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Jean Roque

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  • Jean Roque Jean Roque 4 mai 2018 20:06

    Pour les lecteurs d’ED, donc forcément très cultivés par pléonasme, comment Marx décrit la fin du capitalisme (fragment sur les machines des Grundrisse). Et où l’IA ne devait pas remplacer gogochon...
     
     
    « L’échange de travail vivant [salarié] contre du travail objectivé [machine], c.-à-d. la position du travail social sous la forme de l’opposition entre capital et travail salarié – est le dernier développement du rapport de valeur et de la production reposant sur la valeur. Sa présupposition est et demeure : la masse de temps de travail immédiat, le quantum de travail employé comme facteur décisif de la production de la richesse [tps d’emploi de la machine]. Cependant, à mesure que se développe la grande industrie, la création de la richesse effective dépend moins du temps de travail et du quantum de travail employé que de la puissance des agents mis en mouvement au cours du temps de travail [la qualification], laquelle à son tour – leur puissance efficace – n’a elle-même aucun rapport avec le temps de travail immédiatement dépensé pour les produire, mais dépend bien plutôt de l’état général de la science et du progrès de la technologie, autrement dit de l’application de cette science à la production. […] La richesse effective se manifeste plutôt – et c’est ce que dévoile la grande industrie – dans l’extraordinaire disproportion entre le temps de travail employé et son produit, tout comme dans la discordance qualitative entre un travail réduit à une pure abstraction et le pouvoir du processus de production qu’il contrôle [un homme contrôle une usine de robots]. Ce n’est plus tant le travail qui apparaît comme inclus dans le processus de production, mais l’homme plutôt qui se comporte en surveillant et en régulateur du processus de production. […] Le vol du temps de travail d’autrui, sur lequel repose la richesse actuelle, apparaît comme une base fondamentale misérable comparée à celle, nouvellement développée, qui a été créée par la grande industrie elle-même [la connaissance technico-scientifique incarnée ds l’humain]. Dès lors que le travail sous sa forme immédiate a cessé d’être la grande source de la richesse, le temps de travail cesse et doit nécessairement cesser d’être sa mesure et, par suite, la valeur d’échange d’être la mesure de la valeur d’usage. Le surtravail [le tps non rémunéré au salarié] de la masse a cessé d’être la condition du développement de la richesse générale, de même que le non-travail de quelques-uns a cessé d’être la condition du développement des puissances universelles du cerveau humain. Cela signifie l’écroulement de la production reposant sur la valeur d’échange [qui permet la plus-value et l’investissement matériel en Capital fixe Machine], et le processus de production matériel immédiat perd lui-même la forme de la pénurie [salaire de survie] et de la contradiction [surproduction]. C’est le libre développement des individualités, où l’on ne réduit donc pas le temps de travail nécessaire pour poser du surtravail, mais où l’on réduit le travail nécessaire de la société jusqu’à un minimum [pour la science améliorant la productivité], à quoi correspond la formation artistique, scientifique, etc., des individus grâce au temps libéré et aux moyens créés pour eux tous. Le capital est lui-même la contradiction en tant que processus, en ce qu’il s’efforce de réduire le temps de travail à un minimum, tandis que d’un autre côté il pose le temps de travail comme seule mesure et source de la richesse. C’est pourquoi il diminue le temps de travail sous la forme du travail nécessaire [en mécanisant] pour l’augmenter sous la forme du travail superflu [à produire des conneries] ; et pose donc dans une mesure croissante le travail superflu comme condition – question de vie ou de mort – pour le travail nécessaire. D’un côté donc, il donne vie à toutes les puissances de la science et de la nature comme à celles de la combinaison sociale et du commerce social pour rendre la création de richesse indépendante (relativement) du temps de travail qui y est employé [absolument avec une usines entièrement robotisée et autonome]. De l’autre côté, il veut mesurer au temps de travail ces gigantesques forces sociales ainsi créées, et les emprisonner dans les limites qui sont requises pour conserver comme valeur la valeur déjà créée. Les forces productives et les relations sociales – les unes et les autres étant deux côtés différents du développement de l’individu social – n’apparaissent au capital que comme les moyens [formation pour améliorer la productivité], et ne sont pour lui que des moyens de produire à partir de la base fondamentale bornée qui est la sienne [produire de l’Argent]. Mais en fait elles sont les conditions matérielles pour faire sauter cette base. [...]
    La nature ne construit ni machines, ni locomotives, ni chemins de fer, ni télégraphes électriques, ni métiers à filer automatiques, etc. Ce sont là des produits de l’industrie humaine : du matériau naturel, transformé en organes de la volonté humaine sur la nature ou de son activation dans la nature. Ce sont des organes du cerveau humain créés par la main de l’homme : de la force de savoir objectivée. Le développement du capital fixe indique jusqu’à quel degré le savoir social général, la connaissance, est devenue force productive immédiate, et par suite, jusqu’à quel point les conditions du processus vital de la société sont elles-mêmes passées sous le contrôle de l’intellect général, et sont réorganisées conformément à lui [c.a.d à l’humain et non à la Machine]. Jusqu’à quel degré les forces productives sociales sont produites, non seulement sous la forme du savoir, mais comme organes immédiats de la pratique sociale ; du processus réel de la vie. »

     



  • Jean Roque Jean Roque 4 mai 2018 20:02

    Pour les lecteurs de Marx (donc pas les crétins gochos qui regardent les images du « Le merdia ») :
     
    L’ERREUR DÉFINITIVE DE MARX
     
    S’il n’a jamais affirmé la certitude de la fin du capitalisme (le philosophe hégélien ne peut dépasser son temps), Marx l’espérait dans avènement de son obsolescence face au « général intellect » : la connaissance humaine interconnecté dans le grand orchestre de la société l’emporterait en puissance créative sur le Capital matériel (et par là sur l’état aussi).
     
    « La cuisinière deviendra alors capable de diriger l’État et chacun sera en mesure de gouverner la société autant que soi-même. »

     
    Jamais il n’envisagea que c’est l’intelligence elle même qui puisse être privatisé par l’Argent dans la Machine IA, qu’elle soit objectivé en Capital matériel fixe, et qu’au final c’est le cookie qui dirigerait l’esprit du gogochon, que l’IA Watson surpasserait l’ingénieur.  L’intellectualité de masse prévu par Marx finira en libidineux RUiste rappeur branleur crétinisé au QI en chute libre, d’« Idiocraty », nourri et torché par des robots. Dans la fatalité d’une société tellement complexe, le gogochon ne sera plus capable de l’appréhender, ni même lui même.
     



  • Jean Roque Jean Roque 4 mai 2018 19:55

    Questions aux spécialistes :  smiley
     
    Quand Boutef était ministre des « affaires » étrangères, il avait une copine russe rousse, 20cm de plus que lui, du KGB, quel était son prénom ? (6pts)
     
    Quand il était planqué avec Boumédiène en Tunisie dans la pseudo armée des frontières... qui ont ils déjà décidé de renverser ? (2pts)
     
    Qui a dit à l’ONU :
     
    «  Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire.  »
     
    (2pts)



  • Jean Roque Jean Roque 3 mai 2018 18:23

     
    « Le national-socialisme n’est pas un mythe ! » Adolf s’énerve contre Rosenberg...
     
    oui mais voir commentaire plus loin d’Adorno sur l’Odyssée...
     
    « La propagande politique est comme une bonne publicité pour un savon » Adolf
     
    « L’Argent est le Dieu jaloux d’Israël » Marx
     
    « La standardisation nazie n’est pas l’eugénisme, elle n’est pas libérale : Adolf tue le juif trop intelligent, Coudenhove le sort de son ghetto pour qu’il domine avec Krupp. Adolf veut un germain antique, même crétin, Nietzsche une nvlle espèce d’aristocrates géniaux par delà le dernier homme abruti » Procuste



  • Jean Roque Jean Roque 3 mai 2018 18:12

     
    « Tout doit être fait sur la maxime de la volonté individuelle en tant que telle, cette volonté universellement législatrice pouvant se considérer comme son propre objet » Kant fait du Hegel
     
    « Il ne faut jamais céder à une indignation morale » Marx fait du Kant
     
    Passage marrant de la dialectique de la raison :
     
    « Cela apparaît clairement dans l’attitude des fascistes à l’égard d’Homère [1er démythificateur]. Ils flairent dans la description homérique des rapports féodaux [l’expert Micron commande] un élément démocratique un discours narratif par trop rationnel et une communication conventionnelle [la vie bonne de Luc Ferry, jouir à Itaque]. Le jugement défavorable de ceux [...] qui proscrivent toute médiation, tout libéralisme, à quelque degré que ce soit, n’est pas entièrement erroné. »
     

     

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