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Jean Roque

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Derniers commentaires



  • Jean Roque Jean Roque 14 mai 2018 09:34

     
    DANS LA SOCIÉTÉ GOGOCHONNE, TOUTE SOLUTION A UN PROBLÈME PASSE PAR L’AUGE DE CARROUF
     
    Et gogochon se prétend « insoumis », à pleurer de rire....
     
    « Cette civilisation mécanique finira par promener autour de la terre, dans un fauteuil roulant, une humanité gâteuse et baveuse, retombée en enfance , et torchée par les robots. »
     
    « Un monde dominé par la Force est un monde abominable, mais le monde dominé par le Nombre est ignoble. La Force fait tôt ou tard surgir des révoltés, elle engendre l’esprit de Révolte, elle fait des héros et des Martyrs. La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales [bave de leurs groins fesses-boucs virtuels pour baffrer avec l’Iphone]. » 
    ’Le gogochon au RU’ Bernanos
     



  • Jean Roque Jean Roque 14 mai 2018 09:12

    Fragment sur les Machines, Grundrisse (la fin du Capital selon Marx) :
     
    « L’échange de travail vivant [salarié] contre du travail objectivé [machine], c.-à-d. la position du travail social sous la forme de l’opposition entre capital et travail salarié – est le dernier développement du rapport de valeur et de la production reposant sur la valeur. Sa présupposition est et demeure : la masse de temps de travail immédiat, le quantum de travail employé comme facteur décisif de la production de la richesse [tps d’emploi de la machine]. Cependant, à mesure que se développe la grande industrie, la création de la richesse effective dépend moins du temps de travail et du quantum de travail employé que de la puissance des agents mis en mouvement au cours du temps de travail [la qualification], laquelle à son tour – leur puissance efficace – n’a elle-même aucun rapport avec le temps de travail immédiatement dépensé pour les produire, mais dépend bien plutôt de l’état général de la science et du progrès de la technologie, autrement dit de l’application de cette science à la production. […] La richesse effective se manifeste plutôt – et c’est ce que dévoile la grande industrie – dans l’extraordinaire disproportion entre le temps de travail employé et son produit, tout comme dans la discordance qualitative entre un travail réduit à une pure abstraction et le pouvoir du processus de production qu’il contrôle [un homme contrôle une usine de robots]. Ce n’est plus tant le travail qui apparaît comme inclus dans le processus de production, mais l’homme plutôt qui se comporte en surveillant et en régulateur du processus de production. […] Le vol du temps de travail d’autrui, sur lequel repose la richesse actuelle, apparaît comme une base fondamentale misérable comparée à celle, nouvellement développée, qui a été créée par la grande industrie elle-même [la connaissance technico-scientifique incarnée ds l’humain]. Dès lors que le travail sous sa forme immédiate a cessé d’être la grande source de la richesse, le temps de travail cesse et doit nécessairement cesser d’être sa mesure et, par suite, la valeur d’échange d’être la mesure de la valeur d’usage. Le surtravail [le tps non rémunéré au salarié] de la masse a cessé d’être la condition du développement de la richesse générale, de même que le non-travail de quelques-uns a cessé d’être la condition du développement des puissances universelles du cerveau humain. Cela signifie l’écroulement de la production reposant sur la valeur d’échange [qui permet la plus-value et l’investissement matériel en Capital fixe Machine], et le processus de production matériel immédiat perd lui-même la forme de la pénurie [salaire de survie] et de la contradiction [surproduction]. C’est le libre développement des individualités, où l’on ne réduit donc pas le temps de travail nécessaire pour poser du surtravail, mais où l’on réduit le travail nécessaire de la société jusqu’à un minimum [pour la science améliorant la productivité], à quoi correspond la formation artistique, scientifique, etc., des individus grâce au temps libéré et aux moyens créés pour eux tous. Le capital est lui-même la contradiction en tant que processus, en ce qu’il s’efforce de réduire le temps de travail à un minimum, tandis que d’un autre côté il pose le temps de travail comme seule mesure et source de la richesse. C’est pourquoi il diminue le temps de travail sous la forme du travail nécessaire [en mécanisant] pour l’augmenter sous la forme du travail superflu [à produire des conneries] ; et pose donc dans une mesure croissante le travail superflu comme condition – question de vie ou de mort – pour le travail nécessaire. D’un côté donc, il donne vie à toutes les puissances de la science et de la nature comme à celles de la combinaison sociale et du commerce social pour rendre la création de richesse indépendante (relativement) du temps de travail qui y est employé [absolument avec une usines entièrement robotisée et autonome]. De l’autre côté, il veut mesurer au temps de travail ces gigantesques forces sociales ainsi créées, et les emprisonner dans les limites qui sont requises pour conserver comme valeur la valeur déjà créée. Les forces productives et les relations sociales – les unes et les autres étant deux côtés différents du développement de l’individu social – n’apparaissent au capital que comme les moyens [formation pour améliorer la productivité], et ne sont pour lui que des moyens de produire à partir de la base fondamentale bornée qui est la sienne [produire de l’Argent]. Mais en fait elles sont les conditions matérielles pour faire sauter cette base. [...]
    La nature ne construit ni machines, ni locomotives, ni chemins de fer, ni télégraphes électriques, ni métiers à filer automatiques, etc. Ce sont là des produits de l’industrie humaine : du matériau naturel, transformé en organes de la volonté humaine sur la nature ou de son activation dans la nature. Ce sont des organes du cerveau humain créés par la main de l’homme : de la force de savoir objectivée. Le développement du capital fixe indique jusqu’à quel degré le savoir social général, la connaissance, est devenue force productive immédiate, et par suite, jusqu’à quel point les conditions du processus vital de la société sont elles-mêmes passées sous le contrôle de l’intellect général, et sont réorganisées conformément à lui [c.a.d à l’humain et non à la Machine]. Jusqu’à quel degré les forces productives sociales sont produites, non seulement sous la forme du savoir, mais comme organes immédiats de la pratique sociale ; du processus réel de la vie. »
     



  • Jean Roque Jean Roque 14 mai 2018 09:08

    Très bon résumé synthétique
    Extraits bien choisis et commentaires Lacan, Bourdieu, Aubert etc. aussi.
     
    Oui Marx n’a pas vu venir d’idiocrassie des gogochons libidineux au RU (le CDD amoureux gavé à l’auge Carrouf robotisée IA)
     
    Le Plan B s’appelle La mort de la Mort
     
     
    L’ERREUR DÉFINITIVE DE MARX
     
    S’il n’a jamais affirmé la certitude de la fin du capitalisme (le philosophe hégélien ne peut dépasser son temps), Marx l’espérait dans avènement de son obsolescence face au « général intellect » : la connaissance humaine interconnecté dans le grand orchestre de la société l’emporterait en puissance créative sur le Capital matériel (et par là sur l’état aussi).
     
    « La cuisinière deviendra alors capable de diriger l’État et chacun sera en mesure de gouverner la société autant que soi-même. »
     
    Jamais il n’envisagea que c’est l’intelligence elle même qui puisse être privatisé par l’Argent dans la Machine IA, qu’elle soit objectivé en Capital matériel fixe, et qu’au final c’est le cookie qui dirigerait l’esprit du gogochon, que l’IA Watson surpasserait l’ingénieur.  L’intellectualité de masse prévu par Marx finira en libidineux RUiste rappeur branleur crétinisé au QI en chute libre, d’« Idiocraty », nourri et torché par des robots. Dans la fatalité d’une société tellement complexe, le gogochon ne sera plus capable de l’appréhender, ni même lui même.
     

     

     



  • Jean Roque Jean Roque 13 mai 2018 20:31

    A propos d’eugénisme :
     
    L’eugénisme vrai est au delà des races et des nations. Hitler, hormis ses mongoliens aryens, ne faisait pas d’eugénisme vrai, il tuait les juifs car « trop intelligents ».
     
    Hitler c’était Procuste. Standardisation populaire. smiley
     
    Par contre Nietzsche et Coudenhoven voilà le vrai eugénisme, et la manipulation génétique finira la boulot.
     
    C’est gogochon l’eugéniste  :
     
    « Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples  »
     
     
    ’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi, un des « pères » de l’UE

     

     



  • Jean Roque Jean Roque 13 mai 2018 20:13

    nation = entraide « abstraite » = concept = politique (création possible)
    l’Humanité = Nature = apolitique (statu quo politique, juste intendance technico-économique)
     
    « Le concept crée » Hegel
     
    effectivement , contrairement à votre boboisme, comme Marx, je crois à la mondialisation actuelle, à l’absolue oligarchie qui vient, qui sera renforcée par le transhumanisme et la puissance de l’IA pour contrôler. l’oligarchie au delà des races, des peuples et des états, celle de Nietzsche, de Coudenhove-Kalergi. Puis la régression à l’américaine en Occident, UE => USbis (multiethniquer = libéraliser). Puis la mort de la Mort amènera la révolution.
     
    « la liberté exige une grande discipline intérieure [extérieure celle d’une communauté politique conceptuelle et non de la vertu branletteuse...l’autolimite du holisme], la servitude un minimum et l’esclavage aucune, car la discipline est imposée de l’extérieur [la Nature par ex, la Technique où le Marché] ».
     
    En quoi Nietzsche dira que le bobo libidineux de la branlette du Supermarché remonte dans l’arbre, de la Nature réifiée dans le RU et les robots gavant les gogochons du « jouir sans entrave » de votre « prospérité »
     
    « La société capitaliste aujourd’hui est une société qui, à mes yeux , court à l’abîme à tous points de vue parce que c’est une société qui ne sait pas s’autolimiter. Et une société vraiment libre, une société autonome, comme je l’appelle, doit savoir s’autolimiter. [...] L’autodéploiement de l’imaginaire radical comme société et comme histoire– comme le social-historique – se fait et ne peut se faire que dans et par les deux dimensions de l’instituant et de l’institué. L’institution, au sens fondateur, est création originaire du champ social-historique – du collectif anonyme [contre l’individu hypostasié] » Castoriadis (marxiste grecque)
     
    Oui Hegel est incompréhensible si on ne sait pas ce qu’il veut dire avant de le lire... smiley Mais c’est le papa de Marx, et y a pas plus puissant en logique (même Lénine l’a reconnu...).
     
    la haine s’appelle la conscience de classe (celle du souchien) oui.
     
    Le social cosmopolite est un attrape nigauds.
     
    « La haine des nations est l’internationalisme des imbéciles » Lénine
     
    La révolution des gogochondins NoBorder aussi. 

    « C’est aux classes fortunées que vous voulez transférez la puissance. Vous voulez diviser la nation en deux classes, dont l’une sera armée pour contenir l’autre [la garde nationale où il fallait payer son équipement] » Robespierre aux gogochondins d’Onfray, fête de la fédération 14 Juillet 91.
     

     

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