Selon Fdesouche ( qui récolte des articles de Presse ) ce jeune salopard n’aurait pas 10 ans mais au moins 14 ( j’ai vu sa photo ; il a déjà de la moustache, pas une ombre, mais des poils ) et serait un « mineur non accompagné » ... et scolarisé en CM1 !
Sa carrure explique la trouille qu’il avait inspirée à la fille.
2/3 : « Chez LFI, la machine à fantasmes antisémites fonctionne à plein régime. (…) Penser que les Juifs tirent les ficelles du pouvoir est l’un des préjugés antisémites les plus éculés », a rappelé Yonathan Arfi sur X. Ce trope antisémite est régulièrement employé par Jean-Luc Mélenchon. En 2019, déjà, dans un billet de blog, il avait mis la défaite de son ami Jeremy Corbyn au Royaume-Uni sur le compte de « lobbys communautaristes » : « (Il) a dû subir sans secours la grossière accusation d’antisémitisme à travers le grand rabbin d’Angleterre et les divers réseaux d’influence du Likoud. » L’Insoumis avait alors pris l’engagement de ne jamais se prêter à la « génuflexion devant les oukases arrogants des communautaristes du Crif ». Une expression qui avait suscité une vive polémique à l’époque.
La querelle entre Jean-Luc Mélenchon et le Crif ne date pas d’hier. Les premières tensions ont éclaté en 2014, lors de la guerre de Gaza. Celui qui était à l’époque président du Parti de gauche avait soutenu avec force la campagne BDS, visant au boycott d’Israël. Le Crif avait alors fait savoir que le chef de parti n’était pas invité à son dîner annuel. Le prédécesseur de Yonathan Arfi avait même renvoyé « dos à dos » Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Une comparaison que n’avait guère goûtée l’homme de gauche, qui l’avait fait savoir : « Me comparer au parti d’extrême droite dont l’histoire européenne est mêlée aux pires atrocités commises contre les Juifs, est une faute morale et politique. (…) Je ne considère pas que le Crif représente les Français de confession juive. » >>
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Le méluche est ( devenu ou originellement ) totalement anti-juif ; normal, c’est un Maghrébin ! donc imprégné du Coran et des hadiths.
Nier la réalité ne l’efface pas. Et I am rigoling !
2/2 ( ou 3 ) Jeudi soir, l’Insoumis s’est livré à une imitation pleine de sarcasme du préfet répondant à Yonathan Arfi : « Oh, sa seigneurie, (…) déversez-nous vos précieuses paroles. » Sous les rires de l’assemblée, il a continué d’ironiser : « C’est vrai que M. Arfi est le parangon de la démocratie. Il surveille attentivement le respect des droits de l’homme. Pas partout, mais quand même. » Une référence à la situation à Gaza, le Crif étant considéré par les Insoumis comme un « lobby » au service des intérêts du gouvernement israélien et fréquemment qualifié pour cela de « génocidaire ».
Un peu plus tôt dans son intervention, le tribun avait identifié le Crif comme un « machin d’extrême droite où tous les ans les ministres défilent ». Et d’ajouter, au risque d’emprunter une nouvelle fois des codes chers aux antisémites, comme il l’avait déjà fait en écorchant plusieurs noms à consonance juive : « Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. » Qu’importe que l’organisation confessionnelle ait été créée par la résistance juive en pleine Seconde Guerre mondiale et qu’elle ait appelé à plusieurs reprises à faire barrage dans les urnes au Front devenu Rassemblement national - parti qu’elle n’invite d’ailleurs jamais à son traditionnel dîner -, Jean-Luc Mélenchon répète constamment qu’elle est d’extrême droite.
1/2 ( ou 3 ) Le Figaro, le 20 juin, par Richard Flurin :
<< Jean-Luc Mélenchon n’a pas mâché ses mots. Lors d’une intervention devant une centaine de militants jeudi soir, le candidat LFI à la présidentielle s’en est pris vivement au Conseil représentatif des institutions juives de France. Il accuse le Crif d’avoir fomenté l’annulation d’un concert « antiraciste » organisé par La France insoumise dimanche soir à Paris à l’occasion de la Fête de la musique.
Le président du Crif, Yonathan Arfi, s’était ému en début de semaine sur X qu’un « parti politique, avec une idéologie populiste, qui divise et antagonise les Français » puisse « s’approprier la place de la République » à quelques mois de l’élection présidentielle. « Ce concert est légal, mais est-il pertinent pour la démocratie ? Aucun parti politique ne devrait pouvoir détourner une fête populaire qui vise à rassembler les Français, pas à les diviser », jugeait-il.
Deux jours plus tard, le préfet de police de Paris a publié un arrêté pour annuler l’événement afin d’éviter un trouble à l’ordre public. Il n’en fallait pas plus pour que Jean-Luc Mélenchon et les siens voient dans cette corrélation une causalité, accusant les autorités d’agir sous les « ordres » du Crif. Pourtant, comme il l’a rappelé sur BFMTV vendredi, Yonathan Arfi n’a en aucun cas demandé l’annulation de ce concert, mais seulement interrogé sa « pertinence démocratique ».
Le racamade ayatollah Mélenchonovski est passionnément antijuif à l’instar des disciples du Momo qu’il racole en pute politicarde ...
( extraits d’un article du Point, d’Étienne Gernelle, 24 juin )
<< En accusant les ministres d’être « aux ordres » du Crif, le leader de LFI reprend, sans honte, un des « classiques » de l’antisémitisme… Répugnant.
LFI entend organiser un concert sur la place de la République, à Paris, au nom de l’antiracisme. Car, comme chacun sait, la République, c’est eux, et les racistes, ce sont les autres… Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Yonathan Arfi, s’émeut de cette appropriation grossière, ainsi que plusieurs élus, de droite comme de gauche. Le préfet de police interdit ce concert très politique, invoquant un risque pour l’ordre public, mais le tribunal administratif rétablit l’autorisation. Cela aurait pu s’arrêter là, mais c’est ce qui s’est passé dans l’intervalle qui est ahurissant : Jean-Luc Mélenchon a accusé le préfet de police d’avoir agi « à la demande du président du Crif Yonathan Arfi, et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre », Ariel Weil. Le chef de LFI est allé encore plus loin : « Le Crif, c’est un machin d’extrême droite où tous les ans tous les ministres défilent pour aller bouffer. […] Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. »
On dirait du Édouard Drumont, l’auteur de l’ignoble best-seller intitulé La France juive, paru en 1886, dans lequel il écrivait que « c’est le Juif, si méprisé en Orient, qui maintenant gouverne et commande en France ». Plus tard, dans Le Testament d’un antisémite, Drumont ajoutait ceci, pointant les gouvernements : « Qu’est-ce qui gouverne ? Sont-ce les pauvres fantoches dont la seule préoccupation est de se remplir la poche ? Assurément non. Quel est le vrai maître ? C’est le Juif. C’est le Juif qui tient tout dans ses mains. » >>
Inutile d’en dire plus. Sauf de rappeler sa promenade avec des islamiques qui brayaient « blablakbeurre » ....