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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 27 mars 2009 01:12

    Merci pour ce complément, Syrius, qui éclaircit mieux votre position, même si vous avez visiblement des raisons qui semblent vitales pour ne pas parler de Gaza, ce que je respecte. Vous avez mis le doigt sur un point fondamental, que je survolerais rapidement, car il sort du cadre de ce débat.

    J’ai toujours pensé que les 3 grandes religions étaient fondées sur un malentendu : toutes trois basées sur un livre sacré interprété comme historique. La quête de l’esprit, qu’elle soit religieuse ou initiatique, a pour objectif ce que vous avez souligné, l’intemporalité. C’est l’idée qu’en avait les anciens, par exemple l’Eneide de Virgile, qui concluait : "des ruines de Troie surgira la Rome éternelle".

    C’est bien le problème de la "Jérusalem éternelle". Basé sur une lecture mythologique, l’ancien testament (compilation disparate de mythologies plus anciennes) prend tout son sens. Il en va de même pour le NT ou le Coran. Mais les dogmes entendent lire leur livre sacré avec des lunettes historiques. Et de ce fait, sombrent dans le temporel. Ce qui a pour effet tous les conflits religieux, et notamment, dans le cas qui nous interesse, ceux liés à la terre promise.

    Je pense avoir compris votre dilemne, un effroyable grand écart à gérer entre l’irrepressible pressenti de l’intemporalité et les contraintes très terrestres des attendus du folklore communautaire (folklore dans le sens de Frazer). Si tel est le cas, vous avez mon respect, car l’appel du premier vous forcera de fait à régler le second, personne ne peut tenir cette pose très longtemps. J’avais plussé cet article, non pour le contenu, trop brouillon, mais pour la paire qu’il fallait avoir pour se lancer là-dedans. Je vous renouvelle mes compliments, même si le problème reste entier. Merci pour cette conversation.



  • John Lloyds John Lloyds 26 mars 2009 22:32
    Syrius, même si je vous reconnais une certaine noblesse d’esprit à venir défendre une position très délicate, je pense que vous êtes un mystificateur. Vous avez, d’après ce que vous dîtes, manipulé le problème de l’identité juive dans toutes les diagonales, perdu des amis à cause de cela, et de votre montagne de réflexion ne sort même pas une souris, mais une sorte d’insecte hybride et indéterminé. Plus de 200 commentaires au total, de votre part quelques réponses dans l’ensemble laconiques ou moralisantes, et le centre du sujet, l’identité juive, non seulement ne s’éclaircit pas, mais devient un véritable mystère (merci Olga de l’avoir souligné).
     
    Puisque la discussion doit se baser sur votre laconisme, je commencerais par dire que dans votre rapport à la communauté, vous n’assumez pas. Vous dîtes : « Que l’on ne fasse plus de procès à un juif de croire en l’idéal séculaire d’Israël, même si c’est un enfer », et pourtant vous dévoyez quand on parle de Gaza. Evidemment, je comprends que ça vous gêne, mais pensez-vous sincèrement que dans l’appel à la paix et au dialogue que vous faîtes, il suffit de mettre Gaza sous le tapis, et, pour vous résumez, de dire simplement « je m’en tape » ?
     
    On reconnaît facilement votre talent à manipuler l’ambiguïté dans ces termes : « le sujet de mon article est précisément de détacher la racine "Israël" de l’ensemble juif ». Où vous situez-vous pour dire cela ? dans le communautarisme ou le religieux ? Jusqu’à présent, j’avais toujours cru que la racine de l’ensemble juif, c’était l’ancien testament, ou plutôt sa variante, la Torah, est-ce à dire que vous considérez que la « racine Israël » est une sorte de pièce de trop ? Dans ce cas, vous conviendrez qu’il y a une contradiction avec votre précédente affirmation : « Que l’on ne fasse plus de procès à un juif de croire en l’idéal séculaire d’Israël, même si c’est un enfer » ?
     
    Tout ceci pour dire que votre objectif : « Je pense que la logique de l’affrontement idéologique a fait long feu. Il faut lui substituer celle de la volonté d’apaisement » est de votre part une imposture qui prétendrait apporter la paix, mais sans définir réellement l’identité juive, de manière à pouvoir isoler le problème Israël comme étranger à ladite identité.


  • John Lloyds John Lloyds 26 mars 2009 19:54

    Moi je crois que le problème est plus simple qu’il n’y paraît : si syrius a autant de mal à cracher sa valda, c’est qu’il veut se conserver l’ambiguité de se positionner selon les circonstances sur la sphère bipolaire de l’identité juive, au nord le religieux, et au sud la très solidaire chaîne communautaire dont l’extrémité est Israël.



  • John Lloyds John Lloyds 26 mars 2009 17:14

    "montre qu’un investissement aujourd’hui dans l’immobilier est rentable"

    MDR smiley

    L’UMP qui racolle pour restaurer la confiance. C’est aussi le moment d’acheter en bourse, ou d’acheter du dollar, certainement, non ? smiley



  • John Lloyds John Lloyds 26 mars 2009 17:07

     smiley smiley

    Faut reconnaître que PPDA avait perdu d’avance après que la langue de Ferrari soit passée par là.

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