En ce qui concerne les tenues provocantes, je ne suis que partiellement d’accord parce que ça dépend de ce qu’on entend par là.
Certaines femmes sont habillées comme des pétasses, et si elles se faisaient importuner sous mes yeux je ne les défendrais pas.
Par ex. celles qui boivent outrancièrement dans les rues de Londres et qui st habillées comme des putes.
C’est une affaire de bon sens, de décence, de responsabilité individuelle.
Il est dommage que ce ne fut pas elles qui ont eu l’opportunité de connaître intimement les grooming gangs de Pakis.
Or, une robe aussi élégante que décente est considérée comme offensante et provocante par des Aliens et des connards aliennisés.
Vous n’avez jamais vu de femme que vous trouviez séduisante au point d’avoir envie de la déguster ?
Moi si ! et pas seulement une. Mais ça ne m’a pas donné envie de l’agresser, ni verbalement ni gestuellement.
Ça fait partie des beautés de notre pays. C’est un agrément visuel souvent renouvelé. Je devrais utiliser le passé simple et totalement accompli car ce genre de femmes est devenu rare ; du moins ici, chez moi. Quand je les vois fringuées comme des espèces d’épouvantails je préfère regarder le vol d’un oiseau.
Et puis je ne vois pas pourquoi les femmes devraient se couvrir pour prendre les transports en commun.
NOUS SOMMES EN FRANCE ! pas en musulmanie ni dans l’anti-France du Méluche bien ait déjà réussi à en imposer certains aspects.
Si les Japonais ont choisi cette solution, ils ont tort.
Il vaudrait mieux payer des gars entraînés aux arts martiaux et autorisés à casser quelques os à des décivilisés.
Quand on connait le geste à faire et qu’on peut s’approcher assez prêt, il est tout à fait possible de démettre une épaule.
Un coup en pleine face avec un poing US pourrait aussi régler le problème.
La seule mesure forte qui vaille : interdiction de cette défaite de la musique.
Autrefois, au début, et pendant 3 ans ( 4, avec la soirée que j’avais passée à Hagondange ) c’était bien.
Pas de sono, pas de drogue, pas d’alcolos ni de racailles.
C’était vraiment une distraction populaire àù un guitariste amateur pouvait chanter du Brassens, en faisant qqs fausses notes, mais personne ne le huait.
De nos jours c’est la propagandastaffel de la fange au Méluche qui est à l’œuvre : des dizaines de bagnoles et d’autres véhicules ont été détériorés ...
Des images du tiers-monde pendant une révolution.