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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 28 janvier 2010 10:57

    Excellent texte, que l’on peut également tourner dans l’autre sens : il n’y a pas seulement de dé-virilisation du genre masculin, il y a, dans le cadre de la zombification de la populace, création d’une espèce hybride, où les 2 genres initiaux, féminin et masculin, se sont fondus en perdant leur caractéristique première originelle : l’homme devenu une lopette rampante, et la femme devenue, artifices sociaux paritaires aidant, une prétentieuse autoritaire à objectif strictement utilitariste.

    La diversité initiale de deux genres définis par leur prérogative propres, respectivement martiales et vénusiennes, s’est réduite à un genre unique hermaphrodite formé par le système pour ne répondre qu’au stimulus matérialiste qui les anime.

    Dans cette perte de repère généralisée, où les 2 genres sont condamnés à vivre dans le déchirement perpétuel ou la résignation morbide, et d’où ne sortiront que des marmots formatés et insipides, qui ne comprendront jamais quel immense merdier leur parents ont préparé pour eux, seul le retour à l’authentique naturel reste salutaire. Une seule solution pour l’instant, que chacun vive seul, pour retrouver ses marques véritables, et que les « couples » continuent à crever lentement dans ce qu’ils s’imaginent être un progrès.



  • John Lloyds John Lloyds 22 janvier 2010 12:18

    @Au chat
    Avec un bon épouvantail terroriste et un méga budget électoral, nul doute qu’il y aura assez de cons pour poursuivre la farce

    @Chantecler
    Ce qu’il y a de bien avec les moldus, c’est qu’ils excusent n’importe quoi, même les pires saloperies. Pauvre Obama, pris entre plusieurs feux, fait ce qu’il peut. Continuons à discutailler ... Chanteclerc, t’es qu’un rose bonbon, y a rien à discuter, ces mecs là c’est des psychopathes, ils commettent un crime contre l’humanité à chacune de leur respiration, quand ils chuteront - car ils chuteront, aucun régime totalitaire ne s’est jamais maintenu - j’espère qu’on érigera des pics pour leurs têtes.



  • John Lloyds John Lloyds 22 janvier 2010 12:01

    «  La classe moyenne a davantage de possibilité de protéger son épargne »

    T’as un tuyau, Chanclerc ? La bourse ? L’immobilier ? smiley

    Pour le reste, oui, la plèbe va devoir affronter les dunes



  • John Lloyds John Lloyds 22 janvier 2010 11:13

    Même la très conne population américaine, qui croyait encore au père noël humaniste il y a un an, même elle finit par comprendre qu’elle s’est faite enflée. Allez la génération hamburger, encore un effort, quand vous la sentirez bien au fond - pourtant elle est déjà presque au taquet, faut avoir de la bonne bouse bien noire dans les deux yeux pour ne pas voir les orgies bancaires sur le dos du délabrement social - alors vous finirez par piger que votre Obama, derrière sa bouille de prix nobel, restera dans l’histoire comme le dictateur ayant mis à sac le pays, ayant couvert la torture, et ayant déclanché le plus de guerres er d’ingérences sous un seul mandat, sous semblant de lutte contre un terrorisme fantôme. Avec une innovation jamais égalée : l’envahissement d’un pays ravagé par un séisme d’une rare violence, sous couvert humanitaire.



  • John Lloyds John Lloyds 22 janvier 2010 10:50

    Excellent article, très long mais très profond, dont on pourra toutefois regretter la conclusion, souffrant d’un brin de naïveté, et dont le décalage avec la brillante analyse qui la prépare, pose question.

    Oui, c’est bien une crise de solvabilité, qui, par répercussions successives, échoit au dernier rempart solvable, le contribuable, et notamment, la classe moyenne. Les folies bancaires, permises par l’abrogation du glass-steagall act, avec la bénédiction des gouvernements, ont mené à une déroute dont l’intégralité de la facture est, et sera présentée au peuple. La classe moyenne, dans l’obligation de taper dans ses bas de laine pour survivre, en raison de la constriction fiscale croissante, de la raréfaction des crédits, et d’une contraction de l’économie, est appelée à disparaître à brève échéance.

    «  il n’y a qu’une solution : nationaliser les banques en difficultés ce qui permettra de connaître l’étendue exacte de leurs pertes et agir en conséquence. »

    C’est déjà fait ou en cours, la facture, le peuple a déjà bien compris qu’il allait se la manger. Mais n’est pas mettre un sparadra sur une jambe de bois ? Ne faut-il pas d’abord lourder tous ces irresponsables joueurs de casinos (et fermer les casinos) qui se fournissent en jetons dans le porte-feuille du contribuable, ne faut-t-il pas les passer par les armes (si vous, vous allez dans une banque derrière le guichet prendre 50€, une brigade d’intervention vous attendra dehors dans les 2mn), et créer un nouveau nuremberg pour ceux qui, au lieu de les virer, les ont reconduit, pour ceux qui ont dit, au coup de semonce de septembre 2008 « plus jamais ça », en ayant recommencé de plus belle ?

    « Il faudrait, à mon sens, parallèlement essayer de stabiliser le marché immobilier »

    Un brin naïf, les bulles s’étant propagées à d’autres secteurs, comme par exemple le carry trade, qui bloque les crédits destinés à l’économie réelle, et à côté duquel la bulle immobilière fait pâle figure. Mais supposons ... Comment allez-vous faire, puisque le FDIC est à l’état de faillite ?

    « Il repose sur l’idée que l’administration Obama n’arrive pas à imposer sa volonté au secteur financier »

    Très naïf : cette petite phase anodine montre que, si votre analyse est juste, vous n’en avez pas compris la cause profonde : Obama est un produit du secteur financier, et non l’inverse, en tant que tel il n’y a aucune chance qu’il impose quoi que ce soit par lui-même. Pourquoi pensez-vous qu’il a reconduit Bernanke ? D’où provient le financement de la campagne électorale (la plus chère de tous les temps) de cette bonne bouille humaniste, totalement inconnue quelques mois avant son challenge ?

    Oui, même si votre conclusion est un peu décalée, vous avez toutefois raison sur le fond : cette crise est plus grave que celle de 29. Mais c’est une crise orchestrée, le plus grand hold-up de l’histoire de l’humanité sur la classe moyenne qui, au mieux, finira par un capitalisme d’état à la chinoise, avec une masse populaire corvéable pour une bouchée de pain, et tenue en respect par un système repressif ultra-fachisant, ou au pire, comme en 39, directe conséquence de 29, avec une masse populaire gratos, et un réservoir de chair fraîche illimitée pour le front.


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