Comme le reconnaît La Baudruche qui essaie de se gonfler avec l’air du temps :
« Le FN est le seul parti à faire de la politique »
La négation de tout « irrationnel » est le propre du libéralisme, alibi au statu quo, ce qu’il habilement transforme en négation de la recherche du rationnel dans la Cité (un néo-kantisme, le Marché est horizon indépassable, tout autre idée est « folie » irrationnelle non « scientifique économique »)
Le FN est un outil de dialectique, qui sort d’un syndrome de l’Histoire. Sa pensée n’a pas d’avenir si ce n’est dans la négation, qu’il est le seul à porter (un peu).
Mais la négation est source de création, comme dit tout marxiste et avant, tout hégélien ...
Sa négation est celle ci :
« Toute idée de grandeur, d’intelligence, de dévouement au service de la Cité est remplacée par l’horizon du mélange général, de la diversité heureuse, du métissage universel. »
« L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche [...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où migratoire. »
« La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme [p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne, puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine affinité avec le climat de globalisation économique en train de s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté]. »