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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 30 janvier 2010 12:16

    Bon article, merci, même s’il n’y a rien de nouveau à l’horizon, et même si on commence à paniquer à l’application des directives européennes. Cela fait des années qu’on constate les largesses des gouvernements aux empoisonneurs officiels, tels Monsanto, il fallait bien que nos élus passent à la vitesse supérieure.

    Ne nous étonnons pas que ce génocide organisé contre l’humanité prenne de l’essor. Commencé depuis le 11 septembre 2001, avec la création progressive de toutes les lois liberticides, arrivées en Europe sous forme du traité de Lisbonne imposé contre l’avis de la population, le génocide s’est poursuivi avec le dépecement du contribuable au profit de la caste financière, puis avec l’empoisonnement alimentaire décrit par cet article.

    Mon pronostic est que, pour l’avenir proche, le génocide va se poursuivre par l’empoisonnement médical, par le biais d’une vaccination obligatoire lors d’un prochain virus, le H1N1 ayant été le tour de chauffe - même s’il était bien pitoyable. Enfin, quand tout le monde crèvera la dalle après l’effondrement économique, la population n’aura le choix qu’entre de la bouffe à très bas prix - mais empoisonnée, ou la répression manu militari.

    Après la seconde guerre mondiale, on entendait dire de ci de là « plus jamais ça », mais ce qui arrive risque bien de mettre les horreurs de cette époque au rang de plaisanterie, aujourd’hui c’est un réseau mondial de morts lentes où les agonies dureront 10 ou 20 ans qu’on organise. Plus besoin de camp de concentration, les populations sont assez dociles pour accepter d’agoniser dans leur barraque et assez connes pour élire les fachos qui les étranglent.



  • John Lloyds John Lloyds 30 janvier 2010 11:48

    « Qu’est ce qui fera descendre les français en masse dans la rue pour virer ce gouvernement ? »

    Rien ! C’est de la psychologie de masse connue et appliquée par la caste dictatoriale. Le genre humain est de type ruminant, certain que son mode de vie est destiné à se poursuivre. Le veau est même prêt à accepter un compromis en sa défaveur pour ça, des compromis, une série, une infinité, tant que chacun des compromis ne le contraint que légèrement. C’est ainsi qu’il y a à peine plus de 50 ans, ils montaient par wagon entiers, ce ne pouvait être qu’un malentendu ou désagrément temporaire.

    Que la masse crève lentement, c’est son choix psychologique et électoral. Il n’y a rien à attendre des masses. La solution n’est pas dans la masse, ni dans le groupe. Le système est fait pour pister les groupes, il y a 40 ans, la bande à Baader commença pitoyablement son odyssée, arrêtée le lendemain de son premier méfait. La solution est dans l’individualité pure. Le système peut pister 100 groupes, 1000 groupes, il ne peut pas pister 500.000 individus. Il y a des milliers de façons de résister, de pourrir la vie au système, parfaitement légales, que chacun agisse selon ses possibilités, d’autant que l’étau dictatorial se mange du plomb dans l’aile à mesure qu’il se resserre.



  • John Lloyds John Lloyds 29 janvier 2010 13:12

    Mais non seulement je m’en suis rendu compte, mais c’est exactement ce que je vous ai reproché : votre interprétation littérale, vous me faites penser à ces chrétiens intégristes qui, il n’y a pas si longtemps, lisait la genèse à la lettre, et en déduisait la création du monde en 7 jours. Et donc je me répète, les grecs établissaient des géographies mythiques très précises, parfaitement imbriquées avec le monde réel, sans rupture entre les deux, à l’image de l’Hyperborée, ce lieu habité par des immortels, où Pythagore faisait des voyages réguliers ... Vous en déduisez donc que l’Hyperborée était réel ? Que le pays de la toison d’or, atteint par les argonautes après être partis de ports historiquement établis, était réel ? Comment voulez-vous être crédible avec une si piètre connaissance de l’esprit grec ?



  • John Lloyds John Lloyds 29 janvier 2010 12:27

    Encore un auteur qui utilise AV pour vendre ses bouquins ...

    Sur le fond, l’auteur part de la certitude de l’existence historique de l’Atlantide, sur la base d’un petit texte de Platon. Mais l’auteur semble oublier que l’esprit grec entrelaçait harmonieusement le mythe et la réalité, à l’instar des argonautes, qui passaient en toutes continuité d’une géographie réelle, physique, connue, à une géographique imaginaire.

    Le génie grec mariait si bien les genres que certains auteurs ont pu dessiner une carte de ... géographie mythique ! Je me souviens de cette carte qui plaçait Hadès près du tartare où Zeus avait emprisonné les Titans, avec au Nord l’Hyperborée, en frontière le Styx etc ...

    L’atlantide ne rentrait-elle pas dans cet ancien mode de pensée oubliée, et faire entrer coûte que coûte ce continent dans une boîte historique n’est-il pas un travers de la pensée moderne devenue étrangère à la penséeée grecque ? Rien n’est moins sûr, en tous cas le problème mérite d’être posé, d’autant que Platon ne craignait pas d’utiliser la mythologie pour exposer ses concepts.

    Très déçu par cette approche presque infantile de l’auteur, dont les plans et cartes font penser à la Cimérie de Conan le barbare, carte qui faisait le second plat de ses publications mensuelles. Un auteur qui semble d’abord avoir envie de projetter ses propres fantasmes, plutôt que de s’attaquer au problème beaucoup plus complexe qu’était le sens profond du génie grec, qui ne comprendrait pas notre rupture moderne entre le réel et le mythe.



  • John Lloyds John Lloyds 29 janvier 2010 11:47

    Bel article, merci. L’affaire est si grave qu’il a été entrepis au sein de l’union européenne une analyse juridique pour évaluer les conséquences d’une sortie dun des 4 pays (la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne) de la zone Euro. Evans-Prittachard a même été interdit de publication, c’est dire la panique générale :

    « Les craintes de rupture de la zone euro sont telles que la Banque centrale européenne s’est sentie obligée de rédiger une analyse juridique de ce qu’il se passerait si un pays tentait de quitter l’union monétaire. ‘Les évènements récents ont peut-être accru le risque de sécession (quoique modestement) et donc aussi l’urgence de considérer ce scénario’, explique le document intitulé ‘Retrait et expulsion de l’UE et de la zone euro, quelques réflexions’. [...]

    Ceux qui suspectent la Cour européenne de prétendre à un pouvoir équivalant à celui de la papauté médiévale trouveront dans ce texte sidérant largement de quoi valider leur peur [...] Il s’agit là d’un coup de semonce envers la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne. S’ils échouent à obtenir le consentement du peuple pour une austérité draconienne, ils risquent de se voir jeter aux oubliettes islandaises. »

    En clair : sortie de la zone Euro, ou austérité extrême avec risques d’émeutes sociales. Rien qu’en France, c’est un million de chômeurs qui arrivent en fin de droit cette année, et se retrouvent le bec dans l’eau. Imaginez en Espagne, où le taux de chômage atteint des sommets à 20%. Les tensions sociales vont bientôt devenir prépondérantes un peu partout en Europe, c’est bien beau de faire tourner la finance en circuit fermé, mais à force de laisser choir l’économie réelle, les loups affamés finiront par sortir des bois.

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