L’article est confus, et je me demande si l’auteur comprend la différence entre empirisme (la pensée anglaise) et positivisme ?
« La ’Revue positiviste’ de Paris me reproche d’une part de traiter l’économie de manière métaphysique et d’autre part - oyez ! - de me limiter à la dissection critique de l’existant au lieu de rédiger des recettes pour la cuisine d’avenir. » Le Capital Livre I
LES BILLETS DE L’UROLAND (Régis Debray)
« Que voit-on sur ces billets [uro] ? Recto une fenêtre, verso un pont. Fenêtres et portails illustrent l’esprit d’ouverture [soumission sodomique] et les ponts l’idée de communication [gland remplacement et délocalisation]. 5€ : une baie antique, un aqueduc. 10€ : un portail roman, un pont de pierres. 200€ : une porte vitrée, un viaduc |bientôt recto un anus, verso un zodiac] Aucun nom propre [souchien], aucun portrait [blanc], aucune devise [ bientôt : la old meuf is dead, yes ! ] ni date [histoire souchienne], ni lieu [bientôt : une mosquée] C’est l’euroland comme no man’s land, no think’s land, land of nowhere »
Le booba n’a ni peuple, ni histoire, ni pays, ni tradition, c’est dessiné sur chaque billet colonial.
« La modernité est la finitude de la circulation hypostasiée et libérée par les réformistes. C’est un néo-conservatisme du faux mouvement limité aux marchandises, capitaux, et personnes, justifié par un empirisme soumettant du ‘il faut faire avec’. Le capitalisme doit apparaître naturel, et tous doivent se soumettre à la Nature. » Alain Badiou
« En payant son tribu à la nature, la jouissance renonce à ce qui serait possible [gogochon 58ard], comme la pitié renonce à transformer un tout [négrier Chalot]. Tous deux contiennent donc un élément de résignation [tina] » La dialectique de la raison Adorno-Horkheimer
« Il n’est nullement prouvé que les enfants nés de l’inceste et adoptés par des triplettes de riches pédérastes gôchos en robes de soie, soient plus crétins, drogués, sourd-muets où rachitiques. » Sade, empiriste
@Mal’ Alors c’est que vous n’avez pas compris les commentaires.
« La modernité est la finitude de la circulation hypostasiée et libérée par les réformistes. C’est un néo-conservatisme du faux mouvement limité aux marchandises, capitaux, et personnes, justifié par un empirisme soumettant du ‘il faut faire avec’. Le capitalisme doit apparaître naturel, et tous doivent se soumettre à la Nature. »
« Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples »
’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi, un des pères de l’UE
De Gaulle a lui tout seul impressionnait plus que tous les caniches réunis de l’UE dégénérée des glands remplacés
L’Histoire se répète la 2eme fois de façon guignolesque, le mime Micron, le Bichon de Trump, joue la grandeur, la nation, l’honneur, mais ce n’est qu’une bonniche à Rothschild devenue bonniche à Soros, surjouant ridiculement le De Gaulle pour faire croire aux souchiens que la France existe encore (Ricoeur)
LE BICHON BOOBALANDAIS
Ce très petit caniche booba est très apprécié par l’oligarchie pour sa servilité. Il aime se faire caresser, embrasser, épousseter, mettre la main au cul. Trump le barbare en a acquis un récemment, et les vieilles bobo le prisent particulièrement. On l’appelle aussi le bichon de Rothschild où bichon de Soros. Ridicule par son emphase surjouée, il est tout naturellement devenu le dieu Jupiteronnet des gogochons, ces dégénérés soumis glands remplacés d’UE. Il mime plaisamment les anciens souchiens fameux, comme les légendaires dogues de combat, le braque De Gaulle, où le basset courant de Corse. Évidement vu sa taille et ses prétentions, le bichon booba est guignolesque, mais va justement très bien avec la débandade du monde blanc européen, chiure finale de son histoire. L’Histoire se répète la 2ème fois dans le cocasse disait Marx. Remarquez que le De Gaulle en faisait plus à l’international à lui tout seul que toute la meute des divers caniches soumis d’UE,
En conclusion nous dirons que le bichon boobalandais est un accessoire mondain parfait pour le snob bobo de goooche, il est à son image, mattuvu sur InterBEnet en selfie avec ma startup nation...