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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 novembre 2009 18:25

    A Paul Villach
    Oui, je suis d’accord avec vous sur l’information pléthorique et « indifférente » comme vous l’appelez. Nous sommes en effet noyés dans le bruit de fond de messages sans intérêt. Car qu’est-ce qu’être informé, de quoi, sur quoi ? 

    Il aurait fallu que je dise que nous disposons non seulement d’informations déversées au quotidien, à l’heure, à la minute, mais plutôt d’un savoir, de rapports d’experts, issus de commissions, comités, conférences, etc. jamais égalés en nombre jusqu’à ce jour. Car, qu’on le veuille ou non, les connaissances sur presque tout s’étalent partout (ou presque). La difficulté est qu’il faut bien se fier à ceux qui les détiennent pour bien les employer. Et les responsables ne sont pas toujours à la hauteur, ou se laissent influencer par ceux qui s’opposent à la transparence. Si le savoir est souvent caché, c’est pour protéger certains intérêts, légitimes ou non.

    Vous posez la question de l’information « sensible » ou stratégique. Mais ces types de connaissance sont incontournables et ne peuvent être divulguées à tout moment et à tout le monde. Que préconisez-vous ? Selon vous, nous serions donc condamnés à vivre dans une ignorance permanente des faits « importants ».

    Qu’on me cache des choses, je m’en doute. Et après ? Certains secrets ne me dérangent pas car la plupart ont une durée de vie assez courte. ET me laissent indifférent.



  • Jason Jason 5 novembre 2009 14:17

    M. Villach, il semblerait que vous ne vous donniez pas la peine de regarder de plus près la notion d’auteur et de narrateur, distinction qui existe bel et bien. Voir à ce sujet la notion du « unreliable narrator » énoncée déjà par Henry James. Puisque vous citez Flaubert regardez le rôle du discours indirect libre dans « L’éducation sentimentale » où narrateur (celui qui parle) et auteur forment deux voix distinctes.

    Quant à votre conclusion elle est très ethnocentrique et est basée sur des certitudes cartésiennes, bien verrouillées qui n’appellent aucun commentaire.

     Concernant le questionnement, esprit qui manque un peu dans votre propos, je vous conseille de consulter le livre de Michel Meyer, « De la problématologie », PUF ; 2008. 

    Vous avez raison de vous méfier du doux et mol oreiller des têtes bien pleines et des méthodes qui les génèrent. Notre époque surinformée crève de certitudes, mais nous ne savons pas quoi en faire.



  • Jason Jason 4 novembre 2009 16:50

    Paul Cosquer, vous êtes vraiment à court d’inspiration. Manque d’à propos, et inepties ratissés dans une encyclopédie. Il y a des moments où je rêve d’une censure sévère à Agoravox.



  • Jason Jason 4 novembre 2009 16:45

    « Au fond des océans, personne ne vous entendra crier… » Sauf les baleines, les dauphins et les sonars de la marine nationale. Il y a sans doute peu de bruits au fond des océans, mais qu’est-ce qu’il y a comme clichés à la surface !!!



  • Jason Jason 4 novembre 2009 16:38

    Non, non, vous n’y êtes pas du tout. Le petit Besson, il va falloir qu’il planche durement pour trouver le cliché final qu’il rêve d’afficher au fronton des salles de réunion d’un nouveau parti : celui des chasseurs, sans doute. « Le chasseur français ». Là, pas d’équivoque.

    Est-ce que les partis de gauche pure vont ressortir que « le prolétaire n’a pas de patrie » ? Ou d’autres encore, parodiant Montesquieu : « Monsieur est français ? Comment peut-on être français ? »

    Car du vase de Soissons en passant par Jeanne d’Arc, la ligne bleue des Vosges et le « Je vous ai compris », le catalogue est imense.
    Les choix sont multiples. Pensez donc, depuis les Gaulois jusqu’à nos jours, la sélection va être très difficile.

    Non, il va falloir qu’il bosse. Car, comme le disait Oscar Wilde : « L’ignorance est le fruit d’une longue étude ».

    Toute cette histoire est d’un grotesque achevé. Rions-en... Et attendons la fin.

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