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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 9 décembre 2011 14:13


    L’Europe n’est pas à vendre. Elle se donne... en spectacle.

    Il faut une bonne dose d’idéalisme et de naïveté pour croire que l’assemblage d’Etats disparates dont les mentalités, les pratiques culturelles, politiques, fiscales, économiques, va se faire comme par un coup de baguette magique.

    La bonne volonté n’a pas suffi face aux particularismes, et aux tentations d’abuser des faiblesses d’un système bâti à la va-vite. Le tout couronné par une absence de centralisme et une bureaucratie tentaculaire et inefficace.

    Beaucoup pensaient que le dénominateur commun de l’économie, de la symbolique de l’Euro seraient le ciment de cet assemblage. Enfin, que« le doux commerce », cet idéal du XVIIIème, aplanirait les différences, et les intérêts nationaux en face d’une finance nomade.

    L’Europe actuelle n’est qu’une pétaudière faite de pays à la recherche de règles pour le voisin, et qu’elle se refuse à elle-même.



  • Jason Jason 9 décembre 2011 11:48


    Je ne suis pas de votre avis sur l’aspect négatif que vous donnez au cadencement. Il existe depuis au moins 20 ans en Allemagne pour les trains rapides ICE. J’ai utilisé ces horaires et m’en suis bien trouvé. Il faudra voir à l’usage. Le problème du cadencement, c’est au niveau des correspondances. Ca se corse dès qu’on quitte les grandes lignes.

    Par contre, les régions (j’habite la Bourgogne) ont passé des accords avec la SNCF concernant les TER. Accords financiers dans lesquels la Région subventionne les billets, mais où la SNCF impose ses horaires.

     Le conseil général subventionne bien les TER, mais beaucoup de régions restent encore très enclavées. J’en fais actuellement l’expérience.

    Et puis, il faudrait que la SNCFarrête de passer des annonces racoleuses sur des tarifs spéciaux qui sont tellement spéciaux qu’ils sont inutilisables. Effet d’annonce garanti.



  • Jason Jason 9 décembre 2011 11:32

    J’adore les tempêtes dans les verres d’eau, c’est merveilleux.

    Je trouve d’une bassesse inouïe votre titre confondant les fonctions du prépuce et celle du clitoris.

    Vous n’êtes qu’un vulgaire racoleur, et cet article vous déshonore !



  • Jason Jason 9 décembre 2011 08:51

    Bonjour Easy,

    D’accord en général avec vos projets.

    Vous parlez d’une gouvernance mondiale équitable avec des taux uniformes. Le problème, c’est que personne n’en veut. Regardez ce qui s’est passé avec la Grande Bretagne hier soir. Sans parler des USA, et sans doute d’autres pays plus petits dont l’économie repose en très grande partie sur la finance.

    Remarque : Pour le T2 à taux variable, ces taux seront établis par les prèteurs en fonction du risque de défaut. Ce me semble difficile à contrôler par l’Etat qui laisse opérer les marchés librement au nom de la sacro-sainte concurrence.



  • Jason Jason 8 décembre 2011 19:00


    Vous dites :

    « Les profits dégagés se sont de plus en plus traduits en dividendes pour les actionnaires (de 29% des profits en 2000 à 36% en 2009), et en investissements financiers plutôt qu’en investissements productifs (les investissements financiers des entreprises non financières sont passés de 81.2 % du PIB des pays développés en 1995 à 132.2 % en 2007). »

    Votre raisonnement est faussé. Pour effectuer des investissements productifs il faudrait d’abord juger d’une demande éventuelle, d’une consommation projetée. Dans bien des domaines et sous la pression de l’OMC (GATT) une bonne partie de la demande a été satisfaite par des produits étrangers à bas coûts (intra et hors UE). L’avantage des produits moins chers fut de donner du pouvoir d’achat aux salariés (plus de produits moins cher) et de contenir les pressions salariales. On a vu ce qui s’est passé après.

    Le pari fait du transfert d’emplois depuis le secteur manufacturier vers les services n’a pas donné les résultats espérés. Certains ont cru qu’en offrant à l’exportation des produits à forte valeur ajoutée en échage de biens de consommation pour les ménages enrichirait le pays. Il n’en a rien été. On a laissé sur le carreau tout ceux qui n’avaient plus les qualifications requises pour entrer dans le nouveau système. Système d’autant plus défectueux que les entreprises ne paient pratiquement pas la formation, et qu’elles s’en foutent. Résultats : profits privés, pertes sociales publiques.

    C’est comme ça que ça marche. Les comparaisons, le « benchmarking » n’apportent rien.

    « Il convient plutôt de construire un nouveau modèle économique et social qui repose sur les investissements nécessaires pour préparer l’avenir. » Ce genre de belle phrase creuse n’arrange pas votre article.

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