Contrairement au nationalisme, fascisme où au nazisme (ethnicisme des blancs mais qu’aryens ...), le racisme est transnational, infrapolitique, transethnique, transreligieux.
Le racisme est donc une infrastructure, un substrat sous-jacent, base non politique à une idéologie politique, qui, contrairement au peuple, à la nation, est au delà des frontières, comme la religion Le pan-blanc apparaîtra donc de l’Arizona à la Sibérie .... Son racialisme est culturalisé, historialisé, par la civilisation Occidentale, et garde une base religieuse effacée mais chrétienne cohérente (de l’orthodoxe à l’évangéliste) mais au delà des nations (politiques et géographiques), peuples (ethnies où politiques), à l’instar de la Oumma.
Trump, Poutine, même combat. Alors que l’UE n’est que bleu sur une carte ...
La destruction des identités nationales fait régresser le blanc dans une identité raciale plus basique mais donc plus large, trans-continentale.
le coiffeur s’appelle Olivier B le souchien . pas Mohamedle colon....
Sinon le flan aurait pu invoquer la Reductio ad Hitlerum contre Cabane est là au fond du jardin !
« L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un
phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où
toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche
[...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par
excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où
migratoire. La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme
[p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne,
puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine
affinité avec le climat de globalisation économique en train de
s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté]. »