Non un oxymore, je vois aucun rapport avec pléonasme.
Vous êtes un shiteux « grand subversif » ?
« Qui dit Humanité veut tromper » veut dire Humanité est un oxymore, un attrape couillon car contradiction logique en-soi. Le reste n’est que psalmodie convenue de négrier à Soros. Branlette aux vertus en lieu et place de concept. Niveau bas clergé mondialiste sans intérêt.
« Les valeurs, c’est ce qui détruit radicalement la cause » Soros
« Quand l’homme est conçu comme individu [gogochon de supermarché] indépendamment de tous les rôles [sociaux] qu’ « homme » cesse d’être un concept fonctionnel [...] c’est précisément parce qu’il n’existe dans notre société aucun moyen établi [holisme] de trancher entre ces prétentions [normatives] que le débat moral semble nécessairement interminable [les branlettes mémorielles victimaires concurrente des multiethniqués... du noir au corse...] Tout jugement moral devient l’expression d’une préférence, d’une attitude ou d’un sentiment [pleurnicheries des minorités] » Après la virtus de l’hoplite, la branlette aux vertus du multiethniqué. Alasdair MacIntyre, Ed. du Gogochon
La gouvernasse mondiale et l’Humanité Universelle bobo est un oxymore (Hegel entre autres) et un attrape couillons pour gochistes. Vos « particularités locales » sont détruites dans le multi-akulti indifférenciant, juste MacDonaldisation généralisée mais halal, végan et biobio ; réapparaissent d’autres particularités insignifiantes ; celle de gogochon, le club branlette d’entre-soi des bobos snobs avec son coach sportif, celles de barbu, mais plus vraisemblablement plus rien qui lie métaphysiquement, nihilisation, fin du holisme.
« Qui dit Humanité veut tromper » PdM Proudhon
La volonté de burkini et de souchien le gland remplacé de faire qqchse ensemble est proche du 0 absolu, et Capital le sait (pas le gocho qui se branle à la foi droitdelhommiste universaliste) Faites appel à votre médium pour Lévi-Strauss, Baudrillard aussi alors, tous savent que gocho est l’idiot utile du Capital. Sloterdijk est vivant.
« Au lieu d’être essentiellement liés, les gogochons multiethniqués sont au contraire essentiellement séparés. Et alors que dans la communauté traditionnelle les humains restaient liés en dépit de tout ce qui les sépare, dans la société moderne les gogochons restent séparés en dépit de tout ce qui les lie [le Supermarché de la branlette] » Ferdinand Tonnies
« La modernité, a perdu l’impulsion idéologique de la raison et du progrès et se confond de plus en plus avec le jeu formel du changement. Même ses mythes se retournent contre elle (celui de la technique, jadis triomphal, est aujourd’hui lourd de menaces). Les idéaux, les valeurs humaines qu’elle s’était donnés lui échappent. La liberté y est formelle, le peuple y devient masse, la culture y devient mode. Après avoir été une dynamique du progrès, la modernité devient lentement un activisme du bien-être. » Jean Baudrillard
« C’est une absence de sol abyssale qui a pris possession des européens. Une absence qui s’exprime dans l’obsession de faire bonne figure, en chute libre, et de maintenir avant une fin que l’on pressent comme imminente, l’apparence de la belle vie [la branlette du gogochon] » Peter Sloterdijk
« L’humanité devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus sinon même à leur négation. […] Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création. » Levi-Strauss
« La frontière, c’est la modestie [gogochon est très pédant] : je ne suis pas partout chez moi. J’accepte qu’il y ait de l’autre et pour faire bon accueil à un étranger, il faut avoir une porte à ouvrir et un seuil où se tenir, sinon ce n’est plus un hôte mais un intrus [un colon]. » Regis Debray
« Là vivaient des masses qui n’avaient pas la moindre notion du sens de la patria, la plus vague idée de responsabilité envers une communauté partagée par tous et nettement délimitée. C’était le problème de la « ceinture de population mêlées », de la Baltique à l’Adriatique. Le nationalisme tribal naquit de ce climat de déracinement. »
’L’Impérialisme’ Hannah Arendt « La séparation est la mère des êtres, et sans êtres distincts, il n’y a pas de cosmos à organiser. Le « cosmopolite » même n’est possible que parce qu’il existe des « polis » distinctes, dont les interactions forment le cosmos. » Regis Debray
« Le cosmopolite représente le dernier degré de l’inhumanité capitaliste […] Pour le cosmopolite, l’homme est un personnage schématique, “citoyen du monde” sans famille et sans peuple, sans traditions ni particularités nationales. Pour le marxiste, au contraire, l’homme est le produit d’un développement social déterminé, d’un certain nombre de conditions précises qui lui confèrent une formation psychique définie, un caractère national. »
Georges Cogniot, PCF (avant P... Collabo... Faux-cul)
« Tout comme l’homme et la femme ne peuvent être mêmes, à savoir humains, qu’en étant absolument différents l’un de l’autre, ainsi, le national de chaque pays ne peut entrer dans cette histoire universelle de l’humanité qu’en restant ce qu’il est et en s’y tenant obstinément. Un citoyen du monde qui vivrait sous la tyrannie d’un empire universel, parlerait et penserait dans une sorte de super espéranto ne serait pas moins un monstre qu’un hermaphrodite. » Annah Arendt
« Le racisme ne s’interprète nullement comme une pathologie du nationalisme, mais au contraire comme une idéologie ayant pour but de fournir un « ersatz de nation » à une époque où s’annonce déjà la crise ou le déclin de l’Etat national. Le racisme fournit la base idéologique la plus adaptée pour faire tenir ensemble une masse déracinée d’individus atomisés, privés de liens sociaux par la désagrégation des structures organiques et des solidarités traditionnelles induite par la modernité. C’est cette masse déracinée qui va fournir le terreau des totalitarismes, avec leur volonté de « mobilisation totale », d’arrêt de l’histoire et de création d’un « homme nouveau » L’impérialisme va alors de pair avec le racisme. » Hannah Arendt
Pas de communauté chez les multiethniqués, juste gogochon de supermarché, seul, sous-humain. C’est pour ça que Soros paie NoBorder.