Le béton et la surponte coloniale, assurance financière de Rothschild ?
« Un seul mineur colon (de 35 ans) isolé coûte 50 000 euros par an, soit deux fois le salaire moyen annuel des ex-Français » Histoire des soumis, Ed. Sorosiennes
Les ressources naturelles ne constituent pas de richesses tant que l’homme n’intervient pas sur elles. Ainsi les colons justifiaient de prendre possession des terres des indiens (souchiens d’Amériques), qui n’en « faisaient » rien, c’est du Locke (libéralisme). L’importance du travail est, à l’origine, biblique. Parabole des talents (monnaie) de la bible il restait des terres encore à découvrir Contradiction formulée par Malthus
« Dans le « Crédit d’Etat », Hume résume l’hypocrisie DroitDelHommiste : Il n’y a que dans l’époque moderne, avec sa continuité juridique de la propriété (2 articles des DH) que les capitaux financiers augmentent à l’infini par intérêt et spéculation, ceci sur une période infinie. Le denier placé à la naissance du Christ n’existe plus, éradiqué par les vicissitudes de l’Histoire. En revanche il existe multiplié par 1000, le pfennig placé par le vieux Rothschild. » Feder, NSDAP
Vos articles sont nuls, tellement superficiels voulant couvrir 50 trucs qu’on apprend rien. Mieux choisir un thème et le développer à fond. Pourtant la tragédie est un sujet super intéressant. Steiner propose une solution originale, dans laquelle le mythe qui persiste est celui qui reflète la structure du langage [...] Contre les critiques modernistes, structuralistes et post-structuralistes, qu’il lit néanmoins et combat
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« La mythologie grecque n’était pas seulement l’arsenal de l’art grec, mais sa terre nourricière. La conception de la nature et des relations sociales, qui est au fond de l’imagination et partant de l’art grec, est-elle compatible avec les machines automatiques, les chemins de fer, les locomotives et le télégraphe électrique ? […] Toute mythologie maîtrise, domine les forces de la nature dans le domaine de l’imagination et par l’imagination et leur donne forme : elle disparaît donc quand ces forces sont dominées réellement [...] L’art grec suppose la mythologie grecque, c’est-à-dire la nature et la société elles-mêmes façonnées déjà d’une manière inconsciemment artistique par la fantaisie populaire. Ce qui ne veut pas dire n’importe quelle mythologie, c’est-à-dire n’importe quelle élaboration artistique inconsciente de la nature (ce mot sous-entendant ici tout ce qui est objectif, donc y compris la société). Jamais la mythologie égyptienne n’aurait pu fournir un terrain favorable à l’éclosion de l’art grec. Mais il faut en tout cas une mythologie. Donc en aucun cas une société arrivée à un stade de développement excluant tout rapport mythologique avec la nature, tout rapport générateur de mythes, exigeant donc de l’artiste une imagination indépendante de la mythologie. »
Introduction à la Critique de l’Économie politique Marx