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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 19 mars 2009 18:53

    Analyse intéressante qui propose des diagnostiques différents débouchant sur divers remèdes. Cette façon d’exposer la crise finacière sous quatre angles allant s’élargissant met en relief le fait que les solutions proposées dépendent de la profondeur de l’analyse. Moins on cherche, et plus le remède sera simple. C’est la solution des charlatans et des autruches de l’économie.

    Je m’explique : dans la solution A, la plus conservatrice et conventionnelle, c’est parce que l’analyse est la plus superficielle que les remèdes (les mesures à prendre pour un contrôle eventuel évitant une récidive) sont eux-mêmes les plus simples et tendent à une répétition de ce qui s’est fait jusque-là. Avec un toilettage sommaire du système. Image du tranquille jardinier taillant les buissons et ignorant les racines.

    Plus l’analyse inclut des sphères non purement économiques selon l’orthodoxie néo-classique, et plus les solutions seront complexes et mettront en jeu des acteurs se dégageant fortement de la psychologie de bazar de l’économie classique. Entrent en jeu alors les impacts de l’économie sur l’environnement, la santé, les équilibres démographiques, l’alimentation mondiale, la sociologie, les produits culturels, etc.

    Il manque une position E. Celle qui partirait du non économique pour faire de l’économie un moyen plutôt qu’une fin.

    Que reste-t-il de tout ça pour remettre un semblant de machine en route ? Des choix extrêmement graves, et dont personne ne semble mesurer les impacts futurs. La crise finira sans doute, mais les mêmes resteront sur le pavé. Solution A ou B ? Mais pas de solution E en vue.



  • Jason Jason 18 mars 2009 12:06

    Depuis quand existerait-il un rire "républicain" ? Y a-t-il un rire monarchique, parlementaire, impérial, dictatorial, staliniste, anarchiste, laxiste, bureaucratique, et que sais-je encore ? La liste serait longue. Parlez-nous donc du rire juridique pendant que vous y êtes. Car la farce, elle, elle existe bel et bien !

    Tout ceci est d’une ânerie colossale et digne d’un coupeur de cheveux en quatre, doublée de complaisance pour le rire bête.

    M. Bilger, vous êtes très, très, décevant.



  • Jason Jason 15 mars 2009 19:01

    cedamed,

    Ou quand une forte délégation de représentants de pays arabes producteurs de pétrole se rend à Vienne pour faire monter le prix du baril ?

    Entre tordre la main du pape et étrangler les populations par OPEP interposé, devinez ce que je préfère ?



  • Jason Jason 14 mars 2009 15:12

    Oui, je vois. L’absence de réponse atteste de la pertinence de mon propos.

    Le but de cet article n’était-il pas d’attirer l’attention ? Forme vs. contenu. Le tout étant de faire du bruit. C’est réussi. Mais à l’échelle d’Avox, ce n’est pas grand chose.

    Dommage.



  • Jason Jason 14 mars 2009 09:38

    @ Céphale et Nicole,

    J’ai toujours eu une grande difficulté à accepter qu’il existe des lobbies puissants. J’ai utilisé le terme moi-même pour désigner les 15.000 lobbyistes qui opèrent à Bruxelles, par exemple. Il y a des sectes religieuses, des clubs (est-ce que Davos constitue un lobby ?), des groupes d’intérêts (par ex. le pétrole, les matières premières) et des associations, etc. Dire qu’il y a des groupes secrets ou très discrets dont l’activité tend à influer sur les décisions politiques, économiques, sociales ou environnementales, me rend très mal à l’aise.

    Quand le terme est utilisé, J’y vois là une sorte de théorie de la conspiration générale, mais surtout une façon de se débarrasser de preuves souvent difficiles à rassembler — car le propre du lobby c’est d’être discret. Qu’il y ait des groupes d’intérêt, c’est certain, mais le terme lobby est trop vague pour que j’accepte les actions, les effets, qu’on lui attribue la plupart du temps. Tout ce qui tourne autour de la notion de lobby s’apparente à l’hypothèse. Pour moi, le terme lobby est égal à absence de preuves. Je vois là tout de suite les réactions. Car le propre du lobby est de se faire oublier. C’est, et cela reste un terme très difficilement utilisable.

    Il faudrait faire une série d’articles sur le sujet. Car, qu’est-ce qu’un lobby ? A partir de quand est-on en présence d’un lobby ?

    Merci

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