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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 16 janvier 2012 18:00

    Je suis obligé de me répéter :

    Tout ça ne serait que risible si les populations et leurs gouvernements n’étaient pas pris en otage par les soi-disant marchés.

    Mais la punition était prévisible. On (mais qui est ce fameux « On » ?) a donné aux instituts financiers des bâtons pour nous flanquer une bonne râclée.

    Il suffisait simplement de ne pas permettre la mise sur le marché secondaire (ou de la rendre très difficile) des titres de dettes souveraines pour arrêter la spéculation. En clair, d’interdire la spéculation sur ces dettes. Et pour l’interdire ou la rendre très difficle, il fallait fabriquer des instruments d’emprunt nouveaux et se départir des idées reçues. Mais ça ..... il aurait fallu avoir d’autres gens que les crétins auto-satisfaits qui nous entourent.

    Et tout ce cirque n’existerait pas. Mais, personne n’y a pensé. Et maintenant, c’est l’omelette à la sauce AAA. Bon appétit.



  • Jason Jason 16 janvier 2012 17:54


    Tout ça ne serait que risible si les populations et leurs gouvernements n’étaien pas pris en otage par les soi- disant marchés.

    Mais la punition était prévisible. On (mais qui est ce fameux « On » ?) a donné aux instituts financiers des bâtons pour nous flanquer une bonne râclée.

    Il suffisait simplement de ne pas permettre la mise sur le marché secondaire (ou de la rendre très difficile) des titres de dettes souveraines pour arrêter la spéculation. En clair, d’interdire la spéculation sur ces dettes. Et pour l’interdire ou la rendre très difficle, il fallait fabriquer des instruments d’emprunt nouveaux et se départir des idées reçues. Mais ça ..... il aurait fallu avoir d’autres gens que les crétins auto-satisfaits qui nous entourent.

    Et tout ce cirque n’existerait pas. Mais, personne n’y a pensé. Et maintenant, c’est l’omelette à la sauce AAA. Bon appétit.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 15:02

    @ Spip

    Le problême que l’on rencontre le plus fréquemment est celui de la traçabilité des produits offerts lorsqu’on privilégie les achats hors grande distribution. Laquelle grande distrib. est très souvent muette sur l’origine des produits, hors celle de l’origine nationale, qui ne veut pas dire grand’chose concernant l’alimentation animale ou les traitements chimiques.

    Le petit détaillant sur les marchés ou l’épicier du coin s’approvisionnent chez les grossistes. Retour à la case départ. Seul le petit maraîcher certifié qui vend sa récolte est fiable.

    Mais il n’y a pas que l’alimentation. Il faut parler des produits importés hors d’Europe. Et là c’est le chaos le plus total en ce qui concerne la qualité. Les vêtements, les chaussures, le petit outillage et quincaillerie, les petits accessoires pour la maison, les appareils électroniques et électriques, et que sais-je encore, sont vendus à des prix très élevés pour une qualité déplorable. Et la fabrication française (ou européenne) ne peuvent rivaliser. Cela fait le bonheur des revendeurs et donne l’impression de pouvoir d’achat aux consommateurs. Et ça marche.

    J’ai bien peur que tout ça dure encore longtemps. La relocalisation, la compétitivité, et autres slogans n’y changeront rien.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 13:37

    JL1,

    Merci de votre réponse. Vous analysez avec acuité la perversité des systèmes de dettes livrées aux marchés. Votre regard sur la création de monnaie est tout à fait pertinente. En gros, à partir du droit souverain de battre monnaie qui est remis en question par certains économistes comme étant source d’inflation, ce droit a été transféré aux marchés financiers internationaux retranchés aux USA, et ce dernier pays, voyant un avantage à faire couler les autres, ne fera rien. Cela au nom de la liberté de la finance et de la concurrence mondiale. Les nations dussent-elles en crever.

    C’est pourquoi, voulant regagner le pouvoir non seulement d’émettre des emprunts, mais de pouvoir contrôler ce qu’ils deviennent et ne soient pas transformés en instuments de spéculation sans regard sur leur nature et leur effet sur les pays, j’ai formulé l’hypothèse de les rendre non cessibles, ou du moins très difficilement.

    Deux choses simples pour mettre fin à la folie financière ambiante : ralentir l’horloge financière (les transactions ne peuvent se produire qu’après un délai de carence ; donc ralentissement du rythme de production de monnaie) et pénalités économiques en cas de cession des emprunts à l’économie casino. L’emprunt reste dans les mains de l’emprunteur jusqu’à extinction de la dette (en gros).

    Tout cela contredit violemment l’orthodoxie économique courante et n’a aucune chance d’aboutir, j’en suis bien conscient. Mais, cela reste un des remèdes de cheval aux pleurnicheries ambiantes.



  • Jason Jason 15 janvier 2012 09:26

    Paradoxe : tout le monde réagit, mais personne ne pense. Et aussi, beaucoup pensent mais ne réagissent pas.

    Alors, voilà la solution du professeur Cosinus, alias Tournesol, et Labidouille.

    Je soumets solennellement aux agoravoxiens le plan suivant (c’est sérieux) :

    Pourquoi les dettes souveraines sont elles soumises à la spéculation des marchés financiers ? Car c’est de là que vient tout le mal puisqu’on traite les obligations d’Etats comme n’importe quel produit, soumis aux paris du grand casino mondial (hedge funds, CDS, etc.).

    Qu’est-ce qui empêcherait les pays émetteurs d’emprunts obligataires (ou portant un autre nom pour la circonstance) de ne pas permettre cette spéculation. Comment ? En annonçant clairement que les emprunts ne sont pas cessibles. Que si l’accquéreur les revend, son acheteur subira instantanément une décote.

    Et, au lieu d’avoir un seul produit pour se financer, les Etats peuvent user des méthodes marketing offrant une vatiété de produits baptisés emprunts, et ainsi casser le monolithe manipulateur du marché. En diversifiant les produits et en créant une concurrence parmi les acheteurs, la notation deviendrait plus difficile, et basée sur d’autres critères.

    Est-ce faisable ?

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