Quand on sait ce que coûte un député en salaire et frais annexe. Penser qu’il puisse ne pas y en avoir plus de 1 sur 10 au moment du vote d’une loi... C’est la honte ! Faisons un parlement avec 50 gulus, on fera des économies.
La pensée est du passé, dites-vous. La pensée est dépassée. Les vieilles pensées sont toutes chiffonnées, elles attendent un coup de fer à repenser. Pour de nouvelles pensées, il faudra repasser car il n’a a plus de maître à penser... on ne sait donc plus mesurer la pensée. L’EN va d’ailleurs dispenser des dispenses de penser à tous les spécialistes qui se piquent de tout savoir sur un sujet très pointu.
Patience ! Comme vous dites, monsieur Dugué, on est au milieu du gué. La pensée est passée, ô gué vive la rose, un jour, elle repassera, vive la rose et le lilas.
Ce manisfeste d’Edgar Morin va bien au dela du problème énoncé au départ. C’est un constat d’échec de l’humanité comme en a fait Théodore Monod en son temps (Et si l’aventure humaine devait échouer) ou Yves Paccalet (L’humanité disparaîtra, bon débarras !) C’est une tentative de décrire l’incroyable métamorphose qu’il faudrait à l’homme et à la société pour espèrer s’en tirer. Ce que Paccalet appelle L’issue de secours. Je crois qu’il faut lire le manifeste en entier pour se faire une réelle idée. C’est ici
Je me souviens de l’avoir rencontré à Grenoble à la sortie d’un festival du court-métrage. Mouna Aguigui, son vélo, sa crécelle, qui vendait son journal fait main.Soudain il interpelle Mendès-France chapauté au bras de son épouse que lui seul semblait avoir remarqué dans la foule.