pas exactement en odeur de sainteté. « Alors, je ne veux absolument pas stigmatiser une religion, je la respecte totalement. Moi, je fais juste un relais de terrain, de ce que je constate depuis 22 ans », a encore ajouté l’enseignant.
@Fergus L’eurokratur est malade comme l’est un taré sociopathe obnubilé par une idée fixe.
Ce n’est pas seulement l’échec économique ( au sens très large ) qui la plombe, mais surtout le droit-de-l’hommisme et la législation supra-nationale alimentée continuellement par des groupes de tarés illuminés dont les Verdeux constituent une part importante du fumier.