Pendant que les jeunes hommes sont chargés par les Officines Négrières Gogochonnes (qui font 95% du trajet de la traite capitaliste)
les pépés et les mémés africaines se battent contre le méchant dictateur...
c’est les « réfugiés de guerre » à la mode gocho, les lâches jeunes fuient, les vieux se battent ? (suffit d’avoir vu des images des exodes de vraies guerres pour comprendre la branlette hypocrite)
100% DE LA CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE UE (BÉTON) = COLONISATION
Par essence le gocho est un soumis, un petit collabobo.
Aussi quand le Capital sans-frontière lui proposa comme alibi à sa lâcheté la sainte ouverture libérale, le gland remplacé s’y branla avec délectation.
Marcel Gauchet l’explique très bien :
« Toute idée de grandeur, d’intelligence, de dévouement au service de la Cité est remplacée par l’horizon du mélange général, de la diversité heureuse, du métissage universel. L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche [...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où migratoire. La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme [p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne, puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine affinité avec le climat de globalisation économique en train de s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté de l’UE anti-raciste]. »
« “Tu as vu, soufflait quelqu’un, c’est Brahim Zaibat, le danseur, l’ex de Madonna ! Mais si, tu sais, il était dans la finale de The Island Celebrity !”. C’est de cette faune hétéroclite qu’est apparue, à 20h45, provoquant un mouvement de foule et une éclosion de téléphones portables dressés vers le ciel, Brigitte Macron tout sourire tandis que la musique augmentait ses boum boum. » (Le Parisien)