D’un côté, un « Enarque » faisant des réponses claires, précises et factuelles. De l’autre alchimie dont les raisonnement économiques se limitent toujours à 2 ligne composées d’affirmations péremptoires. Le reste n’étant que poncifs et dénigrement. Pour le moment votre histoire de Franc Suisse se résume à une déclaration de président de la Banque de Suisse affirmant que c’était une possibilité à l’étude parmis d’autres. Il ne vous est peut être pas passé par l’esprit que ce pût être une déclaration ayant pour but de soutenir la monnaie qui a perdu 5% (ce qui est ridicule au vu de la tendance de fond) ?
Donc oui, ne vous en déplaise, tout comme l’or, le CHF fait bien office de valeur refuge. Mais nul doute que vous allez nous sortir un de ces raisonnements dont vous avez le secret pour noyer le poisson et partir sur autre chose.
Là je ne vous comprends plus. Vous estimez que en clair, que l’évolution économique vers la paix et la prospérité est inéluctable et qu’elle résulterait de quelque phénomène mystique transcandant la volonté des dirigents et des peuples eux mêmes. Cela doit être vrai si Keynes le dit !
« La félicité économique » est une chimère après laquelle vous courrez. Cela n’existe pas, ou alors sur de très courtes périodes à l’échelle de l’humanité. Mais une chose est certaine, si elle existe, elle ne vous tombera pas toute cuite dans bouche. Il va falloir aller la chercher, comme tous les grands changement économiques et sociaux ont toujours été provoqué par une minorité s’insurgeant devant les injustices.
Alors, oui, peut être allons nous au devant de grands boulversements au cours des prochaines années. Il semblerait d’ailleurs que l’histoire « s’accélère » ces derniers temps. Par contre, ne sous estimez pas les gens qui bénéficient actuellement de cette fameuse loi de 73. Boulversements ou pas, ils seront prêts à tout pour conserver leur pré carré. Et ce ne sont pas les utopistes adeptes de « l’inéluctable félicité économique » qui vont les en empêcher.
La France a encore une chance de sortir de cette hérésie avant qu’il ne soit trop tard. Il faut la saisir. Je ne suis pas du genre à attendre que les autres mènent un hypothétique combat pendant que je regarde le spectable, béat d’admiration, devant les forces de l’univers qui, je le sais, concourront à conduire l’humanité vers la paix et la prospérité.
Avec un tel état d’esprit, la France va encore se retrouver être le dindon de la farce. Submegée qu’elle sera par le cataclysme, elle mettra 10 ans à s’en relever. Et pendant ces dizaines d’années, ce seront des millions de français qui subiront les effets d’une grande récession... en attendant l’éternelle félicité économique.
Il serait tellement plus simple, pour une fois, de voir un coup à l’avance, et de préparer nos arrières, de sortir pacifiquement de l’UE, de retrouver notre souveraineté monnétaire et l’indépendance de notre banque centrale, de pouvoir s’endetter à taux zéro pour de reconstruire notre industrie, en partenariat avec les autres pays de l’Europe et du monde. Alors oui, là peut être, nous approcheront de la félicité économique décrite par Keynes.
Ahaha vous êtes décidement bien comique. Aucun fait. Que des arguments d’autorité. La Suisse qui voudrait indexer sa monnaie sur l’Euro ? Quelle est votre source ?
Moi je ne propose rien, je cherche simplement à comprendre où vous voulez en venir. Vous dites qu’il n’est pas nécessaire de dénoncer tous les traités pour en changer un article. Sur quel texte européen vous basez vous pour dire cela ?
Le traité de Lisbonne ne peut être modifié sans le vote d’une majorité des 27 pays. Cela vaut pour toute modification du moindre des articles, aussi infime soit il. Puisque vous proposez de dénoncer l’article 123 du traité de Lisbonne, je vous demande quels sont les 13 autres pays que vous voulez convaincre de voter l’abrogation de l’article en question et par quel moyen vous proposez d’y parvenir.
En pratique, si vous voulez redonner à la France sa souveraineté monnétaire, il faut deux choses : abroger l’article 123 de Lisbonne, et sortir de l’euro car c’est la BCE qui a le monopole de la création de monaie fiduciaire (il convient de réinstaurer la Banque de France pour qu’elle puisse prêter à l’Etat à taux zero en créant de la monnaie, ce qui est antagoniste avec la BCE. L’un ne peut vivre tant que l’autre est là).
Nous sommes dans l’UE, c’est un fait. Si vous voulez changer cette UE, vous êtes obligez de la changer en en suivant les règles. Or les règles sont justement faites pour qu’elles ne puissent pas être changées ! Le fait est qu’à 27, aucune décision ne peut être prise. D’autant plus qu’à l’heure actuelle, c’est la comission qui a presque tous les pouvoirs, relégant le parlement à un rôle de figurant. En gros, nous sommes dirigés par des gens qu’au européen n’a jamais élu.
De plus quand vous dites « jeter le bébé avec l’eau du bain », de quel bébé parlez vous ? Quels sont les éléments selon vous qui justifient que l’on garde l’UE ?
Poussez le raisonnement jusqu’au bout. Retrouver notre souveraineté monnétaire et nous libérer du joug des banquier implique forcément un sortie de l’UE. A moins que vous me prouvez le contraire de manière aussi factuelle que je viens de le faire.