La mode du halal n’épargne plus aucun secteur. Pas même celui des contes pour enfants. Lundi 26 janvier, sur RMC, un enseignant a ainsi témoigné de son quotidien difficile en zone d’éducation prioritaire et livré un récit étonnant : « Il y a eu un moment de ma carrière où j’enseignais en maternelle et quand j’ai lu et monté un projet sur l’histoire des Trois Petits Cochons, j’ai eu un tiers de la classe d’enfants qui pleurait… ». Face à une Apolline de Malherbe médusée, l’intervenant a expliqué en termes galants que cette réaction est le fruit d’un certain bain culturel dans lequel le cochon n’est pas exactement en odeur de sainteté. « Alors, je ne veux absolument pas stigmatiser une religion, je la respecte totalement. Moi, je fais juste un relais de terrain, de ce que je constate depuis 22 ans », a encore ajouté l’enseignant.
@Fergus L’eurokratur est malade comme l’est un taré sociopathe obnubilé par une idée fixe.
Ce n’est pas seulement l’échec économique ( au sens très large ) qui la plombe, mais surtout le droit-de-l’hommisme et la législation supra-nationale alimentée continuellement par des groupes de tarés illuminés dont les Verdeux constituent une part importante du fumier.
Je ne partage pas l’avis de Sarah K. Je pense qu’il faudrait garder une chaîne de télé et une station de radio de service public. Avec des contraintes incompressibles ( j’en ai écrit une partie à la suite d’un autre article ) ; pas du soviétisme, simplement du bon sens.
Et je suis sûr qu’on trouverait des candidats, et des gens compétents, honnêtes, dynamiques, s’exprimant en français correct ( certains étrangers que j’entends parfois parler à la télé s’expriment mieux que des journalistes et commentateurs professionnels et généraux à la retraite, etc ...) y compris parmi « la diversité » correctement intégrée qui reflèterait l’aspect multiethnique de la France.
Ça pourrait être la voix de la Renaissance française.