C’est comme si l’homme venait d’être subitement nommé directeur général
de la plus grande entreprise de toutes, celle de l’évolution – nommé
sans lui demander son avis et sans délai de réflexion et de préparation.
Qui plus est, il ne peut pas refuser cette tâche. Qu’il le veuille ou
non, qu’il sache ou non ce qu’il fait, c’est en fait lui qui détermine
l’orientation future de l’évolution sur cette terre. C’est son destin
inéluctable, et plus tôt il s’en rendra compte et commencera à y croire,
mieux ce sera pour tout le monde.
Tel frère, tel frère .... le meilleur des mondes du bobo arrive à grand pas .... chiures somatiques du bac à sable consumériste, epsilons gôôôchistes des alpha Seigneurs Capitalistes Immortels brahmanes .... plus d’état, plus de communauté, plus d’Histoire, plus de guerre, Nomos fixe des pousseurs de caddie à tabous programmés intériorisés.
A mon avis, il suffit de lire Jouvence et Île pour comprendre que le Meilleur des Mondes est du 3e degré .... du transhumanisme (continuité de l’eugénisme de son frère mais radicalisé, « transhumanisme » est d’ailleurs un terme inventé par son frère justement)
Dans île les « adeptes de l’adrénaline » (guerriers, militaires, « anciens ») sont envoyés faire de l’alpinisme pour se défouler et que les bobos libidineux puissent vire leur shiteuse vie pénards ... Dans Jouvence, le Seigneur Capitaliste cherche l’Immortalité. D’une manière général, critique de l’Etat, du « militaire », apologie de la drogue, de la vie « dionysiaque », et apologie de l’Être vrai à « retrouver » (mysticisme, hindouisme etc ...), présocratique donc, une « philosophie éternelle » (un de ses bouquin) à la Leibniz.
Et le Meilleur des Mondes est donc celui de Nietzsche ... avec notamment la « Fin de l’Histoire » dans la guerre de 9 ans (c.a.d fin du nihilisme nietzschéen, la morale des faibles) pour avènement de l’Etat Mondial, (mondialisme), c’est Fukuyama.
C’est un bouquin sur le tranhumanisme, une « mystique » nietzschéen du futur, avec ses « esclaves » et ses « aristocrates »Le surhomme est « védique » c.a.d détaché des « fausses consciences » marxistes. Le soma c’est le LSD de bobo shiteux plongé dans la société de consommation ultime, les derniers hommes.
Ce n’est pas une critique, c’est une apologie indirecte, qui, vu le coté sulfureux de l’eugénisme à son époque, après le nazisme (mais il y avait un eugénisme de gôôôche aussi) était contournement indispensable.
C’est la société qui n’a plus de signification pour l’individu.
Les communauté de « Dieu » sont des communautés avec une moraline qui donne aucune vision politique, sauf l’Islamisme actuel, et surtout le christianisme qui n’est que le rapport PERSONNEL de l’individu à Dieu ... et est justement ce droitdelhommisme cher au Capital
La communauté de mœurs s’établit sur une vision politique et un investissement « identitaire » ds ses institutions, c.a.d une identité « objectivée » ds le politique de la polis = identité de l’individu, pas sur une morale individuelle vide de sens commun. Une morale individuelle est juste :
« Le droit de te branler s’arrête là où tu éclabousse ton voisin »
C’est la morale vide de vision de Hobbes. C’est la déconnexion au polis. C’est la société où les institutions ne sont que guignoleries, les moeurs multi-ethniqués.
L’apprentissage de la participation future à la vie publique (par l’éducation) n’a plus de signification car la société n’a plus de signification pour les individus, hors intérêt égoïste économique, c.a.d non politique donc non sociale
Il n’y a rien à inscrire dans la vie collective, rien à apprendre.
L’éducation est l’apprentissage d’une vision collective, d’un substrat communautaire, or chez bobo il n’y a que le supermarché à considérer, à « objectiver », à « enseigner » .... Comme disait Hegel, un citoyen d’Athènes faisait en quelque sorte d’instinct ce qu’il devait faire, pour bobo c’est seulement d’aller à l’auge.
La participation à la vie publique (vote) n’a plus de signification car la société n’a plus de signification pour les individus.
La politique n’a donc aucune signification sociale, il n’y a rien à inscrire dans la vie collective.
Les institutions sont l’ « enchâssement » du substrat de la vie collective, chez bobo n’est que le supermarché à considérer, à « objectiver » ....
Aucune problème de consensus à chercher (certaines sociétés primitives ne pouvaient marcher socialement que par consensus et non majorité de votes) ni d’institution à modifier, puisque le néant n’a besoin de rien pour s’exprimer.